(...) Dix des 11 médecins consultés ont prescrit les antidépresseurs en quelques minutes seulement, la consultation n'ayant souvent même pas duré cinq minutes.
Le journaliste prétextait être déprimé et manquer d'intérêt pour certaines activités. Il prenait soin de ne pas évoquer une perte de poids ou des tendances suicidaires pour justifier la consultation.
Seulement trois médecins ont pris plus de 15 minutes pour la consultation et ont poussé plus loin pour identifier les causes de la supposée dépression.
Certains médecins ont également omis de dire au faux patient que le traitement aux antidépresseurs devait durer au moins 6 mois et qu'il ne fallait pas cesser abruptement la médication.
Huit des 11 médecins consultés ont recommandé de voir un psychologue en plus de la médication. Cinq ont demandé un examen sanguin.
La prescription aussi rapide d'antidépresseurs inquiète les spécialistes. Ceux-ci mettent notamment en cause la très forte pression des compagnies pharmaceutiques pour pousser la vente de leurs médicaments.
Ils blâment également les patients eux-mêmes et la pensée magique que ces petites pilules peuvent tout guérir. Selon un médecin de l'hôpital Charles-Lemoyne, 90 % des patients s'attendent à sortir de leur consultation avec une prescription en main."
La consommation est deux fois plus importante en France qu'en Europe, avec des effets secondaires non négligeables.
UN RAPPORT de l'office parlementaire d'évaluation des politiques de santé rendu public hier au Sénat s'inquiète de la surconsommation en France des médicaments psychotropes (tranquillisants, antidépresseurs, somnifères...). Pour endiguer ce phénomène préoccupant depuis longtemps, ce document, coordonné par Maryvonne Briot, députée, fait toute une série de recommandations aux pouvoirs publics. Il faudrait, réclame-t-elle, promouvoir le respect des bonnes pratiques en améliorant la formation initiale et continue des médecins ; améliorer la régulation du médicament en généralisant les études d'évaluation des bénéfices et des risques ; mieux associer la délivrance de psychotropes et la prise en charge psychologique...
Ce travail parlementaire repose sur un état des lieux des psychotropes en France effectué par des scientifiques de l'université Victor Segalen de Bordeaux sous la direction des Professeurs Hélène Verdoux, psychiatre, et Bernard Bégaud, pharmacologue. Il confirme la persistance d'une situation exceptionnelle de la France par rapport à ses voisins : la part de la population ayant pris un psychotrope au cours des douze derniers mois est deux fois supérieure à la moyenne des pays voisins. Avec quelques nuances, puisque la durée moyenne de consommation est plus faible chez nous que dans les autres pays. Les femmes en usent deux fois plus souvent que les hommes, les personnes âgées bien plus que les jeunes.
Le recours aux psychotropes déjà relevé dans les années 1980 n'a fait qu'empirer : le montant des remboursements de l'assurance-maladie pour ces produits est estimé en 2004 à un milliard d'euros, alors qu'en 1980 il était de 317 millions d'euros. Une croissance liée à la fois à une augmentation des volumes prescrits et au coût accru des nouvelles molécules. Par ailleurs, un fait est particulièrement notable : les antidépresseurs représentent aujourd'hui plus de 50% des ventes, contre 25% en 1980, alors que celles des anxiolytiques et des hypnotiques sont restées stables. Cela tient à l'apparition de nouveaux antidépresseurs présentant moins d'effets secondaires. Mais, «certains sociologues soutiennent également que les troubles psychiques ont eux-mêmes évolué. Les phénomènes d'hystérie sévère plus fréquents dans les sociétés où les interdits sont forts, céderaient la place aux cas de dépression, affectant des individus de plus en plus isolés, écrasés par les exigences de l'idéal d'autonomie contemporain», peut-on lire dans ce rapport.
Prescriptions inadéquates
Par ailleurs, l'usage des psychotropes est souvent incorrect : 80% sont délivrés par des généralistes qui ne respectent pas toujours les recommandations professionnelles et les limitations de durée de prescription. «La moitié des personnes consommant des antidépresseurs et plus de deux tiers de celles ayant des anxiolytiques et hypnotiques ne présentent pas de troubles psychiatriques relevant d'une telle indication, souligne ce travail. Inversement, moins d'une personne sur trois souffrant de dépression bénéficie d'un traitement approprié. Le niveau élevé de la consommation française n'implique donc pas une meilleure couverture des besoins sanitaires.»
Les conséquences en terme de santé publique de cet excès restent mal documentées. Les médicaments à base de benzodiazépines (hypnotiques et tranquillisants) sont connus pour avoir des effets négatifs sur les performances intellectuelles et en particulier sur la mémoire à court terme. «Du fait de la proportion importante de personnes exposées à ces médicaments, une augmentation même minime du risque de détérioration cognitive pourrait générer un nombre significatif de cas de démence, avec de larges répercussions sur la santé des populations âgées», précise le document.
Pour ce qui est des antidépresseurs, quelques essais thérapeutiques ont suggéré un risque accru d'idées suicidaires, chez les enfants et les adolescents en particulier. Les parlementaires estiment cependant que le rapport bénéfice/risque reste favorable pour les malades souffrant de dépression, une maladie à risque de suicide bien plus élevé que celui que représente les antidépresseurs. Enfin, les psychotropes ont été impliqués dans les accidents de la voie publique et les chutes des personnes âgées, sans que cela soit parfaitement documenté.
Pour les parlementaires, les pouvoirs publics devraient accorder une attention prioritaire à ces questions.
Appel aux fabricants de benzodiazépines, aux médecins prescripteurs, à la FDA, à l'OMS et à l'Afssaps. Nous, individus nommés ci-dessous, avons électroniquement signé cette pétition afin de faire savoir que la prise des benzodiazépines telles que prescrites par nos médecins, a eu pour chacun de nous comme résultat, une grave intoxication, une dépendance au produit, une maladie chronique mal diagnostiquée, générant une angoisse émotionnelle profonde et une incapacité globale de fonctionner normalement pendant des périodes prolongées au cours des phases de tentatives de sevrage. Nous savons tous que prendre des médicaments prescrits par les médecins inclut quelques risques et qu'un certain pourcentage de patients est susceptible d'éprouver des résultats défavorables. Cependant nous ressentons fortement que les risques impliqués par les prises de médicaments appelés benzodiazépines sont beaucoup plus importants que le milieu médical et nos gouvernements ne veulent nous le faire croire. Certainement beaucoup plus grand qu'il ne nous l’a jamais été dit. Ces médicaments sont extrêmement addictifs. Le degré de douleur provoquée par le syndrome de sevrage aux benzodiazépines est énorme comparé à celui d'autres prescriptions et même comparée celui du sevrage aux drogues illicites. Nous estimons également que le pourcentage des patients défavorablement affectés par les médicaments de la famille des benzodiazépines (anxiolytiques) est beaucoup plus grand que ce que nos médecins, nos gouvernements et peut-être les fabricants de ces drogues tel que Roche, Wyeth et Upjohn ne veulent nous le faire croire. Nous espérons que cette pétition aidera à faire prendre conscience à nos médecins, à nos gouvernements comme aux industries pharmaceutiques responsables de leur fabrication que la dépendance aux anxiolytiques n'est pas un petit problème qui touche seulement une poignée de personnes, comme ils voudraient nous le faire croire. C'est un problème global qui a les proportions d'une épidémie. Le constat doit être dressé immédiatement, mais en premier lieu : il doit être reconnu. À la différence des dépendances aux drogues illicites telles que la cocaïne et l'héroïne il n'y a à cette heure aucun protocole de traitement ni antidote pour cette maladie iatrogénique (maladie induite par le médecin). Les symptômes de sevrage sont graves et débilitants. La période de sevrage (avant rétablissement) est de durée beaucoup plus longue que celle nécessaire pour les drogues illégales mentionnées ci-dessus ou pour toutes autres médicaments ou drogues que nous connaissions à ce jour. Les profits réalisés par la vente de ces benzodiazépines non seulement pour Roche et d'autres fabricants mais pour les médecins qui les prescrivent et pour les pharmacies qui les vendent dépassent l'imagination. Il y a certainement un intérêt commun à nier l'ampleur du phénomène : le nombre des personnes dépendantes aux benzodiazépines, et la nature de la maladie provoquées par cette famille de médicaments afin de suggérer que le problème est dû aux patients et non aux médicaments. Cette pétition a pour but de prouver le contraire. Nos vies ont été inopinément brutalisées par l'impact négatif d'un médicament de la famille des benzodiazépines. Nous sommes unis en esprit par le désir que la vérité éclate enfin au grand jour et pour que d'autres soient épargnés par la douleur que nous avons éprouvée de façon directe.
Non, la vraie question à se poser c’est, ‘mais à qui profite tout cet argent ?’. Mais, aux malades bien évidemment, me direz-vous. Oui, bien sûr et heureusement ! Mais ces malades n’en profitent, d’abord que s’ils ont les moyens d’acheter ces médicaments miracles, et ensuite que s’ils en guérissent.
Mais par contre, ceux qui profitent à tous les coups, de cet argent, et qui sont toujours gagnants quoi qu’il arrive , eh, bien, ce sont les entreprises et les laboratoires pharmaceutiques. Et que quelques magnats de la pilule agissent derrière toutes ces actions de « Médica-Business », Téléthon, Sidaction, Arc et autres, ne serait pas étonnant ! Peut-être même, qu’à chaque lancement de ces grandes manifestations caritatives, tous ces ‘profiteurs de votre bon cœur’, se frottent les mains et ouvrent leurs tiroirs-caisses.
That is the Question ! Car pour eux tout est bénéfice. Pour eux la solidarité est à sens unique, l’argent passe de votre poche à la leur. Aucun « retour aux Investisseurs-Donateurs » n’est prévu ! Et si comme on peut le subodorer, cela se passe ainsi, il s’agit ni plus ni moins, d’un vol manifeste, honteux et scandaleux ! Parce que, même et surtout, en régime capitalisme, la règle veut que les actionnaires qui investissent leur argent dans les entreprises , participent ensuite au partage des bénéfices réalisés !
Pour être plus clair prenons un exemple concret ; Supposons qu’avec la manne de quelques millions d’euros, qui lui aurait été ‘donnés’ par le Téléthon, un laboratoire privé de recherche médicale, trouve la ‘molécule miracle’ qui guérit une maladie incurable à ce jour. Aussitôt, et comme cela est normal, le labo dépose un brevet pour protéger son invention. A partir de là, soit il fabrique et commercialise ce médicament, à un prix juteux bien évidemment, et il engrange tous les bénéfices, soit, il cède une licence d’exploitation à une autre entreprise, et auquel cas, sans rien faire il engrange des ‘royalties’. Ces bénéfices et ces royalties, sont bien sûr partagés entre les actionnaires des sociétés pharmaceutiques, mais répétons-le, aucune rétribution n’est prévue pour les organismes donateurs, grâce auxquels la géniale molécule a pu être créé. Quand on sait que ces redevances de brevets peuvent s’élever à des millions, sinon à des milliards d’euros, on mesure l’ampleur de l’escroquerie perpétrée à l’encontre de la générosité publique. Et de plus, au-delà de l’argent, il y a peut-être aussi, des vols d’idées !
Après l’argent, la Matière Grise. Là aussi, peut-être que je me trompe. Mais je me pose également la question de savoir ce qu’il advient lorsque des travaux de recherches, plus ou moins avancés, venants des Grandes Ecoles ou des Centres de recherches publics et qui, pour une raison ou une autre, se retrouvent dans le secteur privé ? Supposons par exemple, que des jeunes chercheurs des Universités, soient sur la voie d’aboutir à une grande découverte, mais que par manque d’argent, de moyens ou de matériels très spécifiques, on leur enlève leur ‘bébé’, au bénéfice d’une entreprise ou d’un laboratoire du privé, mieux à même de concrétiser le projet. Dans ces cas là, de multiples questions se posent : à qui appartiennent les brevets d’inventions ? Y a-t-il réellement, comme stipulé dans la loi Allègre de 1998 et comme cela commence a à se faire dans certains Pays occidentaux, un partage équitable de la propriété des brevets, avec les Universités, l’INSERM et autres labos publics, en fonction de leurs apports aux inventions des médicaments ?
