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3月26日

assurance maladie

La caisse nationale d’assurance maladie aurait-elle une grande responsabilité également ?

Les dossiers de I'Assurance Maladie
"Printemps 2002"
Focus Sanfé ; anxiolytiques et hypnotiques
Benzodiazépines : prévenir les mauvais usages p. 3
et la surconsommation
CNAIVITS - Les dossiers de l'Assurance Maladie, printemps 20O2 _
1"' mars 2002
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Focus Santé : médicament, anxiolvtiques et hvpnotiques
Benzodiazépines,
prévenir les mauvais usages et la surconsommation.
En France, on consomme trois fois plus de médicaments psychotropes qu'au Royaume Uni ou en Allemagne. ll existe une classe thérapeutique commune aux anxiolytiques et aux hypnotiques : les benzodiazépines.
3,4 millions de personnes consomment des benzodiazépinesl en France dont une majorité de femmes.
Parmi ces personnes, 47o/o ont une ancienneté du traitement supérieures à 5 ans, ce qui entraîne une certaine dépendance. Un problème d'autant plus préoccupant qu'il n'existe pas véritablement de culture du sevrage à ces produits dans le corps médical.
Les hommes jeunes, les femmes d'âge moyen et les personnes âgées de plus de 60 ans sont les plus concernés par cette surconsommation au long cours.
Le plus souvent, la prescription des benzodiazépines est faite par des médecins généralistes. Les conséquences de cette surconsommation sont graves en termes de dépendance aux produits et de risques associés à la consommation (baisse de la vigilance).S'ajoutent à cela les risques liés à I'association de ces produits avec d'autres médicaments, notamment chez les patients qui se voient prescrire des anxiolytiques et des hypnotiques et/ou des antidépresseurs.
Les benzodiazépines sont des médicaments utilisés par les personnes qui souffrent d'anxiété et/ou de troubles du sommeil. Ces médicaments sont massivement consommés dans notre pays. La France se range au premier rang européen de la consommation de psychotropes (anxiolytiques et hypnotiques communément appelés tranquillisants et somnifères).
Or I'expérience montre que ces médicaments sont souvent mal utilisés : dépassement de la posologie et des durées maximales de prescription, utilisation abusive dans des cas qui ne reièvent pas nécessairement de ce traitements.
Ce mauvais usage présente des risques clairement identifiés, notamment de dépendance lorsque les produits sont consommés à posologie élevée et à long terme. Parmi les différents médicaments concernés figurent le Ïranxène@ 50mg (,..), le Nordaz@ 1smg (...) qui se caractérisent par leur dosage fort ainsi que le Ro-hypnol@1mg (,..).Cette dernière spécialité, dont des déviations d'usage ont été constatées à de nom'breuses reprises,fait l'objet d'un suivi permanent par les autorités sanitaires,
L'Assurance Maladie a entrepris de dresser un bilan de la consommation de ces trois spécialités trop souvent utilisées au-delà des posologies usuelles et de déterminer le profil des prescripteurs et des consommateurs (voir encadré). L'étude, menée dans une dizaine de régions, offre un panorama global de la posologie journalière moyenne par patient, de la durée de traitement ; elle montre la nécessité d'une information mieux adaptée.
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Les anxiolytiques et les hypnotiques appartiennent à une classe thérapeutique commune : les benzodiazépines
CNAMTS - Les dossiers de f,Assurance Maladie, printemps 2OO2 _
1"' mars 2002
o Améliorer l'information des assurés sur les risques liés à la surconsommation des benzodiazépines Les patients amenés à avoir recours aux benzodiazépines doivent être conscients qu'une surconsommation a un impact tout à fait négatif sur leur vie quotidienne d'autant plus quand ils sont en activité. Ces produits ont pour caractéristique de diminuer le seuil de vigilance. Cela peut entraîner une augmentation des risques :
. d'accidents du travail,
. d'accidents de la route,
. de chutes, notamment chez les personnes âgées, avec rupture du col du fémur, à I'origine de nombreux décès prématurés chez les senlors.
Par ailleurs, lorsqu'ils sont "surconsommés", ces produits peuvent provoquer une dépendance physique ou psychologique, prendre une benzodiazépine en "continu" constitue une consommation exagérée par rapport aux recommandations, sauf cas particuliers tout à fait identifiés. Les patients concernés doivent être conscients de cet état de fait, ll est important d'en parler lors des consultations médicales.
Les conséquences du mauvais usage du Rohypnol@ sont telles qu'elles amènent à remettre en cause la molécule elle-même. La "puissance" de ce médicament est en effet sans commune mesure avec les nécessités pratiques de la prescription. ll s'agit le plus souvent de difficultés d'endormissement banales, notamment chez les patients âgés.
ll existe de nombreuses alternatives au Rohypnol@ et des règles récentes, relatives à la délivrance et à la prescription de ce produit ont permis d'en diminuer fortement la consommation et par conséquent le mauvais usage.
Le risque est élevé de susciter une toxicomanie chez les sujets en situation de surconsommation. Pour les utilisateurs de plus de 65 ans (qui sont 30 % à dépasser la posologie maximale) une consommation au long cours peut entraîner :
- une baisse de la mémoire,
- un affaiblissement de la tonicité musculaire,
- une diminution de la vigilance diurne
L'Assurance Maladie entend sensibiliser le grand public sur les risques liés à la surconsommation des
benzodiazépines, et à la dépendance physique ou psychologique à laquelle elle peut conduire :
. en informant les assurés que des difficultés d'endormissement, des manifestations d'anxiété ne sont
pas nécessairement d'ordre pathologique et ne nécessitent pas une prescription "en continu",
. en incitant les prescripteurs à veiller à ce que ces spécialités soient utilisées de façon plus
rationnelle, dans le cadre des référentiels médicaux existants.
L'URCAM du Centre a ainsi prévu fin avril, la diffusion d'une plaquette d'information aux professionnels de santé concernés et 3 émissions sur France bleue au cours desquelles les assurés pourront poser des questions à un médecin conseil, et également à un médecin libéral.
En Champagne Ardenne, outre les plaquettes d'informations remises aux professionnels de santé et aux assurés les caisses primaires organisent des réunions avec les personnes âgées afin de leur présenter les médicaments et surtout redéfinir avec elles des notions telles que le besoin en sommeil, ou I'anxiété.
CNAMTS - Les dossiers de l'Assurance Maladie, printemps 2002
1 mars zuuz
Benzodiazépines : une surconsommation risquée :
Si les consommateurs de ces spécialités ont une moyenne d'âge plutôt élevée, les études menées montrent que la surconsommation d'anxiolytiques ou d'hypnotiques touche toutes les classes d'âge. Alors que les femmes sont généralement plus nombreuses à consommer ces produits, les hommes sont plus concernés par le dépassement
de posologie,
. Un non-respecf des poso/ogies chez 20 à 40 % des patients
Au total, plus de 36 % des patients dépassent la posologie maximale recommandée pour le Nordaz@ et le Rohypnol@ contre 23 % pour le Tranxène@. La surconsommation est particulièrement forte chez les jeunes,
Entre 20 et 40 ans, 50 % des consommateurs de Rohypnol @ dépassent la posologie usuelle maximale recommandée Pour le Tranxène @, le chiffrest de 30 %. La situation redevient également préocupante chez les patients âgés de plus de 65 ans. En effet, les recommandations thérapeutiqueJprévoient une diminution de moitié des posologies de Rohypnol@ chez les sujets âgés. Pour autant, 30 % de ces patients sont en situation de
surconsommation. Pour le Nordaz@, le dépassement de la posologie concerne toutes les classes d'âge (40 %des patients entre 45 et 65 ans).
Cet écart par rapport aux bonnes indications thérapeutiques n'est pas sans conséquences. Chez les personnes qui dépassent la posologie maximale, la consommation de benzodiazépines est trois fois plus forte que chez les autres.
Dans la plupart des cas de dépassement de posologie, la prescription relève des médecins généralistes, Dans 83 % des cas de surconsommation de Rohypnol@, la prescription a été établie par un généraliste. En Alsace, ou de nombreux cas de non respect des référentiels de prescription ont été observés, seu-ls 15 à 20 % des patients dépassant la posologie étaient dans une situation médicale qui pouvait justifier ce dépassement.
. un dépassemenf des durées de traitement chez 30 à 50 % des patients
Au regard des règles prévues dans I'autorisation de mise sur le marché (AMM), la durée "normale" de traitement au moment de l'étude est de 12 semaines pour le Tranxène@ et le Nordaô et 7 jours pour le Rohypnol@. Les durées de traitement sont dépassées dans près de 50 % des cas pour le Tranxène@ et le Rohfpnol@ et dans près d'un tiers des cas pour le Nordaz@. D'après les études, les patients concernés par les posologies les plus élevées dépassent également dans leur grande majorité la durée de traitement. Ce résultat suggère fortement une dépendance des patients aux produits. ll peut arriver dans certains cas que la consommation faite du produit ne corresponde pas à un usage médical ou personnel.

