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    December 27

    graves effets secondaires suite a traitement psychotropes

    http://cytochromep450.spaces.live.com/

    Une nouvelle étude a signalé que de graves complications peuvent
    survenir en raison de déficiences génétiques pour le métabolisme des
    médicaments qui peuvent entraîner de graves effets secondaires suite a
    des traitements aux médicaments psychotropes :

    anglais :
    http://heirsonline.wordpress.com/2008/12/09/heirs-pharmacology-new-study-reports\
    -genetic-deficiencies-may-cause-serious-problems/


    traduction google :
    http://translate.google.fr/translate?u=http%3A%2F%2Fheirsonline.wordpress.com%2F\
    2008%2F12%2F09%2Fheirs-pharmacology-new-study-reports-genetic-deficiencies-may-c\
    ause-serious-problems%2F&sl=en&tl=fr&hl=fr&ie=UTF-8



    étude clinique sur l'augmentation de la prévalence des déficiences de
    métabolisme des médicaments chez les patients atteints de graves
    effets secondaires suite a traitement psychotropes :

    anglais :
    http://www.bio-medicine.org/medicine-technology-1/Genomas-Clinical-Study-Finds-I\
    ncreased-Prevalence-of-Drug-Metabolism-Deficiencies-in-Patients-With-Serious-Psy\
    chotropic-Side-Effects-3599-1/


    traduction google :
    http://translate.google.fr/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.bio-medicine.org%2Fmedic\
    ine-technology-1%2FGenomas-Clinical-Study-Finds-Increased-Prevalence-of-Drug-Met\
    abolism-Deficiencies-in-Patients-With-Serious-Psychotropic-Side-Effects-3599-1%2\
    F&sl=en&tl=fr&hl=fr&ie=UTF-8


    En français :

    Folia Pharmacotherapeutica Août 1999

    Variabilité dans le métabolisme de médicaments due au cytochrome P450
    http://www.cbip.be/Folia/1999/F26F08A.cfm



    Le polymorphisme génétique du cytochrome P450 2D6 : le Bon, l’Ultrarapide, l’Intermédiaire et le Lent
    Le cytochrome P450 2D6 (CYP2D6) participe au métabolisme oxydatif de 25% des médicaments couramment prescrits (antidépresseurs, neuroleptiques, opiacés faibles, antiarythmiques), et possède un polymorphisme génétique marqué (près de 80 allèles décrits) ainsi qu’une variabilité interethnique. Les métaboliseurs lents (5 à 10% de la population caucasienne à l’activité enzymatique absente) et à l’opposé les métaboliseurs ultrarapides (1-10% de la population caucasienne, activité enzymatique augmentée) peuvent être sujets à des effets indésirables plus marqués ou à une inefficacité thérapeutique, selon que le médicament doive être activé ou non pour être efficace. Les métaboliseurs intermédiaires (10-15%) ont une activité enzymatique déficiente comparée aux bons métaboliseurs (65-80%). Le phénotypage et le génotypage, en permettant d’identifier les patients à risque, nous offrent des outils pour une prescription médicamenteuse individualisée plus efficace et plus sûre.

    http://titan.medhyg.ch/mh/formation/article.php3?sid=23775

     

    métabolisme-pharmacogénétique

    Effets secondaires médicamenteux

    superieur a 100 000 morts par an, 4 eme cause de décès au états unis. 

    2,2 millions de réaction sévéres/année 

    http://pharmacoclin.hug-ge.ch/formation/YD270309.pdf



     Méthodes de détermination du phénotype et du génotype

    http://www.john-libbey-eurotext.fr/fr/revues/bio_rech/abc/e-docs/00/04/04/ED/article.md


    Pour les benzodiazepines, c'est le cytochrome P450 3A4 qui est concerné et les enzymes CYP450 3A4

    http://www.pharmacogenetics.fr/6.html

    Le Réticulum endoplasmique lisse (REL) est un organite (une sous-compartimentation cellulaire) délimitée par une membrane.
    Sa fonction de détoxification est assurée par le cytochrome P450. Le Cyt P450 rend soluble les toxines hydrophobes en leur greffant un OH. Cette hydroxylation fait intervenir le cytochrome P450, un NADPH transférase et du dioxygène. Les toxines ainsi rendues hydrosolubles sont évacuées dans les urines et par voie sanguine.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9ticulum_endoplasmique_lisse