Et, y a-t-il ensuite un partage équitable des royalties ? Les contrats signés, le sont-ils eux aussi à sens unique ? On peut penser en effet, que les tractations financières entre des rapaces du business, rompus à de tels marchandages et des tendres apprentis affairistes inexpérimentés, doivent toujours tourner à l’avantage des premiers ! Conséquence qui dans bien des cas, équivaut à un vol manifeste de ‘matière grise’, de la substantifique moelle de l’esprit humain, comme disait Rabelais.
Imaginer des « Royalties Donations ». Profiter sans vergogne, des immenses sommes d’argent venant de la générosité publique, ou des apports techniques et scientifiques venant des Centres de recherches publics, est totalement malhonnête et inadmissible. Pour éviter ces injustices, tant morales qu’économiques, il est indispensable de créer un système de « Royalties Dons », qui permettent un partage équitable des bénéfices, bien souvent pharaoniques, entre tous ceux qui ont participé aux créations des ‘molécules miracles’. Ainsi au lieu que ce soit les entreprises pharmaceutiques et tous les ‘Mandarins du comprimé’ qui empochent, seuls, les dividendes et les royalties, il y aurait un juste et logique retour financier vers les ‘Investisseurs Donateurs’. A savoir :
Les Organismes Collecteurs de dons, Téléthon, Sidaction, ARC etc…, à qui ces royalties spécifiques permettraient de financer le développement de nombreuses autres actions sociales, au service de tous les malades et de tous les malheureux, en général.
Les Centres de Recherches publiques, Grandes Ecoles, Universités, CNRS, INSERM, etc…, pour qui ces retours sur leurs apports Immatériels, leur donneraient des moyens supplémentaires, pour acquérir des matériels modernes afin de mieux valoriser leurs études et leurs recherches.
Supprimer le business médical. Il serait bon de profiter de la prise en compte de ces nouvelles dispositions, pour remettre à plat tout le système ‘pharmacopesque’. De toutes les recherches destinées à développer notre qualité de vie, la recherche médicale est la plus capitale ! Dans le domaine de la santé, où l’éthique et la morale doivent primer, toutes les lois ultralibérales du business et du marché, devraient être bannies ! Par contre de nouvelles dispositions concernant la gestion des Brevets d’Invention seraient à envisager, pour que les maladies, dites orphelines, trouvent des labos intéressés et pour que les malades, des Pays plus démunis de la planète puissent bénéficier eux aussi des derniers progrès en matière de médicaments et de santé.
Mais pour y parvenir, il faut impérativement créer une Instance Supérieure de l’Ethique de la Santé, dont l’objectif sera de contrôler à ce que nul ne puisse tirer avantages ou profits, de tous ceux qui souffrent ! Utopies direz-vous ? Aujourd’hui, oui…, mais demain ? Car de telles dispositions, appliquées dans le domaine très sensible de la santé de l’Humanité, intéresseraient certes beaucoup moins, les actuels tristes et honteux profiteurs de malheurs, mais créeraient de par le Monde des millions d’emplois et surtout des millions de guérisons, pour le plus grand bien de l’Espèce Humaine!
LES MÉDICAMENTS PSYCHIATRIQUES: traitement ou charlatanisme?
par Lawrence Stevens, J.D.
(Traduit de l’anglais par Denis Masse B.Sc.A. L’usage du genre masculin n’a pour but que d’alléger le texte et n’implique aucune discrimination)
Les médicaments psychiatriques ne valent rien, et la plupart sont dangereux. Plusieurs causent des dommages permanents au cerveau, aux doses habituellement utilisées. Ces médicaments ainsi que la profession qui défend leur utilisation sont dangereux pour votre santé.
LES ANTIDÉPRESSEURS Le manuel: “The Comprehensive Textbook of Psychiatry/IV”, publié en 1985, dit “Les médicaments de la famille des tri-cycliques sont les antidépresseurs les plus efficaces” (Williams & Wilkins, p. 1520). Mais dans son livre : Overcoming Depression (Vaincre la dépression), publié en 1981,le Dr. Andrew Stanway, un médecin britannique, dit “Si les antidépresseurs étaient réellement aussi efficaces qu’on nous le fait croire, les taux d’admission dans les hôpitaux pour dépression auraient sûrement diminué depuis les vingt ans qu’ils sont disponibles. Hélas cela n’est pas arrivé. … Plusieurs études ont trouvés que les tri-cycliques sont à peine plus efficaces que des placebos et certaines ont même trouvé qu’ils n’étaient pas aussi efficaces que des comprimés bidons” (Hamlyn Publishing Group, Ltd., p. 159-160). Dans son manuel Electroconvulsive Therapy ( La thérapie par électrochocs ), Richard Abrams, M.D., Professeur de psychiatrie à l’École de médecine de Chicago, explique la raison pour la réédition en 1988, de son livre publié 6 ans auparavant: “Durant ces 6 années l’intérêt pour les électrochocs s’est grandement accru”. ... Qu’est-ce qui est responsable pour cette volte-face dans la psychiatrie Américaine ? Peut-être une désillusion avec les antidépresseurs. Aucun ne fut trouvé d’une efficacité thérapeutique supérieure à l’imipramine [ un tri-cyclique], agé maintenant de 30 ans, et les substances introduites plus récemment sont souvent soit moins efficaces ou bien plus toxiques, ou les deux, que les médicaments plus vieux (Presses de l’Univ. Oxford, p. xi). Dans son livre, le Dr. Abrams dit “Malgré les affirmations des manufacturiers, il n’y a eu aucun progrès significatifdans le traitement pharmacologique de la dépression depuis l’introduction de l’imipramine en 1958. ”(p. 7). Dans la préface de ce livre, Max Fink, M.D., un professeur de psychiatrie de l’Université de l’état de New-York à Stony Brook, dit que la raison pour l’usage accru des électrochocs (aussi appelée “thérapie” électroconvulsiveou TEC)comme traitement de la dépression est ce qu’il appelle “Le désappointement au sujet de l’efficacité des médicaments psychotropes” (p. vii). Dans son livre : Les Médicaments Psychiatriques: Danger pour le Cerveau, publié en 1983, le psychiatre Peter Breggin, M.D., affirme: “La chose la plus importante à dire, au sujet des antidépresseurs les plus fréquemment utilisés est qu’ils n’ont pas d’effet anti-dépressif spécifique.” Comme les neuroleptiques, auxquels ils ressemblent beaucoup chimiquement, ils sont hautement neurotoxiques et handicapant pour le cerveau, leurs effets étant le résultat d’un dérangement de la fonction cérébrale normale. ... Seule “l’opinion clinique” des défenseurs des médicamentsdéfend l’effet anti-dépressif de ces soi-disantantidépresseurs. (Springer Pub. Co., pp. 160 & 184). Un article du magazine Newsweek, daté du 7 Février 1994 dit que: “Le Prozac…etses cousins chimiques comme le Zoloft et le Paxil ne sont pas plus efficaces contre la dépression que les traitements plus vieux. ” (p. 41). La plupart des gens à qui j’ai parlés et qui avaient pris ces soi-disant antidépresseurs, incluant le Prozac, dirent que le médicament n’avait pas fonctionné pour eux. Ceci jette un doute sur les affirmations, souvent faites que 60% ou plus de ceux qui prennent ces médicaments en bénéficient.
LE LITHIUM On dit que le Lithium peut aider les gens dont l’humeur change périodiquement de très joyeuse à très mauvaise. Les psychiatres appellent cela le trouble maniaco-dépressif ou maladie bipolaire. Le lithium fut décrit pour la première fois comme un médicament psychiatrique en 1949 par le psychiatre Australien, John Cade. Selon un traité de psychiatrie:“Pendant qu’il faisait des expériences sur les animaux, Cade remarqua, presque par hasard, que le lithium rendait les animaux léthargiques, ce qui lui donna l’idée d’administrer cette substance à plusieurs patients psychiatriques agités. ” Selon ce traité: “ce fut un moment clé dans l’histoire de la psychopharmacologie” (Harold I. Kaplan, M.D. & Benjamin J. Sadock, M.D., Clinical Psychiatry (Psychiatrie Clinique), Williams & Wilkins, 1988, p. 342). Mais si vous ne voulez pas être léthargique, prendre du lithium serait d’un avantage douteux. Un supporter du lithium comme thérapie psychiatrique admet que le lithium cause : “un sentiment plutôt dépressif , généralement léthargique”. Il appelle ça, “la léthargie standard” causée par le lithium. (Roger Williams, "A Hasty Decision? Coping in the Aftermath of a Manic-Depressive Episode", American Health magazine, Octobre 1991, p. 20). De la même manière, un membre de ma famille fut diagnostiqué comme maniaco-dépressifet on lui donna une ordonnance pour du carbonate de lithium.. Il me confia, des années plus tard, “Le lithium me protégeait de mes hauts mais pas de mes bas. ” Cela, ne doit pas être une surprise qu’un médicament induisant la léthargie ait cet effet. Aussi surprenant que cela puisse paraître, les psychiatres affirment quelques fois que le lithiumenlève les sentiments de dépression., comme si s’était possible, qu’un médicament induisant la léthargie comme le lithium (ainsi que la plupart des médicaments psychiatriques) n’augmente pas les sentiments de dépression et de malheur – même si on leurs donnent le nom d’antidépresseurs.
MÉDICAMENTS TRANQUILISANTS ET ANXIOLYTIQUES
Parmi les médicaments les plus prescrits figurent ceux de la classe des tranquillisants ou anxiolytiques, incluant le Valium, le Librium, le Xanax et l’Halcion. Les médecins qui les prescrivent, disent qu’ils ont des effets calmants, combattent l’anxiété, la panique ou bien sont utiles pour aider à dormir. Quiconque croit ses affirmations devrait aller à la bibliothèque la plus proche et lire l’article “High Anxiety” dans le numéro de Janvier 1993 du magazine Consumer Reports,ou bien lire le chapitre 11 du livre Toxic Psychiatry (St. Martin's Press, 1991), par le psychiatre Peter Breggin, les deux affirmant que le contraire est plus près de la réalité. Comme tous ou presque tous les médicaments psychiatrique, les soi-disant anxiolytiques ne guérissent rien mais sont plutôt des substances handicapant le cerveau. Lors d’un essai clinique, 70 pour-cent des personnes prenant de l’Halcion “ont développésdes pertes de mémoire, de la dépression et de la paranoïa” (“Le manufacturier de l’Halcion, Upjohn Co. défends un somnifèrecontroversé”, Miami Herald, 17 Décembre 1991, p. 13A). Selon le Newsweek du 17 Février 1992: “Quatre pays ont déjà interdit ce médicament” (p. 58). Dans son livre Toxic Psychiatry, le psychiatre Peter Breggin, parlant des tranquillisants, dit “Comme la plupart des médicaments psychiatriques, l’usage d’un médicament finit par causer une augmentation des mêmes symptômes que le médicament est supposé améliorer” (ibid, p. 246).