2 Etude menée du 1"' juin19_99au 31 janvier2000dansdixrégions (Alsace, Aquitaine, Auvergne, Bourgogne, Centre,
Champagne Ardenne, Midi Pyrénées, Nord Pas de Calais, Provence Atpes côtb d'Atur et Rhône ntpesi. ôe nouvelles
modalités de prescription de Rohypnol@ sont intervenues en février 2001 ; ainsi la durée du traitemént ést passé de 4 semaines
à 7 iours.
Contacts presse :
CI{AMTS:
Sandra Gamier
Tët.01 4279 4266
e-mail :
sandra.gamier@cnamts.fr
CNAMTS - Les dossi-ers de l,Assurance Ma1adie, prj.ntemps 2002
1" mars 2002
DDB&Co:
Elisabeth Alfandari
Tér. 01 53 32 5ô 48
e-marl : elisabeûr.alfandari@ddb,fr

Nous sommes rendus malades par les médecins

« Nous sommes rendus malades par les médecins, qui sont payés par l'état, mais nous sommes niés des avantages pour être malades, »

BENZODIAZÉPINES
[TRANQUILLISANTS MINEURS]
UNE PAGE DE RESSOURCE POUR
MANDATAIRES, JOURNALISTES ET VICTIMES DES TRANQUILLISANTS

Continuer svp à revenir à cet emplacement pour plus de rendez-vous.

http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.geocities.com%2Fbenzodebate%2Findex.html&langpair=en%7Cfr&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools

http://www.geocities.com/benzodebate/index.html

des professeurs de psychiatrie sont maintenant en prison...