    Notre conclusion (NAB) : les enzymes CYP450 2D6 et CYP450 3A4 seraient a l'origine des syndrômes prolongés de sevrage aux psychotropes pouvant durer des années. Les drogues concernées étant :
    pour les CYP450 3A4 : benzodiazépines (sauf diazépam), antiarythmiques,  immunodépresseurs, antihystaminique H1...
    pour les CYP450 2D6 : antidépresseurs, codéine, neuroleptiques, opiacés...

    July 11

    Abus Médicament Tout le monde est stone


    Tout le monde est stone… Une pilule pour l’hypertension, une autre pour le cholestérol… Vous êtes déprimé? Nous avons cette autre pilule pour vous… Nous vivons dans un monde de plus en plus médicamenté où les marques de commerce comme Prozac, Viagra et Ritalin font partie du vocabulaire de tous les jours. Mettant en vedette le célèbre médecin français David Servan-Schreiber, ce documentaire dénonce le phénomène inquiétant de la prolifération des médicaments, et prescrit une dose de réalité.

    March 27

    le marché est inondé d'ndésirables Drogues,

    Le fait est que la crise a révélé que l'industrie est hors de contrôle, que le marché était inondé d'"indésirables"Drogues,

    La preuve est nécessairement limité, mais ce qui est clairement générique suggère des pannes dans le système.  Ainsi, en 1980, la réglementation a conclu, sur la base d'un "examen systématique" que la dépendance aux benzodiazépines tranquillisants est un événement très rare. Ils ont décidé a ce au motif que «[a] une industrie liée à l'évaluation de 15 transparente qualité déplorable a conclu le même, et [b] parce que la réglementation n'a reçu que 28 Cartons Jaune rapports de dépendance au cours des 17 dernières années. Cinq ans plus tard, les meilleures estimations indiquent que entre 250000 - 500000 personnes ont été affectées au Royaume-Uni.

    http://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.socialaudit.org.uk/5102KFC.htm&sa=X&oi=translate&resnum=10&ct=result&prev=/search%3Fq%3DMichael%2BRawlins%2Bbenzodiazepine%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3D8tK
    January 27

