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November 22 Vioxx : morts subites en sériesos vioxx (rofecoxib)
http://www.sosvioxx.com/lectures.htm (ce site n'est plus visible qu'en page caché) Le Vioxx : aussi grave que l’affaire du sang contaminé Miracle : après Tchernobyl, la France épargnée par le Vioxx! Le Vioxx, cet anti-inflammatoire prescrit dans l'arthrose aurait fait des dizaines de milliers de victimes aux États-Unis. Et en France ? Selon l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), notre pays aurait été miraculeusement épargné. Un peu comme quand le nuage de Tchernobyl s'est arrêté aux frontières... Merci Sainte Geneviève ! Quelle est donc cette force divine qui préserve notre beau pays des catastrophes qui ravagent le monde ? Il y a 19 ans, le nuage parti de Tchernobyl, s'était, souvenons-nous-en, miraculeusement arrêté à l'aplomb même des frontières belges, allemandes, suisses et italiennes déversant opportunément ses scories radioactives chez nos voisins avant de poursuivre sa route, rose joufflu et propre comme un poupon sortant du bain, poussé par la brise parfumée du printemps. Eh bien, mes chers internautes, le miracle s'est reproduit ! La bonne fée qui veille sur la France a remis ça. Cette fois, nous lui devons d'avoir été totalement épargnés par la catastrophe sanitaire du Vioxx. Le Vioxx, ou rofecoxib, c'est ce médicament anti-inflammatoire de l'arthrose et de l'arthrite que le laboratoire Merck a retiré du marché le 30 septembre 2004 pour cause d'infarctus et de morts subites en série. Si l'on en croit les estimations de la Food and Drug Administration, le Vioxx n'a pas fait dans le détail : 88 000 à 139 000 accidents graves rien que pour les États-Unis, comme France-Inter l'a rapporté brièvement le 25 janvier 2005 dans son journal de la mi-journée. Et en France ? Pas plus France-Inter que France 2, qui a consacré une émission au Vioxx... aux États-Unis, ne se pose la question. Car en France, le Vioxx, pourtant prescrit neuf millions de fois, n'a quasiment pas fait de victimes. Merci Sainte Geneviève. Les mêmes conditions de prescription qu'aux États-Unis.
http://dangermedicaments.spaces.live.com
"L'affaire du vioxx a eu aussi un énorme retentissement en France, ou le ministre de la santé lui avait rmis lui-même solannellement, au sénat, le "prix médical de l'année" en 2002, et lui avait accordé un niveau de prix cinq fois supérieur à celui des anti-inflamatoire courants. Une étude de l'Agence Française du médicament (par enquêtes téléphoniques) concluait en outre, seule au monde, en mai 2005, à l'absence de risques cardiaques des Coxibs." extrait de November 02 La médecine nous tueDes tranquillisants pour tous, des antibiotiques dès la petite enfance, des hormones pour cacher le vieillissement, des médicaments qui rendent malades, la grande mode des vaccins pour tout, des diagnostics qui font vendre... La médecine serait-elle devenue folle ? A-t-on le droit aujourd’hui de critiquer cette nouvelle religion où le médecin, véritable moine en blouse blanche, nous assène des connaissances comme paroles d’Évangile ? Parce que la médecine actuelle retire à l’individu la responsabilité de sa santé, parce que le citoyen est infantilisé et conditionné à vivre dans la terreur des maladies, il est temps qu’une voix s’élève contre cette dérive. Cette voix est celle d’un homme, libre penseur, qui a choisi une philosophie de vie où la réflexion et l’action ne sont pas sous le joug du bien pensant consensuel. Marc Menant nous propose une réflexion solidement fondée sur des faits d’actualité, une mise en perspective historique des liens qui unissent la médecine et le religieux. Le style est celui d’un écrivain, qui là encore, fait œuvre de liberté, d’originalité. C’est une pensée buissonnière qui nous entraîne hors des sentiers battus, hors des clichés rebattus, loin des certitudes que l’arrogance des spécialistes nous distille quotidiennement. Marc Menant revendique le droit à la suspicion devant tant d’informations, tant de préconisations et tant de prescriptions concernant notre alimentation, notre sexualité, notre sommeil, nos loisirs.