Cela débuta avec le Harrison’s Narcotics Act, qui rendit les opiacés et la cocaïne disponibles seulement sur ordonnance

Tout le monde n’est pas satisfait de cette nouvelle donne. Pour beaucoup un système conçu pour des toxicomanes n’est pas approprié aux citoyens d’un pays libre.

Cependant, la visibilité des dyskinésies tardives fut un réel problème et vers 1974, Smithkline et French ont payé pour leur premier procès pour plus d’un million de dollars

benzodiazépines comme plus addictogènes que l’héroïne ou la cocaïne

Les essais cliniques en psychiatrie n’ont jamais prouvé que quelque chose marchait.

A coté de l’inadéquation de nos méthodes d’essais cliniques, des professeurs de psychiatrie sont maintenant en prison pour avoir créé des patients de toute pièce

Quand vous considérez que nous sommes en train de traiter les enfants de 1 à 4 ans avec du « prozac » ou de la « ritaline », vous réaliserez que nous ne traitons pas des malades ici
http://psythere.free.fr/article.php?id_article=39



A coté de l’inadéquation de nos méthodes d’essais cliniques, des professeurs de psychiatrie sont maintenant en prison pour avoir créé des patients de toute pièce

En France la plupart des medecins generalistes aussi(ont cree des patients de toute piece)

Et comme:
"Les généralistes représentent 93% (n = 70) des prescripteurs."

http://neurobranches.chez-alice.fr/sommeil/actueltraitinsom.html 
 

 



3月25日

professeur Peter R. Breggin benzos et autres

professeur Peter R. Breggin benzos et autres
 
 
ICSPP est concerné par l'impact des théories mentales de santé sur l'ordre public et les effets des pratiques thérapeutiques sur le bien-être individuel, la liberté personnelle, et les valeurs de famille et de communauté. Pendant plus de 25 années ICSPP avait informé les professions, les médias et le public au sujet des dangers potentiels des drogues, de l'electroshock, du psychosurgery, et des théories biologiques de psychiatrie. Nous informons d'autres au sujet de la dernière invention psychiatrique dangereuse et alertons les médias et le public aux dangers de traiter des problèmes sociaux, interpersonnels et personnels comme s'ils étaient les maladies médicales.

http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.icspp.org%2F&langpair=en%7Cfr&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools

TÉMOIGNAGES Mme Joan E. Gadsby

TÉMOIGNAGES [Enregistrement électronique] Le mardi 22 avril 1997


[Traduction]

Le président (M. Roger Simmons (Burin - Saint-Georges, Lib.)): La séance est ouverte. Nous poursuivons l'examen des politiques sur le mauvais usage et l'abus des drogues. Nous accueillons quatre groupes de témoins ce matin. Nous entendrons d'abord la présidente de Market-Media International Corp., Mme Joan E. Gadsby.
Bienvenue, madame Gadsby.
Mme Joan E. Gadsby (présidente, Market-Media International Corp.): Merci beaucoup.
Le président: Si c'était possible, je vous demanderais de nous présenter un bref exposé liminaire, pour que nous disposions de suffisamment de temps pour vous poser des questions. Vous pouvez commencer dès que vous serez prête.
Mme Gadsby: Cela ne me donne pas suffisamment de temps. J'étudie la question depuis six ans et demi, et c'est un problème très important qui existe dans le domaine de la santé.
Mesdames et messieurs, je note que dans votre mandat on ne fait pas mention des médicaments dont je désire vous parler. Je parle des tranquillisants et des somnifères, qui sont prescrits à des milliers de Canadiens. Dans votre programme de travail vous parlez de l'alcool, de la nicotine, du cannabis, de la cocaïne, du crack, du LSD, de l'héroïne et des solvants. Les médicaments dont j e vous parle sont insidieux; ils sont prescrits par les médecins. Les gens finissent par avoir une dépendance iatrogénique. C'est un grave problème.
La prescription de benzodiazépine comporte quatre éléments. Dans la note
.0910
a