    Les psychostimulants ou amphétamines

    Les psychostimulants ou amphétamines Historique : La consommation d'amphétamines existe en France depuis la fin des années 1940. D'abord très discrète, elle a pris de l'ampleur dans les années 1960. Les amphétamines étaient en vente libre jusque dans les années 1970 en France (Maxiton®, Corhydrane ®). Par la suite, jusqu'au début des années 1990, les amphétamines consommées étaient essentiellement des médicaments détournés de leur usage, notamment l'Orténal®, et le Dinintel®. De 1995 à 1999, date à laquelle ces médicaments à base d'amphétamines ont été retirés du marché, une forme d'amphétamine en poudre ou en pâte, de production clandestine, appelée "speed", a progressivement remplacé les formes médicamenteuses, d'abord au sein de l'espace festif"techno", puis sur l'ensemble du marché. haut de page
    Les amphétamines cachées Il existe encore en France (2004) des médicaments apparentés à l'amphétamine qui sont commercialisés pour des usages divers.Zyban® (bupropion alias amfébutamone) Il a une autorisation de mise sur le marché pour le sevrage tabagique. Il a des effets indésirables de type amphétaminique (convulsions, HTA, palpitations, tachycardie, insomnies, crises d'angoisses, TS....) et des effets immunoallergiques nombreux. Le rapport de l'OFDT n°232 (septembre 2003) signale ce produit parmi les nouveaux identifiés sur la période 1998-2002 du fait de sa dangerosité potentielle. Ritaline® (méthylphénidate) Elle est utilisée pour ses effets psychostimulants dans la narcolepsie et les troubles déficitaires de l'attention avec hyperactivité chez l'enfant. (primo prescription réservée aux psychiatres hospitaliers).
    Ce produit entraîne une accoutumance masquée et une dépendance physique.
    En 2004 il est signalé des sniffeurs de Ritaline.Sibutral® (Sibutramine) Du groupe des amphétamines du fait de son mécanisme d'action et de sa structure chimique il a des effets indésirables fréquents et identiques aux amphétamines (neuropsychiques et cardiovasculaires). Ce médicament est prescrit pour maigrir avec une prescription initiale annuelle réservée aux spécialistes et /ou services spécialisés en endocrinologie et maladies métaboliques, en cardiologie, en médecine interne. Les dérivés de l'éphédrine La norephédrine alias phénylpropanolamine et la pseudoéphedrine utilisés normalement pour leurs effets vasoconstricteurs dans des spécialités décongestionnantes de la sphère ORL. Ces produits et des plantes du groupe Ephedra "MA HUANG" utilisées dans des préparations magistrales comme anorexigènes viennent d'être interdites en France (début 2004) (l'amphétamine est une désoxynoréphédrine). Mediator® (benfluorex) Il est commercialisé comme traitement adjuvant des l'hypertriglycéridémies et du diabète avec surcharge pondérale.
    L'OMS le classe parmi les anorexigènes (parenté chimique avec les anorexigènes amphétaminiques). Ce produit figure d'ailleurs sur la liste des produits dopants au titre des stimulants.
    On le retrouve comme traitement à visée amaigrissante dans des ordonnances hors AMM. Mécanisme d'action Les amphétamines agissent principalement sur les voies dopaminergiques, sérotoninergiques et noradrénergiques. Sur le système dopaminergique, elles inhibent la recapture de la dopamine (comme la cocaïne), et provoquent de plus la libération massive de dopamine dans l'espace intersynaptique. Les effets La prise d'amphétamines entraîne euphorie, facilitation des rapport sociaux, désinhibition, logorrhée, hypervigilance, insomnie, hypermnésie, agitation motrice, tachycardie, hypertension artérielle, mydriase, anorexie, nausée. Cet effet dure quelques heures, la phase de "descente" est ensuite souvent difficile avec dysphorie et état dépressif. Complications La toxicité générale des amphétamines est forte. Les complications de la prise d'amphétamine sont l'insomnie, les crises agressives, la psychose amphétaminique (délire paranoïaque aigu avec ou sans hallucinations), et les complications de l'injection intraveineuse le cas échéant. Les amphétamines sont toxiques chez la femme enceinte (avortements, hématomes rétroplacentaires) et le foetus (retard de croissance intra utérin, souffrance foetale chronique, mort foetale in utero).
    Les amphétamines induisent une dépendance physique faible et une dépendance psychique moyenne. Chez le consommateur régulier, un syndrome de sevrage est possible: fatigue, insomnie ou hypersomnie, agitation psychomotrice, et surtout état dépressif. La neurotoxicité des amphétamines est forte. Les anorexigènes amphétaminiques ont été retirés de la vente suite à des effets indésirables graves : hypertension artérielle pulmonaire, atteintes valvulaires cardiaques et troubles neuropsychiatriques.
    http://www.ravmo.org/index.php?option=com_content&view=article&id=56:medicaments&catid=29:drogues-licites&Itemid=67

    Modiodal : Arrêté du 25 octobre 1999

    http://admi.net/jo/19991107/MESS9923344A.html


    July 21

    pétition internationale prosac

    pétition internationale (piratée) prosac 
     
    "Eli Lilly a sciemment et frauduleux cachés des faits entourant les effets secondaires mortels de sa drogue."
    Nous, les sous-signés, exigeons une recherche sérieuse sur la conduite au sujet de Prozac de la part d'Eli Lilly, le fabricant de la drogue. Spécifiquement, nous affirmons qu'Eli Lilly a su de et s'est engagé dans la suppression de la vérité au sujet de la capacité de la drogue de causer le suicide et l'ideation suicidaire. Nous affirmons qu'Eli Lilly a des faits sciemment et frauduleusent cachés les effets secondaires mortels de sa drogue. Les résultats documentés de couvrir-lève soutenir notre demande incluent, mais ne sont pas limités à, ce qui suit :

    Le · Eli Lilly a su l'akathisia de causes de Prozac (fluoxetine), défini comme sentiment subjectif extrême d'agitation intérieure. Cette condition a été longtemps connue pour être provoquée par les drogues antipsychotiques et pour être identifiée comme menant aux sentiments suicidaires et meurtrier-suicidaires. La propre exposition interne des documents de Lilly la condition a été identifiée en association avec Prozac dès 1978.