LES MÉDICAMENTS PSYCHIATRIQUE et le SOMMEIL: DISTINCTION ENTRE LE SOMMEIL ET L’INCONSCIENCE INDUITE PAR LES MÉDICAMENTS Contrairement à l’affirmation que les neuroleptiques, les tranquillisants et les soi-disant antidépresseurs sont des bons somnifères, leur véritable effet est d’inhiber ou de bloquer le vrai sommeil. Une fois que je me fut assit dans un cours de psychiatrie, avec un ami étudiant en médecine, le professeur nous a dit “La recherche a montré que nous n’avons pas besoin de dormir mais que nous avons grandement besoin de rêver.” Le stade du sommeil où nous rêvons est le plus important. La plupart des médicaments psychiatrique, incluant ceux promu comme somnifères ou tranquillisants, inhibent ce stade très important du sommeil, induisant un état qui a l’air du sommeil mais qui est véritablement un état d’inconscience sans rêves – pas du sommeil. Le sommeil, en d’autres mots, est une activité mentale importante qui est dérangé ou arrêté par la majorité des médicaments psychiatriques. Un magazine d’aide personnelle conseille “Ne prenez des somnifères que sur ordre du médecin et alors pour pas plus de dix nuits consécutives. En plus de perdre de leur efficacité et de provoquer une dépendance, les somnifères réduisent ou empêchent le stade de rêve du sommeil qui est nécessaire à la santé mentale” (magazine Going Bonkers?, premier numéro, p. 75). Dans le livre: The Brain Book, le professeur Peter Russell Ph.D. de l’Université du Rhode Island, dit “Durant le sommeil, et particulièrement durant les périodes de rêve, des protéines et autres substances du cerveau utiliséespendant la journée sont régénérées”(Plume, 1979, p. 76). Des expériences de privation du sommeil sur des gens normaux ont montrés que le manque de sommeil causes des hallucinations s’il dure assez longtemps. (Maya Pines, The Brain Changers, Harcourt Brace Jovanovich, 1973, p. 105). Alors que croyez-vous sont les conséquences de prendre des médicaments qui inhibent ou bloquent le vrai sommeil?
LES NEUROLEPTIQUES/ANTI-PSYCHOTIQUES/ ANTI-SCHIZOPHRÉNIQUESAussi dangereux que soit les médicaments de la soi-disant psychiatrie que sont les soi-disant antidépresseurs, le lithium et les soit-disant anxiolytiques (tranquillisants)peuvent être, ils sont loin d’être aussi dommageables que les neuroleptiques, aussi appelés “antipsychotiques” ou “anti-schizophréniques”. Inclus dans cette catégorie sont, le Largatil (chlorpromazine), le Mellaril, le Prolixin (fluphenazine), le Compazine, le Stelazine, et l’Haldol (haloperidol), ainsi que plusieurs autres. Tenant compte de leurs effets psychologiques, ces soi-disant neuroleptiques provoquent la misère et non la tranquillité. Ils bloquent (physiquement et par leur action neurologique), en grande partie, les capacités d’agir et de penser d’une personne, et cela même aux doses courantes. En handicapant les gens, ils peuvent arrêter presque n’importe quel pensée ou comportement que le “thérapeute” veut arrêter. Mais ceci ne fait qu’handicaper une personne, ce n’est pas une thérapie. Le médicament arrête temporairement, ou détruit de façon permanente les bons comme les mauvais côtés de la personnalité d’une personne. Si, et à quel degré le handicap causé le médicament peut partir en arrêtant le médicament dépend de la durée de la prise, et du dosage administré. Les soi-disantmédicaments neuroleptiques/antipsychotiques endommagent le cerveau d’une manière plus évidente, sévèrement et de façon permanente que n’importe quel autre classe de médicaments utilisée en psychiatrie. Les docteurs, Joyce G. Small, M.D., et Iver F. Small, M.D., tous deux Professeurs de psychiatrie à l’Université de l’Indiana, critiquent les psychiatres qui utilisent des “psychotropes qui sont connus comme ayant des effets neurotoxiques”, et parlent “de la prise de conscience de plus en plus répandue, des effets secondaires indésirables à long-terme et quelques fois permanents sur la fonction cérébrale induits par les neuroleptiques. Dans ce cas la preuve des dommages au cerveau n’est pas subtile mais plutôt grossièrement évidente, même pour l’observateur non-initié ! ” (Behavioral and Brain Sciences, Mars 1984, Vol. 7, p. 34). Selon Conrad M. Swartz, Ph.D., M.D., Professeur de psychiatrie à l’école médicale de Chicago, “Bien que les neuroleptiques soulagent l’anxiété psychotique, leur effet calmant s’étend à d’autres aspects subtils de la personnalité, incluant l’initiative, les réactions émotionnelles, l’enthousiasme, le désir sexuel, l’attention, et la perception du soi. … Ceci, en plus des effets secondaires, le plus commun étant des mouvements involontaires, qui sont la preuve d’un dommage au cerveau” (Behavioral and Brain Sciences, Mars 1984, Vol. 7, pp. 37-38). Le Mental and Physical Disability Law Reporter, dans un rapport publié en 1985, indique que les tribunaux des États-Unis ont finalement commencé à considérer que l’administration involontaire des soi-disant antipsychotiques/neuroleptiques pourrait être affecté par les droits donnés par le Premier Amendement de la Constitution des États-Unis. “Parce que… les médicaments antipsychotiques ont la capacité de nuire sévèrement etmême pour la vie à la faculté de penser et de communiquer d’une personne” (“Les revendications sur l’administration involontaire de médicaments progressent”, Janvier-Février 1985, p. 26 – emphase ajoutée). Dans: Les molécules du cerveau: la nouvelle science utopique de la psychologie moléculaire, (Molecules of the Mind: The Brave New Science of Molecular Psychology), le Professeur Jon Franklin a noté: “Cette ère coïncida avec une prise de conscience croissante que les neuroleptiques non seulement ne guérissaient pas la schizophrénie – mais qu’ils endommageaient en fait le cerveau. Soudainement, les psychiatres qui les utilisaient, comme auparavant leurs patients marginaux, furent soupçonnés de Nazisme et même pire” (Dell Pub. Co., 1987, p. 103). Dans son livre “Les Médicaments Psychiatriques : Danger pour le Cerveau”,(Psychiatric Drugs: Hazards to the Brain), le psychiatre Peter Breggin, M.D., allègue qu’en utilisant des médicaments qui endommagent le cerveau, “La psychiatrie a libérée à travers le monde, une épidémie qui atteint de un à deux millions de personnes chaque année” (op. cit., pp. 109 & 108). Dans les cas graves, le dommage au cerveau provoqué par les neuroleptiques prend la forme de mouvements corporel anormaux appelés dyskinésie tardive. Mais la dyskinésie tardive est seulement la pointe de l’iceberg des dommages cérébraux causés par les neuroleptiques. Les facultés supérieures du cerveau sont plus vulnérables et sont dérangées avant les fonctions élémentaires comme le contrôle musculaire. Le professeur de psychiatrie, le docteur Richard Abrams, M.D., a reconnu que “la dyskinésie tardive a maintenant été détecté après de cours traitements avec des médicaments neuroleptiques (dans: Benjamin B. Wolman (éditeur), The Therapist's Handbook: Treatment Methods of Mental Disorders, (Le Manuel du Thérapeute : Méthodes de Traitement des Troubles Mentaux), Van Nostrand Reinhold Co., 1976, p. 25). Dans son livre The New Psychiatry (La Nouvelle Psychiatrie), publié en 1985, le professeur Jerrold S. Maxmen, M.D. de l’Université Columbia, allègue “Le meilleur moyen d’éviter la dyskinésie tardive est d’éviter complètement les médicaments antipsychotique. À l’exception du traitement de la schizophrénie, ils ne doivent jamais être utilisés pour plus de deux à trois mois consécutifs. Ce qui est criminel, c’est que beaucoup trop de patients reçoivent des antipsychotiques et qui ne devraient pas” (Mentor, pp. 155-156). En fait, le Dr. Maxmen ne va pas assez loin. Sa qualification de l’administration des soi-disant médicaments antipsychotique/anti-schizophrénique/neuroleptique comme “criminelle” est correcte pour tous les gens, incluant ceux appelés schizophrènes, même si les médicaments ne sont pas donnés assez longtemps pour que les dommages au cerveau en arrivent à la dyskinésie tardive. L’auteur de la préface d’un livre de quatre médecins, publié en 1980, Tardive Dyskinesia: Research & Treatment, (Dyskinésie Tardive : Recherche et Traitement) a fait ces remarques:“À la fin des années soixante j’ai résumé la littérature sur la dyskinésie tardive … La majorité des psychiatres, ou bien ignoraient l’existence de ce problème, ou bien faisaient des efforts futiles pour prouver que ces anomalies motrices étaient cliniquement négligeables ou sans rapport avec la thérapie médicamenteuse. Pendant ce temps, le nombre de patients souffrant de dyskinésie tardive augmenta et les symptômes empirèrent pour ceux ayant cette maladie. ... il y a peu de chercheurs ou de cliniciens qui ont encore des doutes sur la nature iatrogène [d’origine médicale] de la dyskinésie tardive. … Il est évident que plus une personne en apprend sur les effets toxiques des neuroleptiques sur le système nerveux central, plus elle voit la nécessité de revoir nos pratiques médicales concernant ces médicaments. Il est malheureux que de nombreux praticiens continuent à prescrire des psychotropes à des dosages excessifs, et qu’un nombre considérable d’institutions psychiatriques n’ont pas encore mis en œuvre une politique concernant l’administration et la prévention de la dyskinésie tardive. Si ce livre, qui représente les opinions des experts dans ce domaine, peut faire une marque sur la complaisance de nombreux psychiatres, ce ne sera pas une petite réussite” (in: William E. Fann, M.D., et al., Tardive Dyskinesia: Research & Treatment, (Dyskinésie Tardive : Recherche et Traitement), SP Medical & Scientific). Dans Psychiatric Drugs: Hazards to the Brain (Médicaments Psychiatriques: Danger pour le Cerveau) , le psychiatre Peter Breggin, M.D., dit ceci: “Les neuroleptiques sont des substances extrêmement toxiques, ils sont des poisons pour de nombreux organes du corps. Ils sont particulièrement des neurotoxines très puissantes, et produisent fréquemment des dommages permanents au cerveau. … la dyskinésie tardive peut se développer avec de faibles doses, pour un court laps de temps… la démence [perte des fonctions cérébrales supérieures] associée à la dyskinésie tardive est habituellement irréversible. … Rarement me suis-je senti plus tristeou plus impuissant que par la négligence de la psychiatrie à admettre l’évidence qu’elle est en train de causer des lobotomies irréversibles, des psychoses, et la démence chez des millions de patients à cause des traitements aux neuroleptiques” (op. cit., pp. 70, 107, 135, 146). Richard Abrams, M.D., professeur de psychiatrie, a mis en évidence que “Les antidépresseurs tri-cycliques sont chimiquement des modifications mineures de la chlorpromazine [Largatil] et furent introduits comme des neuroleptiques potentiels” (in: B. Wolman, The Therapist's Handbook (Le manuel du thérapeute), op. cit., p. 31). Dans son livre Psychiatric Drugs: Hazards to the Brain(Médicaments Psychiatriques: Dangers pour le cerveau), le Dr. Breggin appelle les soi-disant antidépresseurs “Des neuroleptiques déguisés” (p. 166). Le psychiatre Mark S. Gold, M.D., a dit que les antidépresseurs peuvent causer la dyskinésie tardive. (The Good News About Depression (La bonne nouvelle à propos da la dépression), Bantam, 1986, p. 259). Pourquoi les soi-disant patients acceptent-ils une telle “médication” ? Quelques fois ils sont ignorant des dommages neurologiques qu’ils s’imposent eux-mêmes en suivant les conseils de leur psychiatre qui leur conseille de prendre ce “médicament”. Mais souvent, si ce n’est pas la plupart du temps, ils sont forcés de prendre le neuroleptique, contre leur volonté. Dans son livre, Psychiatric Drugs: Hazards to the Brain (Médicaments Psychiatriques: Dangers pour le cerveau), le psychiatre Peter Breggin, M.D., dit “Encore et encore, dans mon expérience clinique, je fut témoin de patients conduits à une angoisse et une colère extrême parce qu’ils étaient forcés de prendre des neuroleptiques. … Le problème est si répandu dans la pratique hospitalière quotidienne qu’une grande proportion doivent subir la menace d’une injection intramusculaire forcée avant qu’ils ne prenne le médicament” (p. 45).