couverture qui accompagne mon mémoire, j'en fais justement mention; je signale qu'on prescrit souvent à tort la benzodiazépine, et parfois pour de trop longues périodes, de deux à quatre semaines. On ne prescrit pas ce médicament seulement pour de brèves périodes.
De plus ce médicament a des effets secondaires graves, souvent dangereux comme une agitation paradoxale, une plus grande désinhibition, des difficultés d'apprentissage, des problèmes de mémoire à court terme et à long terme, des problèmes psychomoteurs - qui entraînent souvent des accidents de la route - des états de colère violents, l'apparition ou l'aggravation de symptômes dépressifs, et une chimiodépendance totale.
Troisièmement, les effets du sevrage sont graves et durent longtemps.
Enfin, et c'est un élément très important - même si l'industrie nie que le problème existe - il existe des dangers de lésions cérébrales qui ne seraient pas toujours réversibles.
Je sais de quoi je parle, parce qu'on m'a prescrit ces médicaments après le décès de mon fils. J'étais très jeune lorsque cela s'est produit. Pendant 23 ans on m'a prescrit du Valium, du Librium, du Dalmane, du Restoril et du Serai - des sédatifs pendant la journée et pendant la nuit. J'ai failli mourir. J'ai eu une attaque de suffocation en février 1990. J'étais une femme intelligente, une femme d'affaires au sommet de sa carrière, je travaillais auprès de quatre des plus importantes compagnies canadiennes du secteur alimentaire, j'étais représentante élue depuis 13 ans, et je ne connaissais rien de l'effet ug e pouvaient avoir ces médicaments. Je suis retournée voir
mon médecin et j e lui ai dit que j e ne voulais plus prendre ces médicaments. Il ne m'a pas aidée à m'en sortir. J'ai dû trouver de l'aide ailleurs. Pour être honnête, j'ai consacré pratiquement les sept dernières années à recouvrer ma santé. Je ne prends plus ces médicaments depuis six
ans et huit mois.
Ces efforts représentent un engagement massif de ma part. Financièrement, cela a créé... Il m'en a coûté près d'un million de dollars pour recouvrer ma santé: perte de revenu, et vente d'actifs que j'avais à North Vancouver, pour maintenir mon niveau de vie. Pendant un an j'ai dû participer à un programme de rééducation cognitive pour composer avec les déficits neuropsychologiques qui ont été causés par ces médicaments. Vous comprendrez que tout cela n'a pas été facile.
Je ne suis pas la seule. C'est pourquoi je vous fais part de cette situation ce


matin. Si les députés veulent bien regarder les documents qu'on leur a distribués ce matin...
Je vis sur la côte Nord, à North Vancouver plus précisément. Je peux ajouter quelques statistiques qui touchent la côte Nord - et qui peuvent être généralisées à l'échelle du pays - au document en date du 20 novembre.
Les diagrammes à bâtons démontrent qu'en Colombie-Britannique 23 p. 100 des aînés prennent ces médicaments; je dis bien 23 p. 100. Ce taux est de 27 p. 100 chez les aînés de la côte Nord. Chez les aînées de la côte Nord ce pourcentage passe à 30 p. 100. Chez les aînés de sexe masculin de la côte Nord le taux est de 20 p. 100. Il s'agit de personnes qui sont âgées de plus de60 ans. Je suis plus jeune, mais j'aurais pu être une de ces personnes qui prennent ces médicaments.
Les chiffres les plus récents sur ce problème ont été présentés par l'Association médicale canadienne et révèlent que 11 p. 100 des Canadiens prennent ces médicaments. Je parle des Canadiens. Les enfants ne sont pas inclus. Les enfants prennent du Ritalin, si leurs parents sont assez sots pour leur faire prendre ce médicament. De toute façon, il s'agit là d'un problème national qui a des répercussions très importantes.

Vous avez déjà entendu les représentants de l'Association médicale canadienne. Dans les documents que j e vous ai remis, vous trouverez un document de recherche du Dr Mark Berner intitulé Benzodiazepines, An Overview. Ce document, qui est d'ailleurs excellent, a été préparé en avril 1982. A l'époque, le Dr Berner avait identifié les problèmes graves associés à ces médicaments.
.0915 EiI

Dans le bas de la page 234, il signale que rien n'indique que ces médicaments sont utiles à long terme et qu'ils sont tout aussi efficaces lorsque prescrits pour des traitements à court terme. C'est aussi simple que cela.

Il parle des effets de ces médicaments - la sédation, la somnolence, les problèmes de jugement, les problèmes de concentration pour celui qui est au volant, les ruminations suicidaires, les idées de suicide où les patients sentent une impulsion au suicide comme si elle venait de l'extérieur sans qu'ils désirent vraiment mourir. Plus loin il aborde l'utilisation de ces médicaments par les femmes enceintes, par les aînés, et l'interaction avec


l'alcool. À la dernière page, la page 240, il parle des problèmes cognitifs et psychomoteurs.
Voici le passage qu'il faut retenir:
Le traitement rationnel et réussi d'un patient n'est possible que si l'on comprend et connaît complètement la personne. Le médecin ne s'acquitte pas vraiment de ses responsabilités s'il se contente simplement de prescrire des médicaments pour éliminer des symptômes liés au stress sans bien comprendre la situation psychosociale et physique du patient. Le médecin «médicalise» ainsi le problème...
J'ai apporté ce document de recherche du Dr Mark Berner, à qui j'ai parlé au téléphone, parce qu'il l'a rédigé lorsqu'il était à l'Université Western Ontario. Je suis diplômée de cette université et j'ai fait ma maîtrise en administration des affaires à l'Université de la Colombie-Britannique. Le Dr Berner est le président du Comité consultatif d'experts responsable de l'élaboration de lignes directrices sur l'usage et l'innocuité des benzodiazépines utilisées pour le traitement de l'anxiété et de l'insomnie. Monsieur le président, mesdames et messieurs les députés, il s'agit là de lignes directrices que l'AMC aurait dû adopter il y a déj à longtemps.
Je fais partie d'un groupe d'action sur la benzodiazépine. Grâce à la publicité que nous avons reçue sur la côte Ouest, nous avons appris que 15 personnes ont perdu la vie au cours des derniers mois.
J'ai déjà été membre du conseil d'administration du Lions Gate Hospital lorsque j'étais conseillère municipale. Bon nombre des admissions en salle d'urgence à l'hôpital sont attribuables à des surdoses. Parfois, il s'agit de médicaments qui ont été pris en même temps que de l'alcool, mais il s'agit néanmoins de surdoses.