    Le · le 2 août 1978, quand seulement trois épreuves étaient en cours, compte rendu d'une réunion de l'équipe de projet de Fluoxetine (Prozac) a lu : « Il y a eu un nombre assez grand de rapports des réactions défavorables… Une autre psychose développée par patient diminuée… L'Akathisia et l'agitation ont été rapportés dans quelques patients. » Une réunion semblable a tenu 10 énoncés plus tôt de jours, « … quelques patients ont converti de la dépression grave en agitation dans quelques jours ; dans un cas l'agitation a été marquée et le patient a dû être [] drogue enlevée. » Les minutes promeuvent l'état, « … dans des études de futur l'utilisation des benzodiazépines de commander l'agitation seront autorisées. » De ce point dessus, les sujets d'essai de Lilly ont été mis sur des tranquillisants pour les obtenir au-dessus de l'akathisia éprouvé par certains en jours tôt sur la drogue. Ceux qui ont développé l'akathisia ou qui ont eu toutes les tendances suicidaires ont été exclus des données d'essai sur la base qu'elles obscurciraient autrement les résultats du succès de la drogue en traitant la dépression.

    Documents internes de Lilly de ·, 25 mai 1984 - sur examing les résultats d'essai de Prozac, l'autorité d'autorisation allemande (le Bundes Gesundheit Amt (BGA)) a publié un énoncé de lettre : « Pendant le traitement avec la préparation [Prozac], 16 tentatives de suicide ont été faites, deux de ces derniers avec le succès. Car des patients présentant un risque de suicide ont été exclus des études, il est probable que cette proportion élevée puisse être attribuée avec une action de la préparation [Prozac]. »

    Le · le janvier 1985, les Allemands a indiqué à Lilly qu'elles n'autoriseraient pas la drogue, citant « le risque suicidaire » en tant qu'une des raisons de leur décision. Les scientifiques de Lilly ont continué d'essayer de persuader le BGA pour accorder un permis, mais ont concentré la plupart de leurs efforts sur les USA. Pour le mois de août 1989, ils étaient clairs à Lilly que le BGA exigerait que Prozac portent un avertissement aux médecins généralistes (généralistes) ces ils devrait se rendre compte du risque de suicide à moins qu'ils aient donné à des patients la sédation avec Prozac. Un avertissement d'un « risque de suicide » est finalement allé sur l'insertion allemande de paquet en 1992. Il a également énoncé, « pour sa propre sûreté, le patient doit être suffisamment observé, jusqu'à ce que l'effet antidépressif des ensembles le po de Fluctin [Prozac] prenant un sédatif additionnel puisse être nécessaire. »

    Le · pendant le processus de autorisation aux USA Lilly n'a pas indiqué la FDA des soucis allemands.

    Le · Lilly a à plusieurs reprises essayé de suggérer que le suicidality reflète les désordres du patient. Cependant, le propre scientifique de Lilly, John Heiligenstein, a écrit dans une note interne le 14 septembre 1990 : « Nous nous sentons que l'attention devrait être exercée dans un rapport que « le suicidality et les actes hostiles dans les patients prenant Prozac reflètent le désordre et pas un rapport causal du patient avec Prozac ». les rapports de Poteau-marketing [rapports des généralistes des suicides et de la violence dans les patients sur la drogue] sont de plus en plus brouillés et nous ont assigné, « oui, raisonnablement relié », sur plusieurs rapports.

    Le · cette note de Heiligenstein a été écrit deux ans après qu'on a accordé Prozac un permis par la FDA, et des mois justes après qu'un rapport d'étude par Martin Teicher, Jonathan Cole et hymne de louange Glod ait été édité. Selon l'étude, 6 patients présentant une histoire de dépression sont devenus violemment suicidaires d'une manière dont s'est étonné et leurs médecins tandis que sur la drogue. Le rapport a noté que les pensées suicidaires se sont produites dans des jours ou des semaines d'aller sur Prozac, ou de avoir le dosage accru au delà d'un certain niveau, et que de telles pensées ont disparu quand le patient a cessé de prendre la drogue. Lilly a insisté sur le fait que Prozac n'a pas causé l'akathesia ; la compagnie a affirmé que le lien entre l'akathesia et le suicide est incertain.