May 13 prescription médicales : nos médecins nous tuentJanuary 31 La mort par la médecineLa mort par la médecineL'effet iatrogène des pratiques médicales"la médecine est le premier vrai danger pour la santé."
Traduit de l'américain par Jean-Jacques Petit, DC Il y a quelque chose de malsain lorsque les organismes d'accréditation de la santé publique affirment que les vitamines sont dangereuses, et ignorent par ailleurs les statistiques éditées (mais censurées) prouvant que la médecine est le premier vrai danger pour la santé. Jusqu'ici, le magazine Life Extension a seulement pu citer des statistiques isolées pour faire ses articles au sujet des dangers de la médecine conventionnelle. Personne n'avait jamais analysé ni n'avait combiné toute les littératures éditées traitant des décès provoqués par la médecine officielle. Un groupe de chercheurs a méticuleusement passé en revue l'évidence des statistiques et leurs résultats sont absolument hallucinants. Quatre de ces chercheurs ont écrit un document intitulé la «Mort par la médicine» qui démontre que le système médical d'aujourd'hui cause fréquemment plus de tort que de bien. Ce rapport entièrement référencé montre que :
La statistique la plus renversante, cependant, est que le nombre total de décès provoqués par la médecine conventionnelle est de 783.936 morts par an. Il est maintenant évident que le système médical Américain est la principale cause de mortalité des citoyens Américains. Nous avions eu l'intention d'éditer le texte entier de cet article « La mort par la médicine » dans la parution de ce mois. Mais la liste des problèmes dus à la médecine conventionnelle est telle qu'elle est devenue trop longue pour rentrer dans ces pages. Aussi nous l'avons mise en place sur notre site Web (www.lef.org) que vous pouvez consulter (en Anglais). Nous avons ainsi placé cet article sur notre site Web pour démontrer l'échec du système médical conventionnel. En exposant ces statistiques horribles dans ses détails, nous espérons fournir une base pour les professionnels médicaux compétents mais aussi compatissants pour identifier les insuffisances du système d'aujourd'hui et pour essayer au moins d'instituer des réformes significatives. La médecine naturelle est sur la sellette, car les dirigeants des compagnies pharmaceutiques invitent les législateurs à empêcher les Américains de bénéficier des avantages des suppléments diététiques. Les groupes des compagnies pharmaceutiques ont lancé des campagnes diffamatoires à travers les médias du pays pour critiquer les vertus d'une vie avec une supplémentation saine et naturelle. La FDA continue à mettre des bâtons dans les roues à ceux qui proposent des produits naturels et qui concurrencent les médicaments. Ces attaques contre la médecine naturelle masquent un problème de nature bien plus grave qui jusqu'ici a été diluée dans les milliers de pages des publications scientifiques. En réponse à ces défis sans fondements à la médecine naturelle, l'Institut de Nutrition Américain a demandé à une commission indépendante un rapport sur la qualité de la médecine officielle. Les résultats effrayants de cette étude méticuleuse indiquent que la médecine conventionnelle est « (sic) la principale cause de mort » aux USA. L'Institut de Nutrition des Etats-Unis est une organisation à but non lucratif qui a commandité des recherches indépendantes pendant les 30 dernières années. Ce que vous êtes sur le point de lire est une compilation consternante des faits qui accablent ceux qui cherchent à tromper le public en supprimant l'accès aux thérapies naturelles. Un examen méthodique des journaux médicaux et des statistiques de la santé prouve que la médecine Américaine cause fréquemment plus de torts que de soins à ses citoyens. Tous les ans approximativement 2.2 millions de patients hospitalisés des USA éprouvent des effets secondaires aux médicaments