COMPARAISON ENTRE LE TRAITEMENT PSYCHIATRIQUES FORCÉ ET LE VIOL L’administration forcée d’un médicament psychiatrique (ou d’un soi-disant traitement comme les électrochocs) est une sorte de tyrannie qui peut être comparée, physiquement et moralement, avec le viol. Comparez le viol sexuel et l’administration involontaire d’un médicament psychiatrique, injecté intra-musculairement dans une fesse, qui est la partie de l’anatomie où l’injection est habituellement faite : Dans le viol sexuel comme dans l’administration involontaire d’un médicament psychiatrique, la force est utilisée. Dans les deux cas les pantalons de la victimes sont abaissés. Dans les deux cas, un tube est inséré dans le corps de la victime contre son gré. Dans le cas du viol sexuel, le tube est un pénis. Dans le cas de ce qu’on pourrait appelé un viol psychiatrique, le tube est une aiguille hypodermique. Dans les deux cas, un fluide est injecté dans le corps de la victime contre son gré. Dans les deux cas, c’est dans (ou près) du derrière. Dans le cas du viol sexuel, le fluide est du sperme. Dans le cas du viol psychiatrique, le fluide est du Largatil, du Prolixin ou une autre drogue handicapant le cerveau. L’invasion corporelle est similaire dans les deux cas sinon (pour des raisons que j’expliquerai) pire, dans le cas du viol psychiatrique. Similaire aussi, est le sentiment d’outrage dans l’esprit de la victime de chaque type d’agression. Comme le disait Thomas Szasz, professeur de psychiatrie, “la violence est la violence, peut importe qu’elle soit nommée une maladie psychiatrique ou un traitement psychiatrique”. Certains qui ne sont pas“hospitalisés” (c’est à dire emprisonnés) sont forcés, sous la menace d’emprisonnement (“hospitalisation”), de se présenter à un bureau de médecin à toutes les deux semaines pour une injection d’un neuroleptique à longue durée d’action comme le Prolixin.
Pourquoi le viol psychiatrique est-il pire que le viol sexuel? Comme le disait, le chirurgien du cerveau I. S. Cooper, dans son autobiographie: “C’est votre cerveau qui voit, ressent, pense, commande, répond. Vous êtes votre cerveau. Il est vous. Transporté dans un autre porteur, un autre corps, votre cerveau lui fournirait vos souvenirs, vos pensées, vos émotions. Ce serait encore vous. Le nouveau corps serait votre contenant. Il vous transporterait où vous voulez. Votre cerveau c’est vous. ” (The Vital Probe: My Life as a Brain Surgeon (Le senseur vital: Ma vie comme chirurgien du cerveau), W.W.Norton & Co., 1982, p. 50-emphase dans l’original). La partie de votre corps la plus essentielle et la plus intime n’est pas celle entre vos jambes mais celle entre vos oreilles. Une agression contre le cerveau d’une personne comme l’imposition d’un “traitement“ handicapant ou dommageable pour le cerveau (comme un psychotrope, un électrochoc ou une chirurgie cérébrale) est un crime attaquant plus l’intimité et moralement plus horrible qu’un viol sexuel. En termes moraux, le viol psychiatrique est un crime plus grave que le viol sexuel, pour une autre raison : L’administration involontaire des “thérapies” biologiques de la psychiatrie provoque des dommages permanents au cerveau. Ceci, contrastant avec le fait que chez la femme violée, la fonction sexuelle reste habituellement intacte. Elles souffrent bien sur d’un traumatisme psychologique, mais les victimes d’agressions psychiatrique aussi. J’espère que ces propos ne seront pas interprétés comme minimisant le traumatisme et l’horreur du viol sexuel si je fait la remarque que j’ai défendue en justice des femmes victimes de viol sexuel et que chacune de cette demi-douzaine (environ) que j’ai connue ontreprises une vie sexuelle apparemment normale, et dans la plupart des cas se sont mariées et ont fondée une famille. Au contraire, les cerveaux des personnes ayant subies l’agression psychiatrique ne sont souvent pas complètement fonctionnels à cause des dommages physiques et biologiques provoqués par le“traitement”. Dans un talk show télévisé en 1990, le psychanalyste Jeffrey Masson, Ph.D.,a dit qu’il souhaitait que ceux responsables de telles “thérapies” feront face un jour à des “procès de Nuremberg” (Geraldo, Nov. 30, 1990).
DES MÉDICAMENTS PSYCHIATRIQUES DANGEREUX SONT UTILILISÉS SUR DES RÉSIDENTS DE FOYERS D’ACCUEILLes mêmes médicaments handicapants dont nous avons parlés, les soi-disant neuroleptiques/antipsychotiques sont systématiquement administrés – involontairement – à des personnes âgées ne souffrant pas de troubles mentaux, dans les foyers d’accueil aux États-Unis. Selon un article du numéro de Septembre/Octobre 1991 du magazine In-Health, “Dans les foyers d’accueils, les antipsychotiques sont utilisés sur entre 21 et 44 pour-cent des vieux qui y sont internés… la moitié des prescriptions d’antipsychotique ne pouvaient être justifiés par le diagnostique dans le dossier du patient. Les chercheurs suspectent que les médicaments sont utilisés comme des camisoles de force chimiques – un moyen de calmer les patients qui ne respectent pas les règles” (p. 28). Je connaît deux exemples, de vieux hommes faibles, dans des foyers d’accueil, qui pouvait à peine sortir de leur chaise roulante et à qui on donnait un médicament neuroleptique/antipsychotique. L’un d’eux se plaignait qu’on l’attachait à sa chaise roulante pour prévenir ses tentatives d’essayer de marcher avec sa canne. L’autre était attaché à son lit la nuit, pour ne pas qu’il se lève et tombe en allant à la toilette, ce qui implique qu’il devait déféquer dans son lit. Les deux étaient si handicapés physiquement qu’ils n’étaient dangereux pour personne. Mais les deux osaient se plaindre amèrement au sujet d’à quel point ils étaient maltraités. Dans les deux cas le personnel du foyer répondit à ces plaintes par des injections d’Haldol – handicapant mentalement ces hommes, et les rendant incapables de se plaindre. L’usage de ces drogues dangereuses sur des résidents de foyer d’accueil, qui n’ont aucun problème psychiatrique, illustre bien que leur utilité réelle est le contrôle et non la thérapie. Les affirmations disant que les neuroleptiques sont thérapeutiques ne sont que des rationalisations sans aucun faits les supportant.
LES SUPPOSÉES ÉTUDES EN “DOUBLE-AVEUGLE” SUR LES MÉDICAMENTS PSYCHIATRIQUES SONT BIAISÉES Les études concluant que les médicaments psychiatriques sont utiles sont d’une crédibilité douteuse à cause du biais professionnel. Tous ou presque tous les médicaments psychiatriques sont neurotoxiques et pour cette raison causent des symptômes ou des problèmes comme la bouche sèche, une vision embrouillée, une sensation de légèreté dans la tête, des étourdissements, la léthargie, une difficulté à penser, des irrégularités menstruelles, la rétention urinaire, des palpitations cardiaques, et d’autres conséquences d’une mauvaise fonction neurologique. Les psychiatres appellent cela, de façon mensongère, les “effets secondaires”,même s’ils sont les seuls effets réels des médicaments psychiatriques d’aujourd’hui. Les placebos (ou pilules de sucre) ne causent pas ces problèmes. Comme ces symptômes (ou leur absence) sont évidents pour les psychiatres évaluant les nouveaux médicaments psychiatriques, dans de supposées expériences en double-aveugle, ces expériences sur les médicaments ne sont pas réellement en double-aveugle, rendant impossible une évaluation impartiale des médicaments psychiatriques. Ce qui permet au biais professionnel de fausser les résultats.
MODE D’ACTION: INCONNU Malgré de nombreuses affirmations et théories non vérifiées, les psychiatres ne savent pas les mécanismes d’action biologique de leurs médicaments. Comme disait le professeur de psychiatrie, Jerrold S. Maxmen, M.D. de l’Université Columbia:“Ce n’est pas clair comment les médicaments psychotropes font effet” (The New Psychiatry, La Nouvelle Psychiatrie), Mentor, 1985, p. 143). L’expérience a montré que l’effet de tous les médicaments psychiatriques utilisés communément aujourd’hui était d’handicaper le cerveau d’une manière générale. Aucun des médicaments psychiatriques présentes n’a la spécificité (i.e. pour la dépression, l’anxiété ou la psychose)qu’on leur réclame souvent
COMME PRENDRE DE L’INSULINE POUR LE DIABÈTE? On dit souvent que prendre un médicament psychiatrique est comme prendre de l’insuline pour le diabète. Bien que les médicaments psychiatrie soient pris de façon continue, comme l’insuline – c’est une analogie absurde. Le diabète est une maladie avec une cause physique connue. Aucune cause physique n’a été trouvée pour aucune des soi-disant maladie mentales d’aujourd’hui. Le mode d’action de l’insuline est bien connu : c’est une hormone qui cause l’absorption du glucose (sucre sanguin) par les cellules. Au contraire, les modes d’action des médicaments de la psychiatrie sont inconnus – bien que les défenseurs comme les critiques des médicaments psychiatriques ont des théories qu’ils empêchent le fonctionnement normal du cerveau en bloquant des neurorécepteurs du cerveau. Si cette théorie est correcte ce serait un autre contraste entre prendre de l’insuline et prendre un médicament psychiatrique. L’insuline répare une fonction biologique normale, soit le métabolisme normal du glucose (sucre). Les médicaments psychiatriques dérangent une fonction biologique normale, soit le fonctionnement des neurorécepteurs. L’insuline est une hormone qui se trouve naturellement dans le corps, ce qui n’est pas le cas des médicaments psychiatriques. L’insuline donne au corps du diabétique une capacité qu’il n’aurait pas en son absence, soit la capacité de métabolisé le sucre normalement. Les médicaments psychiatriques ont un effet opposé: ils enlèvent des capacités mentales que la personne aurait en leur absence. L’insuline affecte le corps plutôt que l’esprit. Les médicaments psychiatriques handicapent le cerveau et donc l’esprit, l’esprit étant l’essence de la personnalité réelle.
L’AUTEUR : Lawrence Stevens, est un avocat qui a représenté des patients psychiatriques dans sa pratique du droit. Ses écrits ne sont pas protégés par le droit d’auteur. Vous êtes encouragés à en faire des copies pour en faire bénéficier d’autres personnes.
MISE À JOUR 1997 : Le texte suivant est extrait de "What is Schizophrenia?" par William C. Wirshing, M.D.:
... 3. En même temps que l’on observait cet effet antipsychotique [du Largatil] il y avait un effet neurotoxique curieux, qui ne pouvait être distingué de la maladie de Parkinson idiopathique. Ils [les découvreurs et développeurs du médicament] furent si impressionné par ce fait, qu’ils suggérèrent à leurs collègues que le dosage donné aux patients soit ajusté de façon à atteindre ce “seuil neuroleptique”. Ainsi, la toxicité fut liée avec l’efficacité de façon indéfectible, dans l’esprit des cliniciens et des chercheurs fondamentaux qui travaillaient avec ces molécules. La chose qui restait à démontrer pour les chercheurs fondamentaux et les chimistes médicaux étaient: “Comment fonctionne le Largatil? ” Une réponse courte à cette question, est que même après un demi-siècle de recherche, la science médicale n’est pas vraiment certaine. … Malheureusement, même en 1997, il n’y a pas de moyen de trier une substance avant les essais cliniques (i.e. sur l’animal ou un modèle informatique) pour son potentiel contre la schizophrénie. Il semble que la capacité de devenir schizophrène est particulière à l’être humain. Par contre la capacité de manifester des symptômes parkinsoniens, se retrouve chez plusieurs espèces de mammifères. Ainsi donc, si l’observation initiale liant l’effet neurotoxique (les symptômes parkinsoniens) et l’effet antipsychotique était correcte, alors tout ce qu’on a à faire est de chercher chez l’animal une molécule capable d’induire l’effet neurotoxique. Lorsque donnée aux humains, elle aurait alors l’effet neurotoxique et l’efficacité antipsychotique. On employa ensuite cette méthode systématiquement, et près de 250 molécules furent élaborées, dans le dernier demi-siècle, de cette manière. Dit autrement, ces médicaments furent découverts et développés parce qu’ils produisent un effet neurotoxique chez l’animal. Cela, est donc leur effet principal. Les cliniciens ont exploité la coïncidence de l’effet secondaire antipsychotique. Il n’est donc pas surprenant que toutes les substances antipsychotiques ‘conventionnelles’ produisent des effets neurotoxiques – c’est ce qu’elles furent faîtes pour. …1) Tous les médicaments de la classe conventionnelle des antipsychotiques partageaient non seulement leur potentiel antipsychotique, ils partageaient aussi leurs effets neurotoxiques – après tout, on les appellent ‘neuroleptiques’, qui se traduit à peux près par ‘neurotoxique.’ … Alors donc, quel est le mode d’action de la clozapine? Encore, personne ne connaît la réponse. [emphase ajoutée]
L’auteur, Willian C. Wirshing, M.D., est professeur associé de psychiatrie à l’École Médicale de l’UCLA et directeur du Laboratoire des Troubles du Mouvement au Centre Médical de Brentwood VA ainsi que membre de The JOURNAL Advisory Board et son éditorialiste médical.