    Les documents internes de Lilly de · de ce temps prouvent que la critique publique menaçait le succès de la drogue. Certains sortaient du R-U.

    Le · une note interne de Leigh Thompson, un des scientifiques en chef de Lilly, indiqué, « quelque chose qui se produit au R-U peut menacer cette drogue [Prozac] aux USA et dans le monde entier… » « Nous déployons maintenant d'énormes efforts défendant outre des attaques en raison de 1) rapport avec le meurtre et 2) induisant l'ideation suicidaire [le comportement suicidaire]. »

    · Qu'une autre note de Thompson a couru : « Je suis préoccupé par des rapports que j'obtiens au sujet de l'attitude BRITANNIQUE vers la sûreté de Prozac. Leber [DR Paul Leber de la FDA] a suggéré qu'il y a quelques minutes nous employions la base de données de CSM [comité britannique de la sûreté des médecines] pour comparer l'agression de Prozac et l'ideation suicidaire à d'autres antidépresseur au R-U. Bien qu'il soit un ventilateur de Prozac et croie que beaucoup de ceci est des ordures, il est clairement une créature politique et devra répondre aux pressions. J'espère que Patrick [probablement un employé de Lilly, mais non identifié entièrement dans la note] se rend compte que Lilly peut descendre les tubes si nous perdons Prozac, et juste un événement au R-U peut nous coûter cela. »

    (Tous les points décrits ci-dessus sont soutenus par des résultats documentés édités dans le gardien ; « Ils ont dit que c'était sûr » ; Sarah Boseley ; 30 octobre 1999)


    DAVANTAGE D'ÉVIDENCE DE SUPPORT :

    1.As cité au-dessus de, en 1990, Martin Teicher et autres, d'école médicale de Harvard, a rapporté six cas « de préoccupation suicidaire intense » dans les patients qui avaient été prescrits la drogue. Selon les auteurs, « aucun de ces patients n'avait jamais éprouvé un état semblable pendant le traitement avec n'importe quelle autre drogue psychotrope. » (Journal américain de psychiatrie, février 1990)

    2. Dr. David Graham, chef de la branche de l'épidémiologie de la FDA, a écrit sur septembre 11, 1990, que les données de Lilly sur le suicide et le Prozac, et les données ont recueilli d'une étude par le jeu rouleau-tambour. Maurizio Fava et Jerrold Rosenbaum d'hôpital général du Massachusetts (la citation d'aucune différence significative dans « l'ideation suicidaire » dans les patients a traité avec le fluoxetine comparé à ceux recevant d'autres antidépresseur) étaient insuffisants pour montrer que Prozac était sûr. Dans une note interne de FDA, Graham a écrit : « En raison de la couverture insuffisante à grande échelle apparente, l'analyse de l'entreprise ne peut pas être considérée comme montrant que le fluoxetine et le comportement violent sont indépendants. » L'objectivité de Rosenbaum a été remise en cause. Non seulement son étude sur Prozac et suicide a-t-elle été critiquée par au moins deux ensembles de chercheurs aussi bien que la FDA, mais également les documents obtenus par le globe de Boston illustrent le rapport incertain de Rosenbaum avec Lilly. Il a servi de chercheur de Prozac et s'est assis sur un panneau indicateur de vente pour Lilly avant que Prozac ait été lancé. (Leah R. Garnett ; « Comme la drogue obtient refaite, des soucis concernant la surface de suicides » ; Globe de Boston, 5/7/2000)

    3. En septembre 1991, un Comité consultatif du Prozac dégagé par FDA. « L'ideation suicidaire » et « les comportements violents » ont été ajoutés à l'étiquette comme « rapportés, mais non avérés. » (Robert Bourguignon MD ; « Problèmes avec Prozac » ; http://www.camtech.net.au/malam/reports/prozac.htm)