Je vous remercie de m'accorder un peu plus de temps que prévu. J'aimerais également vous parler des efforts que je fais pour communiquer avec des collègues qui ont été touchés tout comme moi par ces médicaments, soit qu'ils les aient pris eux-mêmes, soit qu'un membre de leur famille l'ait fait. Nous avons proposé un appel à l'action, dont je vous ai remis les textes pertinents, nous avons formulé des recommandations, et nous avons identifié les obstacles et proposé certaines solutions. Ce document est le fruit de centaines de conversations que j'ai eues avec cinq groupes d'intérêts importants. Je vous en dirai un peu plus long dans quelques instants.


Je prépare actuellement un documentaire de sensibilisation en collaboration avec Jack McGaw, qui était jadis journaliste à W5, et qui joue le rôle de chef de production adjoint. J'ai également un projet de livre qui raconte ma vie avant que je prenne ces médicaments, pendant que j'en prenais, et depuis. J'y parlerai également des travaux de recherche qui ont été effectués et qui sont effectués dans ce domaine. Puis un film semblable à I'm Dancing as Fast as I Can, sera tourné, un film qui portera surtout sur ce que vivent ceux qui participent à un programme de sevrage. Enfin, l'ancien directeur du programme d'assurance-médicaments, Mike Corbeill, s'est engagé à fournir 50 000$ pour une conférence sur les benzodiazépines.

Tous mes efforts sont orientés vers l'action. Nous connaissons tout ce que nous avons besoin de connaître sur ces médicaments. Nous devons maintenant agir pour régler le problème.
La campagne publicitaire a été amorcée. J'ai été invitée à l'émission 50 Up de CBC en novembre dernier. On m'a filmée lorsque je courais. Je cours deux milles et demi tous les matins le long de la mer. C'est ce qui m'a sauvé la vie. Il y aura plus de publicité. Je peux vous montrer des coupures de presse. Il y a des efforts de lobbying. J'ai également rencontré le sénateur Ray Perrault pour discuter avec lui d'audiences que pourrait organiser le Sénat sur la question.
Si vous regardez la page intitulée «Benzodiazepine 'Call-to- Action' Group Resource Centre», vous constaterez quels sont nos objectifs. Nous pouvons économiser des millions de dollars dans le secteur des soins de santé et améliorer la qualité de vie de milliers de gens. Nous devons sensibiliser la population à ce problème afin de dissuader les médecins de prescrire trop souvent des benzodiazépines et fournir au consommateur tous les renseignements pertinents.
Il y a des Canadiens qui sont accrochés à ces médicaments, certains d'entre eux depuis plusieurs années, comme cela a été mon cas. Ils ont besoin des services d'aide et de l'infrastructure en place pour participer à des programmes de sevrage.
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Je recommande entre autres choses - et j'exhorte sincèrement le comité à donner suite à cette proposition, car à mon avis elle est très importante - que l'on lance une initiative semblable à celle qui a été lancée aux États-


Unis dans le domaine du tabagisme: en effet, un pourcentage des profits réalisés par les sociétés pharmaceutiques serait utilisé pour financer l'établissement de l'infrastructure nécessaire; de cette façon ces sociétés ne pourraient pas jouer à l'autruche.
Vous avez reçu une page publicitaire qui est parue dans le Globe and Mail il y a environ quatre semaines - cela a coûté 250 000$. Essentiellement, l'industrie pharmaceutique déclare dans son texte, qui cite le Dr Coambs, un chercheur à l'Université de Toronto:
... les prescriptions non appropriées et les coûts qu'elles représentent pour le Canada font ressortir le besoin urgent d'éduquer les professionnels du secteur médical. «Par exemple, certains des pires problèmes sont associés à des médicaments qui existent depuis longtemps... comme les benzodiazépines (tranquillisants)...»
C'est écrit noir sur blanc. Cette citation provient d'une page publicitaire financée par l'Association canadienne de l'industrie du médicament. Après cette réunion, j'ai l'intention de communiquer avec Judy Erola, qui fait partie de cette association. J'ai déjà téléphoné à ce groupe.
Nos objectifs sont les suivants: nous voulons collaborer avec les législateurs, les sociétés pharmaceutiques, les pharmaciens, les médecins et les consommateurs pour trouver des solutions pour que tout le monde y gagne. Nous espérons également que notre groupe-ressource servira de modèle à d'autres groupes dans tout le pays. Nous pouvons aider beaucoup de gens de façon fort positive grâce à nos divers services: une bibliothèque de documentation, un service d'orientation, un service de défense des droits des consommateurs, des collectes de fonds, des services d'éducation et d'aide juridique.
À la page suivante, vous trouverez l'historique du problème associé à la benzodiazépine. Ce n'est rien de nouveau. Ces médicaments ont été prescrits à la fin des années 50 et pendant les années 60, 70 et 80. Nous avons fait des recherches chronologiques et nous avons présenté un résumé des principaux travaux de recherche faits sur la question et des principaux intervenants de l'industrie. Tout y est. On y mentionne par exemple l'Organisation mondiale de la santé; le Compendium des produits et spécialités pharmaceutiques; la U.S. National Academy of Science; Ruth Cooperstock, qui travaillait à la Fondation de la recherche sur la toxicomanie, et qui est maintenant décédée, si j'ai bien compris; le Dr Joel Lexchin, dont vous avez sans doute entendu parler, et qui est l'auteur de