MISE À JOUR 1998: Les affirmations suivantes furent faîtes par: Michael J. Murphy, M.D., M.P.H., Consultant Clinique en Psychiatrie, École Médicale de Harvard;Ronald L. Cowan, M.D., Ph.D., Consultant Clinique en Psychiatrie, École Médicale de Harvard; et Lloyd I. Sederer, M.D., Professeur Associé de Psychiatrie Clinique, École Médicale de Harvard, dans leur manuel Blueprints in Psychiatry (Blackwell Science, Inc., Malden, Massachusetts, 1998): Lithium: “Le mécanisme d’action du lithium dans le traitement de la manie n’est pas encore bien déterminé.” (p. 57) Valproate: “Le mécanisme d’action du valproate semble être son augmentation de la fonction du GABA dans le SNC [système nerveux central]. ” (p. 58 – souligné ajouté) Carbamazepine: “Le mécanisme d’action de la carbamazepine dans la maladie bipolaire est inconnu. ” (p. 59) Antidépresseurs: “On pense que les antidépresseurs exercent leurs effets sur des sous-ensemblesde synapses neuronaux partout dans le cerveau. … les SSRIs[i.e. le Prozac, le Paxil, le Zoloft] agissent en se liant à des protéines pré-synaptiques responsables du recyclage de la sérotonine … les ATCs [Antidépresseurs Tri-Cycliques] agissent en bloquant le recyclage pré-synaptique de la sérotonine et de la norépinéphrine. Les IMAOs [Inhibiteurs de la Mono Amine Oxydase] agissent en inhibant l’enzyme pré-synaptique (monoamine oxydase) ... Ces mécanismes d’actionimmédiats se sont pas suffisants pour expliquer que l’effet anti-dépressifse fait sentir après 2 à 4 semaines. D’autres mécanismes inconnus doivent jouer un rôle dans le traitement psychopharmacologique réussi de la dépression. ... tous les antidépresseurs ont en gros la même efficacité dans le traitement de la dépression. .... [Seulement] approximativement 50% des patients qui rencontrent les critères du DSM-IV pour la dépression majeure vont récupérer après un seul traitement adéquat (au moins 6 semaines au dosage thérapeutique) d’un antidépresseur. ” (p. 54 – souligné ajouté) Commentaire du webmestre Douglas Smith: Évidemment, environ la moitié de tous les gens dépressifs se sentiront beaucoup mieux après 6 semaines même sans “médication”. Ce que les psychiatres appellent “les autres mécanismes inconnus” est simplement le passage du temps.
MISE À JOUR 1999
Voir les citations dans la book review de Your Drug May Be Your Problem (Votre médicament est peut-être votre problème) par Peter R. Breggin, M.D., et David Cohen, Ph.D., publié in 1999.
No Prescription for Happiness: “Se peut-il que les antidépresseurs n’ont guère plus d’effet que des placebos? ” parThomas J. Moore, auteur de Prescription for Disaster (Prescription pour un désastre), Boston Globe, 17 Octobre, 1999.
MISES À JOUR 2000 Il y a maintenant des preuves que les antidépresseurs du type SSRI (Selective Serotonin Reuptake Inhibitor) comme le Prozac, le Paxil, et le Zoloft causent des dommages au cerveau: Dans son livre, Prozac Backlash, publié en 2000, Joseph Glenmullen, M.D., instructeur clinique en psychiatrie à l’École Médicale de Harvard, dit: “Dans les dernières années, est apparu le danger d’effets secondaires à long terme en association avec les médicaments du type Prozac, rendant impératif la réduction de la prise de ces médicaments par une personne. Des troubles neurologiques, incluant des tics défigurant du visage et aussi des tics de tout le corps, indiquant un dommage potentiel au cerveau, causent une inquiétude croissante pour les patients prenant ces médicaments. ... Avec des médicaments chimiquement proches, ayant aussi des effets sur la sérotonine, il y a des preuves qu’ils peuvent effectuer une ‘lobotomie chimique’ en détruisant les extrémités des nerfs sur lesquels ils agissent” (p. 8). Il compare les dommages cérébraux qui semblent causés par les antidépresseurs du type SSRI (incluant le Prozac, le Paxil, et le Zoloft, mais aussi d’autres) à ceux provoqués par les neuroleptiques/antipsychotiques comme le Largatil, le Prolixin, et l’Haldol. Il a trouvé des preuves que les soi-disant inhibiteurs sélectifs du recyclage de la sérotonine ne sont pas sélectifs pour la sérotoninemais affectent d’autres substances dans le cerveau, incluant la dopamine. Pour plus d’information sur ce livre, incluant des extraits, allez sur les sites Web de Barnes & Noble et aussi celui Amazon.com .
Le docteur Edward Drummond, M.D., Directeur Médical Associé auSeacoast Mental Health Center à Portsmouth, New Hampshire, dans son livre The Complete Guide to Psychiatric Drugs (Le guide complet des médicaments psychiatriques) (John Wiley & Sons, Inc., New York, 2000), dit à la page 6: “Le plus important, est le mythe du ‘diagnostique précis’ qui restreint sévèrement les choix de traitement pour plusieurs problèmes psychiatriqueset a contribué à l’usage excessif des médicaments qui est la norme aux États-Unis.”LeDr. Drummondest un gradué de l’École de Médecine de l’Université Tufts et reçu son entraînement en psychiatrie à l’Université Harvard.
“Rien n’a plus nuit à la qualité de vie des individus dans la société moderne que la croyance erroné que la souffrance humaine vient de causes biologiques et génétiques, qui peuvent être corrigées en prenant des médicaments ou en subissant une thérapie d’électrochocs. … Si je voudrait briser la vie de quelqu’un, je le convaincrait que la psychiatrie biologique a raison, que les relation humaines n’ont aucun rapport, que le choix est impossible, et que la mécanique d’un cerveau brisé règne sur nos émotions et notre conduite. Si je voudrait nuire à la capacité d’un individu à créer des relations d’empathie et d’amour, je lui prescrirait des médicaments psychiatriques, qui tous émoussent nos plus hautes fonctions psychologiques et spirituelles.” Peter R. Breggin, M.D., dans l’avant-propos de Reality Therapy in Action (La thérapie réalité en action) par William Glasser, M.D. (Harper Collins, 2000), p. xi (souligné ajouté).
“Tous les médicaments psychiatriques produisent des anormalités biochimiques en nuisant au fonctionnement normal du cerveau. ” Peter R. Breggin, M.D., dans son livreReclaiming Our Children (Réclamons nos enfants) (Perseus Books, Cambridge, Mass., 2000), page 140.
“La suppression des signaux de nos enfants”
Supposez qu’un groupe d’enfants se tient sur la plage d’une île, agitant les bras en les croisant au-dessus de leurs tête, faisant le signal universel de détresse. Maintenant imaginez qu’un ‘bateau hôpital’ voit les enfants et accoste. Supposez de plus que le docteur ordonne aux infirmiers de donner aux enfants du Prozac ou du Ritalin pour qu’ils arrêtent leurs signaux de détresse. Maintenant supposez que le bateau s’en va, sans trouver pourquoi les enfants sont seuls sur l’île, où sont les parents, quels sont les dangers qui les entourent, ou même si les enfants veulent être rescapés. “Ceci, évidemment, semble ridicule. Mais, de nombreuses manières, c’est ce qui arrive partout dans le pays. Des millions d’enfants envoient désespérément des signaux de détresse et les médecins les renvoient à la maison avec des médicaments qui suppriment leur capacité à communiquer leur détresse.” Peter R. Breggin, M.D., dans son livre Reclaiming Our Children (Réclamons nos enfants) Perseus Books, Cambridge, Mass., 2000), page 142.
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Une firme d’avocats a beaucoup d’informations révélatrices sur les torts causés par le Prozac et le Zoloft sur son site Web: http://justiceseekers.com/. Cliquez sur le lien "Prozac/Zoloft Information" sur l’extrémité gauche de la page.
Protocol for Treatment of Benzodiazephine Withdrawal (Un protocole pour le traitement du sevrage des benzodiazépines) – par le Prof. Heather Ashton, D.M., F.R.C.P. – un livre par un professeur de l’École des Sciences Neurologiques à l‘Université de Newcastle, Division de la Psychiatrie, sur comment arrêter de prendre du Xanax, Valium, Halcion, Atavan, et les médicaments similaires. Disponible pour $20. Pour de l’information contactez benzo@egroups.com ou YDay548715@aol.com ou Geraldine Burns, 3 Searle Road, Boston, Massachusetts 02132.
Voir aussi "Drugging Children with Ritalin to Curb Hyperactivity"(Droguer nos enfants au Ritalin pour empêcher l’hyperactivité) – commentaire de l’Antipsychiatry Coalition sur la une du magazine Time intitulé "The Age of Ritalin"
•«Le gouvernement ne taxe pas pour obtenir l’argent dont il a besoin, le gouvernement trouve toujours un besoin pour l’argent qu’il reçoit.» Ronald Reagan
Le trou de la sécu serait-il un artifice monté de toute pièce pour justifier toujours plus de prélèvements. Est-elle bénéficiaire en réalité, c’est probable. En 2003 plus de 20 milliards de prélèvements destinés à la sécu n’ont en réalité pas été versés dans les caisses : 7,8 milliards non reversés à la sécu sur les taxes du tabac. 3,5 milliards non reversés à la sécu sur les taxes d’alcool 1,6 milliards non reversés à la sécu des assurances auto. 1,2 milliards non reversés à la sécu des taxes des industries 2 milliards non reversés à la sécu de TVA. 2,1 milliards de retard de paiement à la sécu. 1,9 milliards de retard de paiement des entreprises. C’est donc 20,1 milliards d’euros soit 132 milliards de francs lourds non reversés à la sécu pour la seule année 2003 (chiffre issu du rapport des comptes de la Sécu). Par contre quand il s’agit de taper dans la caisse pour toute sorte d’exhibition, ou financement en tout genre, on ne se prive pas. En effet, 180 dirigeants de la sécu sont partis en Chine pour participer à l’Assemblée Générale de L’Association Internationale de la Sécurité Sociale. Une semaine de vacances en Chine aux frais des contribuables pour 180 fonctionnaires. Les délégations étrangères étaient 20 fois moins nombreuses, il est vrai qu’elles n’avaient pas de trou de sécu à exhiber. Coût de l’opération pour les caisses 700 000 euros... Source : Votre santé N°66 mars 2005 et le Canard enchaîné
La politique française en matière de psychotrope est une catastrophe nationale du fait que nos médecins prescrivent "n'importe comment et pour n'importe quoi" ( E Zarfian) et (
Rapports de l'office parlementaire d'évaluation des politiques de santé N° 3187 ASSEMBLÉE NATIONALE ). En ce qui concerne les benzodiazépines, ces produits très dangereux occasionnent d'innombrables drames, décès, suicides et torture chimique lors du sevrage pouvant durer jusqu’à 10 ans ou plus. Les séquelles et les souffrances terribles occasionnées par ces sevrages marquent les personnes concernées à vie. Des vies entières sont transformées en cauchemars simplement de part la stupidité de nos médecins qui prescrivent ces drogues sur du long terme malgré les textes en vigueurs, sans aucune mise en garde contre la dangerosité de celles-ci et souvent à des personnes qui n’en ont pas besoin.