    4. En 1994, David Healy (puis conseiller à Eli Lilly) a édité un article intitulé « la polémique de Fluoxetine et de suicide, un examen de l'évidence » dans ce qu'il a déclaré que les antidépresseur, Prozac inclus, peuvent en effet induire le comportement suicidaire. (Drogues de CNS, mars 1994)

    5. L'événement défavorable De la FDA rapportant le système (AERS) indique 28.623 événements défavorables de Prozac (ADEs) (recueilli des données a recueilli par l'intermédiaire de la liberté d'acte de l'information) :
    le · 63% des 1.734 décès rapportées - 1.089 - ont été attribués aux suicides.
    Tentatives de suicide de · numéro 1.885.
    Le · plus de 10% du total 28.623 ADEs rapporté ont été attribués aux suicides et aux tentatives de suicide.

    6. Par admissions du bureau de comptabilité de gouvernement propres, rapportées FDA des événements défavorables de drogue refléter seulement un 1% environ, à un 10% conservateur d'événements réels, et « il est peu susceptible être représentant du nombre beaucoup plus grand d'événements non rapportés. » (« Événements défavorables de drogue - l'importance du risque sanitaire est incertaine en raison de la date limitée d'incidence », jan. 2000 ; GAO/HEHS-00-21) Donné ce manque de données réelles, des nombres de Prozac ont pu être projetés pour être dans le secteur des 10.890 décès par suicide et de 18.850 tentatives de suicide à 10% rapportant. À 1% rapportant, 108.900 suicides et 188.500 tentatives de suicide ont pu être projetés.

    7. Les études récentes indiquent plus de 50.000 décès liées à Prozac et estiment qu'entre 7% et 10% d'individus exposés à Prozac aura un certain genre de réaction défavorable. (le globe de Boston ; « Comme la drogue obtient refaite, des soucis concernant la surface de suicides » ; Leah R. Garnett, personnel de globe ; 7 mai 2000 ; Copyright de © Globe 2000 Newspaper Company)

    8. Selon les documents internes et autre a documenté le matériel rendu disponible au globe de Boston, (Leah R. Garnett, personnel de globe ; « Comme la drogue obtient refaite, des soucis concernant la surface de suicides » ; Le globe de Boston, 5/7/2000) :

    Le · en 1990, scientifiques de Lilly ont été pressurisés par les cadres de corporation pour changer des disques sur des expériences de médecin avec Prozac, changer des mentions de suicide essaye « de prendre une overdose » et des pensées suicidaires « dépression. » Dans un communiqué électronique (obtenu par Dr. Joseph Glenmullen, jeu de denture d'auteur de Prozac) de Claude Bouchy, un employé de Lilly en Allemagne, à trois cadres de corporation de Lilly aux sièges sociaux d'Indianapolis de Lilly, datés du 13 novembre 1990 : Bouchy indique que lui et un collègue « ont des problèmes avec les directions que nos personnes de sûreté obtiennent du groupe de sociétés (unité d'épidémiologie de drogue) et demandent que nous changeons l'identification des événements comme elles sont rapportées par les médecins. » Il en outre a rapporté, « notre personnel de sûreté est prié de changer le terme d'événement « tentative de suicide » [comme rapporté par le médecin] « au surdosage. » « Il a ajouté, « … il est prié que nous changeons… « l'ideation suicidaire » en « dépression. » « Il a informé ses collègues des USA Lilly : « Je ne pense pas que je pourrais expliquer au BGA, à un juge, à un journaliste ou même à ma famille pourquoi nous ferions ceci particulièrement sur la question sensible du suicide et de l'ideation suicidaire. Au moins pas avec les explications qui ont été données à notre personnel jusqu'ici. »

    Le · trois ans avant que l'approbation reçue par Prozac par l'administration de nourriture et de drogue des USA vers la fin de 1987, le BGA allemand a eu de telles réservations sérieuses au sujet de la sûreté de Prozac qu'elle a refusé d'approuver l'antidépresseur basé sur les études de Lilly prouvant que les patients précédemment non-suicidaires qui ont pris la drogue a eu un taux plus élevé quintuple de suicides et de tentatives de suicide que ceux sur des antidépresseur plus anciens, et un taux plus élevé triple que ceux prenant des placebos.