The Real Pushers: A Critical Analysis of the Canadian Drug Industry; le British Journal ofAddiction; le B.C. Drug and Poison Information Centre; la B.C. Médical Association, et le Dr Sydney Wolf, de Washington, D.C. J'ai eu l'occasion d'être conférencière invitée à la Women of Vision, Leadership for the 21 st Century Conférence, où j'ai rencontré Sydney Wolf. Tous ont fait du très bon travail. L'initiative de la thérapeutique en Colombie- Britannique, assurée par le Dr Jim Wright, est excellente.
Le Comité de l'industrie, devant lequel a comparu Joy MacPhail, la ministre de la Santé de la Colombie-Britannique, a communiqué un message en ce qui concerne l'industrie.
En ce qui a trait aux obstacles à la lutte contre les problèmes causés par la prescription de benzodiazépines - soyez patients, je serai brève - beaucoup de travaux ont été effectués, mais on a pris très peu de mesures. Que devons-nous faire? Nous devons réorienter les fonds de recherche vers des stratégies axées sur l'action, vers des programmes d'aide destinés aux personnes accrochées et vers un programme de sensibilisation visant à empêcher les nouveaux utilisateurs à devenir accrochés à ces médicaments.
Deuxièmement, les lignes directrices sur les ordonnances ne sont pas respectées. Nous avons dit un peu plus tôt que l'AMC devrait publier des lignes directrices. Les lignes directrices du CPS, par exemple, pour le Dalmane et le Serax disaient clairement en 1978 que la sécurité et l'efficacité d'un traitement de longue durée n'avaient pas été démontrées et que ces médicaments ne devraient être utilisés que pour des traitements de courte durée. Pourtant ce n'est pas ce que font les médecins.
L'AMC et les associations médicales provinciales doivent prendre des mesures disciplinaires. Les collèges des médecins et chirurgiens de toutes les régions du pays doivent s'acquitter de leurs fonctions.
Passons au manque de formation permanente des médecins. Encore une fois, il incombe aux collèges des médecins et chirurgiens d'assurer le perfectionnement professionnel des médecins.
J'ai toujours oeuvré dans le secteur du marketing, et voici ce qui s'est produit: les sociétés pharmaceutiques, pour être honnête, y sont allées à fond de train pour la commercialisation de ces produits. Les médecins ont été convaincus et ont continué de prescrire ces médicaments. Il s'agit habituellement de médecins de 50 ans et plus qui ne veulent pas changer.


Je signale dans mon document qu'il n'y a pas de responsabilité juridique dans le secteur. En Grande-Bretagne, 5 000 poursuites ont été intentées contre les sociétés pharmaceutiques et les médecins à ce sujet. Le citoyen moyen ne peut pas se permettre d'intenter des poursuites; il ne devrait s'agir là que du dernier recours. Mais c'est un autre domaine.
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De plus, le consommateur ne dispose pas de suffisamment de renseignements, de mises en garde claires, où l'on énonce clairement tous les effets secondaires possibles. Si quelqu'un m'avait dit que 23 ans plus tard j'aurais des problèmes cognitifs... Mon meilleur atout, c'est mon cerveau; pourtant je ne peux plus fonctionner comme je le pouvais auparavant.

Des travaux de recherche prouvent ce que j'ai dit. Le dernier rapport a été présenté par le Karolinska Institutet de Suède.
Je suis convaincue que la plupart des gens ne prendraient jamais ces médicaments.
Le point suivant porte sur ce que les pharmaciens peuvent faire pour aider à régler le problème. Ils doivent prendre le temps nécessaire et ne pas être influencés par les droits qu'ils touchent sur les ordonnances.
Le septième point concerne la demande élevée de médicaments et un processus d'éducation à plusieurs volets.
Le huitième point est le sevrage. Nombre de médecins ne comprennent pas ce que cela représente. Il faut donc qu'ils reçoivent une certaine formation à cet égard.
Neuvièmement, que pouvons-nous faire? Je donne l'exemple de l'expérience britannique. Au Royaume-Uni, les médecins ont communiqué avec leurs patients accrochés et leur ont dit qu'ils pouvaient les sevrer. Grâce à leurs efforts, il y a eu une chute de 30 p. 100 de la consommation de ces médicaments en six mois, ce qui a permis d'économiser des millions de dollars.
Le gouvernement, les sociétés pharmaceutiques et les médecins minimisent l'importance du problème. Nous pouvons sensibiliser le public grâce à des conférences, des colloques et d'autres événements de ce genre.