Que comptez vous faire pour que les médecins responsables de cette situation soit sévèrement condamnés et que les victimes soient indemnisées équitablement et dans des délais raisonnables ?
Et que comptez vous faire pour que ces prescriptions abusives soient rapidement stoppées. Il y a urgence car nos enfants ne doivent pas connaître cela !
L'objectif était d'évaluer et décrire la population de bénéficiaires du régime général d’assurance maladie ayant été remboursés de médicaments psychotropes en France métropolitaine, en 2000.
Médicaments psychotropes : consommation et pratiques de prescription en France métropolitaine. I. Données nationales, 2000
Auteurs : Lecadet J , Vidal P , Baris B , Vallier N , Fender P , Allemand H et le groupe Médipath
Résumé
Objectif : Evaluer et décrire la population de bénéficiaires du régime général d'assurance maladie ayant été remboursés de médicaments psychotropes en France métropolitaine, en 2000.
Méthode : Etude transversale sur les bases de données de remboursement de l'assurance maladie à partir du codage de la pharmacie. La population étudiée a été constituée par sondage aléatoire à partir du numéro de sécurité sociale des personnes. Les patients sélectionnés ont eu au moins un psychotrope remboursé au cours de l'année 2000. Pour chaque classe thérapeutique, les variables retenues identifiaient le nombre de bénéficiaires d'exonération du ticket modérateur pour affection de longue durée, de couverture maladie universelle, de pension d'invalidité, la nature du suivi médical et le nombre de remboursements au cours de l'année.
Résultats : En 2000, près d'un quart de la population protégée par le régime général stricto sensu (24,5 %) a bénéficié du remboursement d'un médicament psychotrope. Les taux spécifiques variaient avec l'âge et le sexe (33 % des hommes et 55 % des femmes après 70 ans). Les anxiolytiques étaient les plus utilisés (17,4 %), suivis des antidépresseurs (9,7 %), des hypnotiques (8,8 %), des neuroleptiques (2,7 %), des médicaments utilisés dans la dépendance alcoolique (0,5 %) et du lithium (0,1 %). Le taux annuel de consommateurs de psychotropes, ayant eu au moins quatre remboursements pour une même classe thérapeutique, était de 11,2 % (anxiolytiques 7,0 %, antidépresseurs 4,9 %, hypnotiques 3,7 %).
Joan Gadsby a vécu 23 années de dépendance aux benzodiazépines - Les tranquillisants, une drogue légale aux effets ravageurs
Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas l'action véreuse d'un dealer propriétaire d'un coin de rue, mais par celle d'un vénérable médecin lové dans son cabinet. Joan Gadsby dénonce l'épidémie de la pilule.
C'était de loin la plus nerveuse et la plus expéditive des conférencières invitées au Forum mondial sur les drogues. Après 23 ans de dépendance aux benzodiazépines, Joan Gadsby n'a plus une minute à perdre dans sa bataille contre l'industrie pharmaceutique.
«C'est dix fois le problème des drogues illégales, a-t-elle dit hier. Les benzodiazépines sont les drogues les plus prescrites.» Et les dommages sont sérieux. Pris sur une longue période, les drogues de la famille des «benzos» (tranquillisants et pilules pour dormir) affectent l'humeur, la mémoire, les facultés psychomotrices. Elles causent une dépendance sévère: de 63 à 81 % de ses utilisateurs connaissent une rechute lorsqu'ils tentent de rompre avec leurs habitudes. Il n'est pas rare que la pilule miracle provoque des excès de rage -- Mme Gadsby a déjà poursuivi son mari avec un fusil! --, voire des idées suicidaires.
La «maudite drogue» prend tous les visages au Forum mondial. Les benzodiazépines font l'objet d'un commerce restreint et encadré. Elles arrivent surtout entre les mains des personnes âgées et des femmes par les voies légales et socialement acceptées de la médecine scientifique, sous des marques de commerce comme Xanax, Rivotril, Valium, Ativan, Serax. On leur prête pourtant des effets aussi dévastateurs que ceux de l'héroïne ou de la cocaïne. À l'instar des drogues illégales, les usagers sont laissés à eux-mêmes lorsqu'ils veulent mettre fin à leur consommation. Les traitements se font rares. Le marché de la revente affiche de resplendissants profits.
Au Canada, un aîné sur dix fait un usage continu des benzodiazépines. Au Québec, 21 % des femmes et
13,5 % des hommes âgés de 66 ans et plus en consomment de façon prolongée (plus de trois mois), s'exposant du coup aux pires conséquences pour la santé. La dépendance aux benzodiazépines vient vite. Elle frappe de 40 à 80 % des utilisateurs dès la quatrième semaine, selon une étude d'Anick Minville, pharmacienne, et de Mohamed ben Amar, chargé de cours à l'Université de Montréal. «On a surestimé leur efficacité et leur sécurité à long terme, a dit hier Mme Minville. On s'est rendu compte avec le temps que toutes les benzodiazépines avaient un potentiel de toxicité, d'abus et de dépendance.»
Malgré ce troublant constat, le Collège des médecins du Québec ne voit aucun inconvénient à ce que ses membres prescrivent des benzodiazépines pour des périodes de deux semaines, avec la possibilité de renouveler la prescription «cinq fois, six fois». «C'est un problème qu'on voit dans le quotidien. On voit des gens qui arrivent à la pharmacie avec des prescriptions de benzodiazépines», déplore Mme Minville. Certains rivalisent d'ingéniosité en consultant plusieurs médecins et en fréquentant plusieurs pharmacies afin de ne jamais manquer de petites pilules. D'autres n'ont pas à se casser la tête puisque des médecins ignorent tout simplement les dangers à long terme des benzodiazépines. Des discussions auraient eu lieu entre le CMQ et l'Ordre des pharmaciens afin de mettre en place un programme de formation continue. Mais le projet serait resté à l'état informel.
Survivante des benzodiazépines et auteure du livre Addiction By Prescription, Joan Gadsby affirme que l'industrie pharmaceutique et ses bénéficiaires de la communauté médicale n'ont nullement l'intention de rectifier le tir. «C'est uniquement une question d'argent», dit-elle. Réglementées, encadrées, les benzodiazépines constituent sans doute la drogue la plus répandue à travers le monde, avec des ventes totales de 21 milliards de dollars en 1999. À peine un patient sur cinq serait mis au courant de leurs effets secondaires potentiels, avance Mme Gadsby, qui réclame la tenue d'une commission d'enquête. Dans l'immédiat, elle encourage les «victimes» de cette drogue à poursuivre les médecins, l'industrie pharmaceutique et les gouvernements. «Nous avons besoin que des personnes défient le système de santé.»
La caractéristique commune aux deux genres est une franche hypocrisie (“ Comment ? Vous ne connaissez pas encore mon produit ? ”) et une certaine tendance à prendre les médecins pour des imbéciles (ils n'ont tort qu'une fois sur dix, environ).
À l'heure où le public se pose de plus en plus de questions sur l'avenir de notre système de santé et l'augmentation sans cesse croissante de la part des médicaments dans les dépenses de santé, L'envers de la pilule est un ouvrage incontournable.
S'appuyant sur une recherche poussée et possédant une plume alerte, J.-Claude St-Onge brosse un tableau clair des dessous de l'industrie pharmaceutique. Dans cette synthèse, il dévoile l'envers sombre et alarmant des pratiques de cette industrie et montre comment elle est devenue, au cours des dernières décennies, la plus rentable de toutes.
Son analyse porte entre autres sur les profits colossaux et en constante progression de cet empire financier, les brevets et le monopole des médicaments, les essais cliniques, la recherche et développement, le marketing, la médicalisation des événements de la vie ou l'art de forger des pathologies, les nouveaux médicaments qui n'en sont pas véritablement, trop chers et moins efficaces que les vieilles pilules, les médicaments dangereux, les médicaments plus ou moins utiles. En excellent vulgarisateur, il illustre son propos d'exemple probants.
« À petite dose, on finit par digérer ces faits. Mais, en les mettant bout à bout, la pilule devient difficile à avaler », estime l'auteur. Commentaire
Bien sûr, les médicaments sont nécessaires et bénéfiques dans plusieurs cas. Mais ils ne sont pas parfaits. Ainsi, à la lecture de ce livre, on apprend que tout médicament comporte des risques, qu'une étude effectuée au Québec a révélé que 52 % des prescriptions par ordonnance sont risquées ou dangereuses, qu'aucune étude prouve l'efficacité des médicaments expectorants et antitoussifs, que les médicaments occuperaient entre la quatrième et la sixième place dans les causes de mortalité, tout ça pendant que les PDG des industries pharmaceutiques gagnent en moyenne un revenu annuel de 21 millions de dollars chacun. Instructif, critique et bien documenté.
Jean-Claude Saint-Onge professeur de philosophie au collège Lionel-Groulx est l'auteur de L'envers de la pilule. Les dessous de l'industrie pharmaceutique.
La part du budget de la santé consacré aux médicaments augmente de façon incroyable. Elle représente le double de l'ensemble des dépenses de santé.
«Les compagnies pharmaceutiques font beaucoup de publicité pour vendre le plus de médicaments possible. Elles médicalisent les évènements normaux de la vie d'un individu», explique le professeur. «Par exemple, on a redéfini la timidité comme phobie sociale, et on soigne maintenant la timidité chez les jeunes avec des antidépresseurs. De sorte qu'au Canada, la consommation d'antidépresseurs chez les 6 à 12 ans a augmenté de 142 % en 4 ans.»
L'industrie pharmaceutique est fleurissante depuis les années 1990. «Il y a énormément de concurrence à l'intérieur de l'industrie pharmaceutique. On essaie donc de maximiser les profits en mettant constamment en marché de nouveaux médicaments pour chaque petits nouveaux malaises», résume Jean-Claude Saint-Onge.
Jean-Claude Saint-Onge: interview radio Canada (a écouter)
2/ Les principaux résultats concernant les psychotropes :
Il est nécessaire de disposer de plus de données permettant d'apprécier les conditions réelles de prise en charge des maladies psychiatriques.
Toutefois on constate :
- une surconsommation de psychotropes 3 fois plus importante qu'en Angleterre ou qu'en Allemagne ;
- durant l'année 1997, 12 % des français âgés de plus de 15 ans ont consommé un ou plusieurs psychotropes dont 7,9 % un anxiolytique, 4,7 % un hypnotique, 3,6 % un antidépresseur et 1,5 % un neuroleptique. Cette proportion de consommateurs de psychotropes croît avec l'âge : après 50 ans pour les femmes et après 60 ans pour les hommes, plus d'une personne sur six a consommé un ou plusieurs psychotropes.
- trop de Français, en particulier après 60 ans, sont traités trop longtemps par des psychotropes : 11 % des Français sont des consommateurs réguliers de psychotropes (au moins une fois par semaine et depuis au moins six mois), 29 % des femmes entre 60 et 69 ans, plus de 34 % des femmes âgées de plus de 80 ans) ;
- une inadéquation de l'utilisation des antidépresseurs en ville dans un nombre de cas inacceptable. Plus du tiers des antidépresseurs sont prescrits en dehors des indications de l'autorisation de mise sur le marché : environ 20 % des prescriptions ne reposent sur aucun diagnostic psychiatrique étayé ;
- des prescriptions souvent fondées sur l'existence d'une plainte monosymptomatique : par exemple la tristesse qui est assimilée à une dépression ;
- de nombreuses prescriptions sont reconduites en l'absence de symptômes. La durée de prescription des antidépresseurs excède un an dans plus de la moitié des cas, contrairement aux recommandations en vigueur ;
- les coprescriptions, notamment entre antidépresseurs et anxiolytiques ou entre anxiolytiques et hypnotiques sont fréquentes mais rarement justifiées au long cours.