    Chiffres de Lilly de · propres indiquent que ce 1 dans 100 patients précédemment non-suicidaires qui ont pris la drogue dans des épreuves cliniques tôt a développé une forme grave d'inquiétude et l'agitation a appelé l'akathisia, les entraînant essayer ou commettre le suicide pendant les études.

    · A brevet pour nouveau Prozac (l'USA brevet No. 5.708.035), R-fluoxetine, prévu pour être lancé sur le marché par Lilly commençant en 2002, (en date du rapport 2000 de globe) énonce que la nouvelle version ne produira pas plusieurs effets secondaires existants comprenant le « akathisia, pensées suicidaires, et individu-mutilation… une de ses effets secondaires plus significatifs. » C'est le même effet Lilly a à plusieurs reprises nié s'être produit de n'importe quelle manière substantielle dans environ 200 procès contre eux l'excédent la décennie passée. La plupart des costumes ont été précipitées de la cour et les limites ont maintenu confidentiel.

    Le · Lilly payera Sepracor, Inc., qui tient le brevet pour le nouveau Prozac, un paiement d'upfront et une redevance de $20 millions et des $70 millions additionnel basés sur la progression de la drogue. Lilly aura des droits exclusifs du monde à la drogue, sera responsable du développement, la fabrication de produit, les soumissions de normalisation, et la vente et les ventes - Sepracor pour recevoir des redevances selon un communiqué de presse de Sepracor daté du 13 avril.

    Dr. Martin Teicher de ·, dont le début des années 90 étudie a lié Prozac à l'akathisia et au suicide, est un Co-inventeur du nouveau Prozac, avec Timothy J. Barberich, du PRÉSIDENT de Sepracor Inc., (une compagnie de drogue de Marlborough), et des jeunes de James W. Ils ont classé leur brevet en août 1993, les mêmes drogues d'antidépresseur éditées par Teicher d'année « et l'apparition des tendances suicidaires », qui ont conclu que les patients sur Prozac étaient au moins trois fois plus probablement de devenir suicidaires que ceux sur des antidépresseur plus anciens. (Sûreté de drogue de journal)

    Le · figure dans un Lilly 1984 où le document a indiqué cet akathisia, l'agitation grave qui peut mener au suicide, se produit en au moins 1 pour cent de patients, un niveau a considéré « fréquentent » l'événement, et comme tels doivent être révélés en insertions de littérature et de paquet du produit d'une compagnie. Mais il n'y a aucune une telle révélation en littérature des USA de Prozac. L'Akathisia est énuméré en littérature de produit des USA de Lilly, mais comme événement peu fréquent dans des utilisateurs de Prozac. Aucune mention n'est faite en son rapport potentiel avec le suicide.

    En conclusion, nous croyons que la FDA et l'Eli Lilly doivent être jugés responsable quant à leurs activités négligentes, frauduleuses et cover-up au sujet de cette drogue mortelle. Etant donné les résultats ci-dessus cités, nous croyons fermement que c'est seulement par une recherche de fortune grande que les droites du public consumant américain confiant peuvent mieux être servies, que la douleur injuste de futur peut être évitée, et beaucoup de vies être sauvées. Nous, le sous-signé, demandons le plus sincèrement qu'une recherche complète sur Eli Lilly et les pratiques en matière de la FDA au sujet de Prozac, après et de présent, soit vigoureusement poursuivie selon les puissances investies dans toi pour faire ainsi. Les vies innocentes innombrables dépendent de elle…

     

    témoignages: http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.petitiononline.com%2Fmod_perl%2Fsigned.cgi%3Flilpro%2612401&langpair=en%7Cfr&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools


    May 12

    psychotropes et dépendances

    Psychotropes et dépendances

    Observatoire français des drogues et des toxicomanies

    http://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/psydependance.pdf

    May 10

    Médicaments psychotropes:données nationales 2000

    Médicaments psychotropes : consommation et pratiques de prescription

    en France métropolitaine. I. Données nationales, 2000

    Psychotropic Medications: Prescriptions and Use in Metropolitan France.

    I. National Data For 2000

    http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Psychotropes_donnees_nat.pdf