Le onzième point concerne l'information posologique objective à donner aux médecins. Sur la côte Nord, où je vis, un pharmacien a été embauché qui va rencontrer personnellement les médecins pour leur parler des effets néfastes des médicaments pour qu'ils soient vraiment au courant.
Il existe une situation de conflit entre les sociétés pharmaceutiques qui sont inspirées par les profits, le financement de la recherche et du développement et l'absence d'aide offerte aux particuliers qui sont les victimes de cette infrastructure. Une des principales recommandations que je vous formule ce matin est la suivante: les sociétés pharmaceutiques doivent aussi rendre des comptes. Je recommande qu'un pourcentage de leurs profits - et moi j'ai toujours travaillé dans le domaine de la commercialisation, mais pour le secteur alimentaire - soit réaffecté à la solution des problèmes créés par ces médicaments.
Le treizième point est celui des solutions de rechange. Les gens n'ont pas besoin de prendre des médicaments. C'est une question d'habitudes de vie saines.
Puis le document aborde l'affectation de ressources financières au problème. Il faut de l'argent. Les efforts ne sont pas coordonnés.
Je m'excuse, monsieur le président. J'ai pris beaucoup de temps. Cette question est cependant très importante. Je ne cesserai pas mes efforts. Je partirai aujourd'hui, mais je n'abandonnerai pas ma lutte. Vous m'entendrez parler de la question de plus en plus souvent, et ce, dans toutes les régions du pays, et même à l'étranger, jusqu'à ce qu'on agisse.
Je suis sincèrement convaincue qu'en février 1990 c'est Dieu qui m'a gardée en vie alors que j'étais sur le point de mourir, et il l'a fait pour que je puisse répandre ce message et aider d'autres personnes. Heureusement, j'ai deux filles formidables qui ont encore leur mère aujourd'hui. Au moment où j'ai pris l'avion hier, ma plus jeune, qui a maintenant 26 ans et qui travaille dans le domaine cinématographique, m'a dit: «Maman, je suis vraiment fière de ce que tu fais pour aider les autres.»
J'apprécie le temps et l'attention que vous m'avez accordés ainsi que votre patience. Je me ferai un plaisir de répondre à toutes vos questions. Je suis également disponible si le gouvernement fédéral et les gouvernements provinciaux ont besoin d'un consultant. J'ai un spécialiste en matière de communications qui travaille avec moi.

Pourquoi est-ce que je devrais cesser de prendre une benzodiazépine ou la drogue de Z ?

Pourquoi est-ce que je devrais cesser de prendre une benzodiazépine ou la drogue de Z ?

Les études ont prouvé que se dégager des benzodiazépines et des drogues de Z peut avoir beaucoup d'avantages. Par exemple, les avantages d'arrêter les benzodiazépines à long terme dans de vieilles personnes ont été étudiés dans une épreuve de 139 personnes au-dessus de l'âge de 65 ans. Cette étude a trouvé cela arrêter le traitement :

N'a eu aucun effet nuisible à long terme sur des symptômes de sommeil ou d'inquiétude.
Mémoire et temps de réaction améliorés, alors que les gens qui ont continué de prendre des benzodiazépines refusaient dans ces deux secteurs.
Plus grands niveaux de vigilance.
La qualité de la vie améliorée mesure le fonctionnement physique et social, et la vitalité.

http://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.patient.co.uk/showdoc/23069203/&sa=X&oi=translate&resnum=2&ct=result&prev=/search%3Fq%3Dpatient%2Buk%2Bbenzodiazepine%26hl%3Dfr%26sa%3DG

"il est plus difficile de retirer des personnes des benzodiazepines que de l’héroïne.

Professeur de la psychopharmacologie clinique,
Institut de la psychiatrie, université de Londres,
Londres SE5 ÅF, Angleterre
CURRICULUM VITAE
CITATIONS
En 1988 il a déclaré que c'était le plus grand problème médical-induit du défunt 20ème siècle.

Dans la radio 4 une entrevue en 1999 le professeur Lader a indiqué : "il est plus difficile de retirer des personnes des benzodiazepines que de l’héroïne. Il semble juste que la dépendance est si encrassé et les symptômes de retrait que vous obtenez soyez si intolérable que les gens aient beaucoup de problème a se dégager. L'autre aspect est qu’avec de l'héroïne, habituellement le retrait est de une semaine ou ainsi. Avec des benzodiazepines, une proportion de patients continuent au retrait à long terme et ils ont des symptômes très désagréables pour mois après mois, et je reçois des lettres des personnes disant que vous pouvez continuer pendant deux années ou davantage. Certains des groupes de tranquilliser peuvent documenter les personnes qui ont toujours des symptômes dix ans après l’arrêt ."

 
 

Ils deviennent catastrophiques quand on les prend d’une manière régulière.

Attention, pour les benzos :
Ils deviennent catastrophiques quand on les prend d’une manière régulière.


Avec l'apparition des benzodiazépines, on est passé à des produits actifs mais moins toxiques. Il est difficile d’arriver à se suicider avec des benzodiazépines. On a donc obtenu un certain confort avec ces médicaments. Ensuite, on a évolué avec des molécules plus modernes et qui fonctionnent encore mieux.
Néanmoins, si tous ces produits sont excellents quand ils sont pris d'une manière discontinue ou occasionnelle, ils deviennent catastrophiques quand on les prend d'une manière régulière. Actuellement, pour l'insomnie chronique, on conseille une prise discontinue de ces produits, c'est-à-dire une fois, deux fois, trois fois maximum dans la semaine ou bien par périodes. Dans tous les cas, il faut vraiment éviter une prise régulière parce que cela entraîne une accoutumance et même une dépendance : il devient difficile d'arrêter le médicament. On doit augmenter les doses pour obtenir le même effet positif sur le sommeil. Surviennent alors des effets secondaires importants sur le lendemain.