prescrits. En 1995, le Dr Richard Besser du Centre fédéral pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) a estimé que le nombre d'antibiotiques inutiles prescrits annuellement pour des infections virales étaient de 20 millions. En 2003, le Dr Besser parle de dizaines de millions d'antibiotiques inutiles prescris annuellement. Par comparaison, approximativement 699.697 Américains sont morts de cause cardiaque en 2001, alors que 553.251 mouraient de cancer. Il est évident que le système médical Américain est lui- même la principale cause de mortalité aux USA. La première étude iatrogèneLe Dr Lucian a ouvert la boîte de Pandore de la médecine, en 1994 avec son dossier, « Erreurs de la médecine » qui est paru dans le journal de l'Association Médicale Américaine. Il a constaté que le Dr Schimmel en 1964 rapporte que 20% de patients hospitalisés ont soufferts de troubles dits iatrogènes, avec un taux de mortalité de 20%. Dans 1981, le Dr Steel rapporte un nombre de 36 % de cas iatrogènes chez les patients hospitalisés avec un taux de mortalité de 25%, et des réactions secondaires aux médicaments qui ont été impliqué dans 50 % des cas. En 1991, le Dr Bedell a signalé que 64% de crises cardiaques aiguës dans un hôpital pouvaient être évitées et étaient dues la plupart du temps aux effets secondaires des prescriptions. Pourquoi Leape a choisi d'employer pour son analyse ce chiffre de 4 % qui reste bien inférieur à la moyenne des autres études ? Cela reste un mystère. En utilisant à la place la moyenne des taux trouvée dans les trois études citée (36%, 20%, et 4%) cela aurait produit un taux d'erreurs médicales de 20%. Ce qui donnerait alors, avec un taux de mortalité de 14%, le chiffre hallucinant de 1.189.576 personnes : un million cent quatre-vingt mille personnes par an ! En essayant de déterminer pourquoi il y a tant d'erreurs médicales, Leape a reconnu le manque de report de celles-ci. Les erreurs médicales se produisent dans des milliers d'endroits différents et ne sont perçues en tant qu'événements isolés et peu connus. Leape a espéré que son papier encouragerait les médecins praticiens « (sic) à changer fondamentalement leur manière d'aborder leurs erreurs et comprendre pourquoi elles se produisent. » Cela fait presque une décennie déjà que ce travail a commencé, mais les erreurs continuent de manière croissante ! En 1995, un remarquable rapport du JAMA expliquait que « plus d'un million de patients sont abîmés » tous les ans dans des hôpitaux aux USA, et approximativement 280.000 personnes en meurent annuellement. Dans une conférence de presse en 1997, Leape a révélé un rapport de la sécurité nationale des patients (NPSF), sur les décès dans tout le pays par erreurs médicales, rapport commandité par l'Association Médicale Américaine (AMA). Leape est un membre fondateur de la NPSF. Le rapport a constaté que plus de 100 millions d'Américains ont été affectés directement ou indirectement par une erreur médicale. 42% ont été affectés directement et 84% ont personnellement eu connaissance de quelqu'un qui avait subi une erreur médicale. En fait, seulement une petite fraction des médicales sont rapportées !En 1994, Leape dit qu'il était bien conscient du fait que de nombreuses erreurs médicales n'avaient pas été rapportées. Une étude entreprise dans deux unités obstétriques au Royaume-Uni révèle que seulement environ un quart des incidents sont rapportés, protégeant ainsi le personnel, et la réputation des services, mais aussi par crainte de représailles des patients. L'industrie pharmaceutique soutient la limitation de l'usage des antibiotiques. Le laboratoire Bayer a commandité une organisation appelée LIBRA pour un programme appelé « opération mains propres ». Les médicaments polluent notre approvisionnement en eauNous avons atteint le point de saturation avec les médicaments dans l'eau. Toutes les eaux de surface