Créé par le département de la santé et sanctionné par le gouvernement Britannique
"L'histoire des benzodiazepines a une dimension impressionnante et a été décrite comme un scandale national. L'impact de celui-ci est si grand que ce scandale est trop important pour que les gouvernements, les autorités de normalisation et l'industrie pharmaceutique arrivent a faire face, aussi le scandale à été "balayé sous le tapis"."
Source: Mr. Phil Woolas, MP, Westminster Hall, December 7, 1999.
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BACKGROUND
A)Les médicaments à base de Benzodiazepine sont également connues comme tranquillisants et somnifères, ce sont par exemples: les Diazepam, Lorazepam, Nitrazepam, Chlordiazepoxide, Flunitrazepam. Les effets secondaires du Zolpidem, Zopiclone, Zalepon et Eszopiclone sont les mêmes que ceux des benzodiazepines, comme l'a reconnu le National Institute of Excellence (NICE).
B)
Oldham a 5000 personnes dépendantes à long terme aux benzodiazepines reconnues légalement.
Source: Oldham PCT.
C)
Le Royaume Uni a un million personnes dépendantes à long terme aux benzodiazepines reconnues légalement.
Source: University of Newcastle Professor C. H. Ashton.
D) Les coûts socio-économiques de l'utisation des benzodiazépines à long terme incluent:
1. Un plus grand risque d'accidents de la circulation, des risques à la maison et au travail.
2. Un plus grand risque d'overdose si il y a prise avec d'autres drogues.
3. Un plus grand risque de tentative de suicide, particulièrement en cas de dépression.
4. Un plus grand risque de comportement agressif et d'agression.
5. Un plus grand risque de vol à l'étalage et autres actes anti-sociaux.
6. Des effets nuisibles sur la grossesse et les nouveaux nés.
7. Le potentiel de la dépendance et d'éventuels abus.
8. Les coûts de prescription de ces médicaments.
E)
Les morts par empoisonnement (United Kingdom):
1. 1990 to 1996, toutes les drogues de classe ‘A’ comprenant: héroïne et cocaïne : 1663 morts.
Source: The Home Office.
2. 1990 to 1996, benzodiazepines, drogue de Class ‘C’: 1810 morts.
Source: The Home Office.
3. 1997 to 2000, benzodiazepines (Temazepam, Diazepam,
Nitrazepam seulement) : 829 morts.
Source: Office for National Statistics (England and Wales).
F)
Avertissement: ne cessez pas soudainement la prise de ces médicaments.
Ce qu'ils disent:
A) "Suivant un examen approfondi des données disponibles, le comité a conclu que ces données démontrait que le véritable potentiel de dépendance aux benzodiazépines n'était pas très élevés . Le nombre de personnes dépendantes aux benzodiazépines aux RU a été estimé pour la période de 1960 à 1977 à 28 personnes.
"Il est suggéré un peu plus loin que les patients à qui sont prescrit des benzodiazepines sont soigneusement choisis et surveillés et que d'autre part les prescriptions soient limitées à l'utilisation à court terme."
Source: Committee on the Review of Medicines (BMJ, March, 1980).
B) "Il y a toujours un problème significatif avec les benzodiazepines. Nous aurions souhaité que celui-ci soit résolu il y a 20 ans."
Source: Mr. Jim Kennedy,
porte-parole pour l'université royale des médecins généralistes.
Sunday Express, May 13, 2001.
C)
"Je crois que c'est un travail de responsabilité social.
Le gouvernement doit agir maintenant et reclassifier les benzodiazépines en drogues de classe ‘A’."
Source: Mr. Phil Woolas, MP, Oldham Evening Chronicle, August 1, 2001.
D) "Le problème est celui-ci: parce que les benzos sont des drogues prescrites elle ne sont pas incluse dans le programme stratégique gouvernemental pour traiter les problèmes de drogues.
"Ils est prescrit à de très nombreuses personnes ces drogues pour une période beaucoup plus longue que trois semaines et les symptômes physiques qui les marques ne sont pas le moindre des maux."
Source: Mr. Phil Woolas, MP, Oldham Evening Chronicle, April 7, 2003.
E)
"La campagne ‘Beat the Benzos’ est un cadeau au pays.
Ces médicaments sont responsable de plus de douleurs, de malheurs et de dommages que toute autre chose dans notre société."
Source: Mr. Phil Woolas, MP, Oldham Evening Chronicle, February 12, 2004.
F) "Seul la partie visible de l'iceberg a été découvert. L'overprescription de ces médicaments a causé d'énormes dommage à énormément de personnes. J'espère que le "Select Committee" de santé pointera du doigt les responsables et indiquera le chemin à suivre."
Source: Mr. Phil Woolas, MP, Oldham Evening Chronicle, June 16 2004
En attendant la ligne télephonique médicale destiné à recevoir les signalements d'événements défavorables continue à recevoir jusqu'à 40 appels par jour pour des effets secondaires du Stilnox.
Les psychiatres allemands ont proposé le plan d'extermination des patients mentaux avant que Hitler soit ne soit venu pour le mettre en action. Alors en Allemagne nazie, la psychiatrie organisée a mis en application la stérilisation eugenical et l'euthanasie, tuant finalement jusqu'à 100.000 patients mentaux allemands. Les six centres psychiatriques d'euthanasie utlisaient les professionnels médicaux,de faux certificats de décès, des chambres à gaz déguisées en tant que douches, et la crémation de masse des cadavres.
Les psychiatres du programme d'euthanasie ont également participé aux meurtres d'abord formalisés dans les camps de concentration. Les détenus étaient des « diagnostics » sur des formes d'euthanasie et envoyé aux centres psychiatriques d'euthanasie. Ces équipements plus tard ont fourni la formation, le personnel et la technologie pour les camps plus grands d'extermination.
Les observateurs médicaux des Etats-Unis et d'Allemagne aux épreuves de Nuremberg ont conclu que l'holocauste ne pourrait pas avoir eu lieu sans la psychiatrie. Cet article récapitule la participation psychiatrique dans les événements menant à l'holocauste, et analyse les principes psychiatriques fondamentaux qui ont prévu, encouragés, et préparés le terrain pour le programme d'extermination nazi .
Dans beaucoup de cas les fabricants de médicament ISRS ont retenu l'information à la FDA et au public pour cacher des risques et des effets nuisibles liés aux ISRS. Ceci avait mené au litige contre plusieurs des fabricants pharmaceutiques d'antidépresseurs de SSRI dans les cas couvrant le suicide, le sevrage aux ISRS et les défauts de naissance chez certains nouveau-nés dont les mères étaient soigné avec des ISRS. Dans un des seuls trois cas à aller jamais à l'épreuve pour l'inplication des ISRS dans le suicide, Eli Lilly a corrompu le processus juridique en passant un accord avec le mandataire du plaignant pour couper court à la procèdure, en partie en ne révélant pas l'évidence préjudiciable au jury. Le cas, connu sous le nom de cas de Fentress a fait participer un homme du Kentucky, Joseph Wesbecker, traité au Prozac, qui c'est rendu sur son lieu de travail et a ouvert le feu avec un fusil d'assaut et a massacré 8 personns (Fentress y compris), et en a blessé 12 autres avant de tourner le pistolet sur lui. Le jury a renvoyé un verdict 9 à-3 en faveur de Lilly. Le juge, à la fin, a pris la matière à la cour suprême du Kentucky, qui a constaté que « il y avait un manque sérieux de franchise avec la cour d'essai et il a pu y avoir eu de déception, conduite de mauvaise foi, abus du processus juridique et, peut-être même la fraude. » Le juge plus tard a retiré le verdict et à la place, enregistré le cas comme arrangé. Le montant du réglement de l'affaire est reté secret et n'a jamais été révélé, mais était censément « énorme ». [67] Le 22 déc. 2006, une cour des USA a décidé dans l'affaire Hoorman, et autres. v. SmithKline Beecham Corp. que les individus qui ont acheté Paxil (R) ou le CR de Paxil (TM) (paroxetine) pour un enfant mineur peuvent être habilités aux mêmes avantages pour un règlement proposé $63.8 par millions. Le procès a été gagné la réclamation que le fabricant pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK) a favorisé le CR de Paxil (R) ou de Paxil (TM) pour la prescription aux enfants et aux adolescents tout en retenant et cachant l'information documentaire au sujet de la sûreté et de l'efficacité du médicament pour des mineurs. [68] Le procès provenait d'une protestation d'avocat de consommateur contre le fabricant GSK de Paroxetine. Depuis le paroxetine approuvé par le FDA en 1992, approximativement 5.000 citoyens des États-Unis - et des milliers de plus dans le monde entier - ont poursuivi GSK. La majeure partie de ces personnes disais qu' ils n'avait pas été suffisamment avertis des effets secondaires et des propriétés provoquant une dépendance de la drogue. Selon le site Web de protestation de Paxil, des centaines de procès de plus ont été classées contre GSK. [69] Le site Web de protestation de Paxil a été lancé le 8 août 2005 pour offrir des informations sur la protestation et l'information sur Paxil précédemment indisponible au public. Juste pendant trois semaines après que son lancement, l'emplacement a reçu plus qu'un quart d'million de connections. Le site Web original de protestation de Paxil n'est plus disponible. On le comprend que l'action pour enlever l'emplacement de l'Internet a été entreprise en tant qu'élément d'un accord de confidentialité ou « d'un ordre bâillonant » que le propriétaire de l'emplacement a écrits en tant qu'élément d'un règlement de son action contre GlaxoSmithKline. (Cependant, en mars 2007, le site Web les secrets du deroxat [19] ont découvert que des archives de l'emplacement de protestation de Paxil [20] étaient encore disponibles sur l'Internet par l'intermédiaire d'Archive.org) les ordres bâillonants sont communs dans ces cas-ci et peuvent se prolonger aux documents que les défendeurs souhaitent rester cachés du public. De quelque manière que dans certains cas, de tels documents peuvent devenir publics à une date ultérieure, comme ceux ont fait le public par Peter Breggin en février de 2006. Un communiqué de presse de Dr. Breggin peut être vu ici : [21] En janvier 2007, selon le site Web des secrets du deroxat, [22], le litige national de groupe au Royaume-Uni, au nom de plusieurs centaines de personnes qui allèguent des réactions de retrait par leur utilisation du médicament deroxat, contre le PLC de GlaxoSmithKline, a déplacé une étape plus près de la cour élevée à Londres, avec la confirmation que le placement de public avait été rétabli après une décision par le panneau public d'appel d'intérêt. La question au coeur des réclamations particulières sur le deroxat de cette action est que ce médicament est défectueux parce qu'elle a une propension de causer une réaction de sevrage. Les avocats-conseils de Hugh James confirment ces nouvelles sur leur site Web [23] Le 29 janvier 2007, la BBC au R-U a aéré un quatrième documentaire de sa 24] séries de « panorama » [au sujet du médicament controversée deroxat. Ce programme, autorisé des secrets des épreuves de drogue, se concentre dessus sur trois épreuves cliniques pédiatriques de GSK sur les enfants et les adolescents enfoncés. On ne pourrait pas s'avérer que les réclamations documentaires deroxat fonctionnent pour des adolescents, et cette épreuve clinique a indiqué qu'elles étaient six fois pour devenir suicidaires après la prise de elle. [citation requise]
In many cases SSRI drug manufacturers have withheld information from the FDA and the public to play down the risks and adverse effects associated with SSRIs. This had led to litigation against many of the pharmaceutical manufacturers of SSRI anti-depressants in cases covering suicidality, SSRI withdrawal and birth defects in neonates from nursing mothers on SSRIs.