Extrait de :
http://www.frm.org/upload/presse/FRM_deb_sommeil.pdf

Sécurité d’emploi des benzodiazépines

Sécurité d’emploi des benzodiazépines et produits apparentés
Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, le 7 septembre 2001
Mise au point sur les troubles du comportement liés à l'utilisation des benzodiazépines et produits apparentés (BZD*)
http://www.drogue-danger-debat.org/page_det.php?id=185&theme=divers&motcle2=substituts

symptômes de sevrage

les "symptômes de sevrage peuvent durer des mois ou des années dans 15% d'utilisateurs à long terme. En certains, l'utilisation chronique a eu comme conséquence l'incapacité à long terme et probablement permanente." Professeur C Heather Ashton DM , FRCP, Bon Ménage, Août 2003 De _.

extrait de:http://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.benzo.org.uk/&sa=X&oi=translate&resnum=3&ct=result&prev=/search%3Fq%3Dbenzodiaz%25C3%25A9pine%26start%3D10%26hl%3Dfr%26lr%3D%26rls%3DGGLD,GGLD:2005-07,GGLD:fr%26sa%3DN

La prescription des hypnotiques et des anxiolytiques

Prescription des hypnotiques et anxiolytiques

La prescription des hypnotiques et des anxiolytiques doit reposer sur une analyse soigneuse de la situation clinique, en cherchant à séparer ce qui relève des difficultés transitoires et des réactions à une pathologie somatique, de la pathologie psychiatrique confirmée. Elle doit être régulièrement réévaluée et tenir compte des indications de l'AMM, de la fiche de transparence et de l'arrêté du 7 Octobre 1991. Un traitement datant de plusieurs semaines ne doit pas être arrêté brutalement.
Dans le cadre de cette prescription :
1. Il n'y a pas lieu, dans le traitement de l'anxiété, d'associer deux anxiolytiques (benzodiazépine ou autre).
2. Il n'y a pas lieu d'associer deux hypnotiques.
3. Il n'y a pas lieu de prescrire des anxiolytiques et/ou des hypnotiques sans tenir compte des durées de prescription maximales réglementaires (incluant la période de sevrage) et de les reconduire sans réévaluation régulière.
Les durées de prescription doivent être courtes et ne pas excéder :
 4 à 12 semaines pour les anxiolytiques ;
 2 à 4 semaines pour les hypnotiques (2 semaines pour le triazolam).
4. Il n'y a pas lieu de prescrire un anxiolytique ou un hypnotique sans débuter par la posologie la plus faible, sans rechercher la posologie minimale efficace pour chaque patient, ni de dépasser les posologies maximales recommandées.

Extrait de :
http://agmed.sante.gouv.fr/htm/5/5210c.htm#hypno

benzodiazépines n’est plus efficace après quelques semaines à quelques mois

Il est prouvé que l’utilisation régulière de benzodiazépines n’est plus efficace après quelques semaines à quelques mois

http://www.cbip.be/Folia/2002/F29F10B.cfm

Benzodiazepine Awareness Network (BAN) en français

Benzodiazepine Awareness Network (BAN) en français(traduction google)
 
Une association contre les benzodiazépines: c'est hélas en anglais.
mais quelques pages sont en français.
Benzodiazepine Awareness Network (BAN)
http://www.benzo.org.uk./

En français, entre autres:

http://www.benzo.org.uk./waf2.htm
 
 
Conférence "Beat The Benzos"
Avant Hôtel, Oldham, Royaume Uni
Le 23 avril 2004

Les benzodiazépines étaient considérées comme non-toxiques sans être toutefois complètement sûres. Entre les années 1990 à 1996, plus de 1800 morts dont des suicides, des accidents et des causes indéterminées ont été attribués à une surdose de benzodiazépines. Dans approximativement les deux tiers de ces cas, les benzodiazépines étaient utilisées seules, l'autre tiers avec de l'alcool ou d'autres drogues. Les benzodiazépines sont prises aussi dans 40% des cas d'empoisonnements volontaires. Témazépam, le plus commun hypnotique utilisé aujourd'hui est le plus toxique. Le risque de morbidité est élevé chez les personnes âgées et les personnes qui ont des problèmes pulmonaires. De plus, les benzodiazépines augmentent le risque de mort quand elles sont utilisées avec d'autres drogues qui dépriment le système respiratoire. La combinaison des benzodiazépines avec les opiacés cause environ plus de 100 morts par année chez les drogués de rue de Glasgow seulement.

extait de:
http://www.benzo.org.uk/asholdmfr.htm
 
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DENI MEDICAL

 

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Elle est un peu un bout droit pour se rapporter à ceci comme " méthode ", mais certains peuvent décider de stopper " la Turquie froide ". En laissant tomber votre dose entière dans une aller est habituellement un acte de désespoir. Nous continuerons à réitérer ce conseil parce qu'il est si important - stopper "cold turkey" peut avoir des conséquences représentant un danger pour la vie ! Au lieu de meilleur plus rapide de sentiment, vous êtes pour souffrir des symptômes graves de retrait pendant des semaines, et vous pouvez continuer à souffrir un certain niveau des symptômes pendant peut-être des mois ou même probablement des années après. Nous vous conseillerions toujours dans les limites les plus fortes possibles - ne pas stopper votre dinde de froid de benzos.