examinée contiennent des résidus mesurables de médicaments. Nous n'avons aucune moyen de connaître les conséquences à long terme sur la santé, lorsque l'on ingère un mélange de médicaments et leurs sous produits dérivés. Ces médicaments représentent encore un autre niveau de la maladie dite iatrogène dont nous ne mesurons pas encore complètement les conséquences. Médicaments spécifiquement iatrogènes : les NSAIDS (immuno-dépresseurs)Ce n'est pas simplement aux USA que l'on observe des décès pour causes iatrogènes. Médicaments spécifiques iatrogènes : chimiothérapie du cancerEn 1989, Abel Ulrich, PhD, un biostatisticien allemand, a écrit une monographie intitulée « Chimiothérapie de Cancer épithélial avancé ». Elle a été plus tard éditée sous une forme plus courte dans un journal médical. CésariennesEn 1983, 809.000 césariennes (21% de naissances) ont été exécutées aux USA, utilisant le procédé chirurgical obstétrique et gynécologique (OB/GYN) le plus standard. La deuxième opération la plus commune d'OB/GYN était l'hystérectomie (673.000), suivie de la dilatation et du curettage de l'utérus (632.000). En 1983, les procédures d'OB/GYN ont représenté 23% de toute la chirurgie accomplie aux USA. Jamais assez d'étudesLes scientifiques ont proclamé qu'il n'y avait jamais eu assez d'études sur les dangers du DDT et d'autres pesticides dangereux pour les interdire. Ils ont également employé cet argument pour le tabac, réclamant que plus d'études étaient nécessaires avant d’être certains que le tabac cause vraiment le cancer des poumons. Même l'association médicale américaine (AMA) était complice en cachant les résultats de la recherche sur le tabac. Le journal de l'association médicale américaine (JAMA) , « après la considération sur le point duquel les cigarettes sont employées par des médecins dans leur pratique, » a commencé à accepter la publicité et l'argent du tabac en 1933. Les journaux d'état tels que le journal de l'état de New York de la médecine ont également commencé à publier des annonces pour les cigarettes de Chesterfield ventant les mérites des cigarettes comme « juste aussi pures que l'eau que vous buvez… et pratiquement jamais touchées par les mains humaines. » En 1948, JAMA annonce « davantage pourrait être dit contre le tabagisme que c'est comme une forme d'évasion face à ses propres problèmes, argument plutôt favorable par ailleurs plutôt que défavorable … il ne semble y avoir aucune évidence qui indiquerait l'abolition de l'utilisation du tabac comme substance contraire à la santé publique. » Effets secondaires des médicamentsL'étude de Lazarou (1) a analysé des archives de médicaments prescrits lors de 33 millions d'admissions à l'hôpital aux USA en 1994. Il a découvert 2.2 millions d'effets secondaires sérieux dus aux médicaments prescrits :
Enfin des effets secondaires mortels se sont produits dans 0.19 % des cas hospitalisés et 0.13% des admissions. Les auteurs ont estimé que cela représente 106.000 décès qui se produisent annuellement en raison des d'effets secondaires des médicaments prescrits. Les effets secondaires sérieux dus aux médicaments prescrits sont découverts généralement bien après l'approbation de mise en vente par la FDA des médicaments impliqués. L'innocuité des nouveaux produits ne peut pas être connue avec certitude tant qu'un médicament n’a pas été testé sur le public durant plusieurs années. Escarres de décubitusPlus d'un million de personnes développent des escarres de décubitus dans les hôpitaux des Etats- Unis, chaque année. C'est un fardeau énorme pour les patients et la famille, et un fardeau de $ 55 milliards pour le coût de la santé. Office de l'évaluation de technologie (OTA)Les technologies de santé et leur évaluation dans huit pays, 1995.Faits généraux
Hôpitaux
References
http://www.silvergen.com/Death%20by%20Medicine.htm |
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