In one of the only three cases to ever go to trial for SSRI indication in suicide, Eli Lilly was caught corrupting the judicial process by making a deal with the plaintiff's attorney to throw the case, in part by not disclosing damaging evidence to the jury. The case, known as the Fentress Case involved a Kentucky man, Joseph Wesbecker, on Prozac, who went to his workplace and opened fire with an assault rifle killing 8 people (including Fentress), and injuring 12 others before turning the gun on himself. The jury returned a 9-to-3 verdict in favor of Lilly. The judge, in the end, took the matter to the Kentucky Supreme Court, which found that "there was a serious lack of candor with the trial court and there may have been deception, bad faith conduct, abuse of judicial process and, perhaps even fraud." The judge later revoked the verdict and instead, recorded the case as settled. The value of the secret settlement deal has never been disclosed, but was reportedly "tremendous".[67]
On Dec 22, 2006, a US court decided in Hoorman, et al. v. SmithKline Beecham Corp. that individuals who purchased Paxil(R) or Paxil CR(TM) (paroxetine) for a minor child may be eligible for benefits under a $63.8 million Proposed Settlement. The lawsuit won the claim that pharmaceutical maker GlaxoSmithKline (GSK) promoted Paxil(R) or Paxil CR(TM) for prescription to children and adolescents while withholding and concealing material information about the medication's safety and effectiveness for minors.[68]
The lawsuit stemmed from a consumer advocate protest against Paroxetine manufacturer GSK. Since the FDA approved paroxetine in 1992, approximately 5,000 U.S. citizens – and thousands more worldwide – have sued GSK. Most of these people feel they were not sufficiently warned in advance of the drug's side effects and addictive properties.
According to the Paxil Protest website, hundreds more lawsuits have been filed against GSK.[69] The Paxil Protest website was launched August 8, 2005 to offer both information about the protest and information on Paxil previously unavailable to the public. Just three weeks after its launch, the site received more than a quarter of a million hits.
The original Paxil Protest website is no longer available. It is understood that the action to remove the site from the internet was undertaken as part of a confidentiality agreement or 'gagging order' which the owner of the site entered into as part of a settlement of his action against GlaxoSmithKline. (However, in March 2007, the website Seroxat Secrets [19]discovered that an archive of Paxil Protest site [20]was still available on the internet via Archive.org) Gagging orders are common in such cases and can extend to documents that defendants wish to remain hidden from the public. However in some cases, such documents can become public at a later date, such as those made public by Peter Breggin in February of 2006. A press release from Dr. Breggin can be seen here: [21]
In January 2007, according to the Seroxat Secrets website, [22], the national group litigation in the United Kingdom, on behalf of several hundred people who allege withdrawal reactions through their use of the drug Seroxat, against GlaxoSmithKline plc, moved a step closer to the High Court in London, with the confirmation that Public Funding had been reinstated following a decision by the Public Interest Appeal Panel. The issue at the heart of this particular action claims Seroxat is a defective drug in that it has a propensity to cause a withdrawal reaction. Hugh James Solicitors confirm this news on their website [23]
On January 29 2007, the BBC in the UK aired a fourth documentary in its 'Panorama' [24] series about the controversial drug Seroxat. This programme, entitled Secrets of the Drug Trials, focuses on on three GSK paediatric clinical trials on depressed children and adolescents. The documentary claims Seroxat could not be proven to work for teenagers, and that one clinical trial indicated they were six times more likely to become suicidal after taking it.[citation needed]
je suis un sportif de haut niveau.Je suis karatéka et j évolue aussi en boxe thaï,suite a une blessure on m 'avait mit sous corticoïde et comme la douleur m empéchait de dormir,mon entraîneur m avait envoyé chez le toubib qui m avait mit sous stylnox.Et je suis vite devenu dépendant aux somniféres et corticoÏdes,je m étais rendu compte que de prendre du stylnox avant une compétition me calmait.Et le jour de la compétition je prenais de l éphédrine.Maintenant je suis complétement drogué,je consomme des anabolisants pour les compétitions et je tourne au rohypnol.Je n ai que 27 ans et je suis fraquassé de partout,j aimerai vraiment arrêter mais je suis professeur de karaté.Ma petite amie est aussi karatéka ceinture noir tout de même,mais elle ignore que le haut niveau dans le quel j'évolue est pourri par le dopage.Sans ces drogues jamais j aurai atteind ce niveau.J aimerai tout avouer a ma famille et surtout a ma petite amie.J'en suis a un point ou il m arrive de prendre 4 stylnox le matin pour me décontracter,dans ma famille tout le monde croit que tout va bien dans ma vie que je suis un sportif naturel.J'en ai parlé a mes amis aussi dopé que moi,ils m'ont clairement fait comprendre de la boucler.En plus je m entraînne pour des combats trés importants et je souffre de plus en plus aussi bien physiquement que psychologiquement.A se rythme la je vais être vite foutu.Mais mon entourage,ma famille ,et les gamins de mon club croient en moi.Je ne sais vraiment plus quoi faire alors je consomme de plus en plus de calmant,Si j avoue tout j'ai peur de perdre ma petite amie et par dessus tout la réaction de ma famille quand elle saura que je suis un tricheur et complétement drogué par les somniféres.Je comptais ouvrir ma propre école,si j avoue tout je serai banni du monde sportif et mes rêves seront anéanti.Mais d'un autre côté je souffre tellement que je voudrai tout avouer,je suis sponsorisé depuis 2 ans .Ma famille est vraiment fier de moi car je vie de mon sport,j ai même pensé au suicide.J ai un BAC+2 j'ai envie de tout arrêter,avouer et reprendre les études.Mais j 'ai vraiment peur de la réaction de ma famille .
Je me pose la question. Imaginons un docteur hospitalier X qui aurait fait une erreur de diagnostic sur un patient. Que cette erreur pourrait-etre une consequence de la mort du patient. Imaginons que les parents de la victimes demande le dossier medical au service competent de l'hopital. Que cette demande arrive au docteur X. Est-ce que ce docteur X a la possibilité de modifier le dossier medical (analyse de prise de sang ,test,etc...) pour que le dossier medical aille dans le sens de son diagnostic ? Merci de votre réponse
réponse:
Je me pose la question. Imaginons un docteur hospitalier X qui aurait fait une erreur de diagnostic sur un patient. Que cette erreur pourrait-etre une consequence de la mort du patient. Imaginons que les parents de la victimes demande le dossier medical au service competent de l'hopital. ...
Si on mettait tout en clair dans les dossiers on serait tous en prison depuis longtemps !!! Deux écueils à éviter pour le médecin La Santé et Sainte Anne !
> Cannabis, un vrai fléau ! > Par Bernard PLASAIT > Sénateur de Paris > Rapporteur de la commission d'enquête du Sénat sur les drogues illicites L'avis d'un urgentiste bien connu qui n'as pas été auditionné et pour cause ....
Le principal danger du cannabis ? Le tabac utilisé pour rouler son joint. (02/07/03 14:24)
source : Nova (novaplanet.com)
Patrick Pelloux, urgentiste : « Le principal danger du cannabis ? Le tabac utilisé pour rouler son joint. »
Le docteur Patrick Pelloux, président de l'Association des médecins urgentistes des hôpitaux de France, travaille jour et nuit aux urgences de l'hôpital Saint-Antoine à Paris. Son service reçoit plus de 50 000 patients par an. Clodos bourrés, accidents de la route, overdoses. Et le chichon dans tout ça ? Anecdotique. Coup de gueule urgent :
Combien de fumeurs de cannabis se présentent aux urgences de Saint-Antoine ?
J'en reçois un tous les deux ans. Ce sont des ados que le premier joint a fait vomir. Par contre, je vois défiler toutes les heures des ivresses aiguës. Un tiers des pathologies hospitalisées à Saint-Antoine sont liées à l'alcool. Alors, ici, le cannabis, on s'en fout royalement. Je n'ai jamais rencontré un seul fumeur de cannabis qui mette sa vie en danger. L'alcool, lui, a des effets qui engagent réellement le « pronostic vital ». En France, 25 % de la population a un problème lié à l'alcool. C'est le problème de santé publique N°1. La toxicomanie la plus importante, celle qui a les conséquences les plus dramatiques: ruptures familiales, violences, accidents. Il n'y a pas un SDF qui ne soit pas alcoolique. Comme 60 % d'entre eux auraient besoin de soins psychiatriques, ils tombent dans l'alcool, un anxiolytique à portée de main et, surtout, le moins cher. Arrêts de travail, accidents, greffes du foie sur des patients qui se remettront tout de suite à boire : c'est une catastrophe économique. Les effets du cannabis comparés à ceux de l'alcool ne sont pas dangereux.
Le cannabis a-t-il tout de même des effets nocifs ?
La France est un pays très angoissé. Nous avons le taux le plus important de psychiatres pour 1 000 habitants. Nous avons aussi le plus fort taux de consommation de tranquillisants et le plus fort taux de mortalité par le suicide pour la tranche 15-35 ans. Il ne faut donc pas banaliser une consommation de cannabis excessive chez un gamin de 12 ans, cause éventuelle d'échec scolaire et de rupture avec les parents. Il faut chercher si ce produit n'est pas consommé comme un anxiolytique. Mis à part ces conduites à risque, le principal danger du cannabis est le tabac que l'on utilise pour rouler son joint. À long terme, il va imbiber les poumons de goudrons. Il faudrait un filtre de qualité pour écarter les molécules les plus dangereuses, pas un ticket de métro dont les fibres passent directement dans les poumons. Un autre danger tout de même, la somnolence au volant. Le mieux, quand on fume, est encore de rester tranquillement chez soi.
Faut-il dépénaliser le cannabis ?
Oui. Je suis pour la légalisation du cannabis et la dépénalisation de l'usage de toutes les drogues. Nous vivons dans un système de prohibition du cannabis identique à celui que les Etats-Unis ont connu avec l'alcool, alors que personne n'est capable de nous expliquer quel est le réel problème de santé publique. C'est un problème moral. J'ai été reçu à l'Académie de médecine pour parler des nouvelles drogues. Il n'y avait que des hommes : moyenne d'âge 100 000 ans, esprit quaternaire. Je leur ai expliqué que l' ecstasy a des conséquences très dangereuses, qu'il peut entraîner des syndromes parkinsoniens, bref des effets bien plus terribles que ceux du cannabis. Ils ont hurlé. J'ai vu toute leur haine pour le cannabis, associé pour eux à l'image du mec qui fume des joints en se faisant sucer. Il faut arrêter cette hypocrisie. Ce n'est pas normal d' envoyer un gamin de 19 ans en prison parce qu'il a un joint dans la poche. L'autre jour, un gosse s'est fait prendre gare du Nord. Il revenait d'Amsterdam. Il en avait plein les poches. C'était écrit sur son front. Heureusement qu'il s'est fait juger à Paris. En Province, il se prenait de la prison ferme et il se faisait violer dans les 48 heures.
Que pensez-vous de l'injonction thérapeutique ?
C'est n'importe quoi. Le juge a demandé à ce même môme d'aller se faire soigner. Il ne savait pas où aller : il a débarqué aux urgences ! Nous sommes face à deux systèmes extrêmement conservateurs : le monde médical et la justice. Il faut créer des liens entre les deux pour éviter d'envoyer ces gamins en prison. Il faut un médecin coordinateur. Il ferait le lien entre la justice et les médecins qui traitent les cas. Pour le moment, le psy rend des comptes à la justice. C'est une position très délicate. Il faut que la société ait une vision de la santé qui soit une vision de l'émancipation de l'individu. Quelle que soit la civilisation, il y aura toujours des conduites à risques. En attendant, on voit plus de psychoses délirantes chez les vieux accros aux temestas que chez les fumeurs de cannabis.Un tilleul menthe ou un joint pour calmer ces personnes âgées serait mieux que des tranquillisants prescrits chaque jour légalement.