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1月27日

Les psychostimulants ou amphétamines

Les psychostimulants ou amphétamines Historique : La consommation d'amphétamines existe en France depuis la fin des années 1940. D'abord très discrète, elle a pris de l'ampleur dans les années 1960. Les amphétamines étaient en vente libre jusque dans les années 1970 en France (Maxiton®, Corhydrane ®). Par la suite, jusqu'au début des années 1990, les amphétamines consommées étaient essentiellement des médicaments détournés de leur usage, notamment l'Orténal®, et le Dinintel®. De 1995 à 1999, date à laquelle ces médicaments à base d'amphétamines ont été retirés du marché, une forme d'amphétamine en poudre ou en pâte, de production clandestine, appelée "speed", a progressivement remplacé les formes médicamenteuses, d'abord au sein de l'espace festif"techno", puis sur l'ensemble du marché. haut de page
Les amphétamines cachées Il existe encore en France (2004) des médicaments apparentés à l'amphétamine qui sont commercialisés pour des usages divers.Zyban® (bupropion alias amfébutamone) Il a une autorisation de mise sur le marché pour le sevrage tabagique. Il a des effets indésirables de type amphétaminique (convulsions, HTA, palpitations, tachycardie, insomnies, crises d'angoisses, TS....) et des effets immunoallergiques nombreux. Le rapport de l'OFDT n°232 (septembre 2003) signale ce produit parmi les nouveaux identifiés sur la période 1998-2002 du fait de sa dangerosité potentielle. Ritaline® (méthylphénidate) Elle est utilisée pour ses effets psychostimulants dans la narcolepsie et les troubles déficitaires de l'attention avec hyperactivité chez l'enfant. (primo prescription réservée aux psychiatres hospitaliers).
Ce produit entraîne une accoutumance masquée et une dépendance physique.
En 2004 il est signalé des sniffeurs de Ritaline.Sibutral® (Sibutramine) Du groupe des amphétamines du fait de son mécanisme d'action et de sa structure chimique il a des effets indésirables fréquents et identiques aux amphétamines (neuropsychiques et cardiovasculaires). Ce médicament est prescrit pour maigrir avec une prescription initiale annuelle réservée aux spécialistes et /ou services spécialisés en endocrinologie et maladies métaboliques, en cardiologie, en médecine interne. Les dérivés de l'éphédrine La norephédrine alias phénylpropanolamine et la pseudoéphedrine utilisés normalement pour leurs effets vasoconstricteurs dans des spécialités décongestionnantes de la sphère ORL. Ces produits et des plantes du groupe Ephedra "MA HUANG" utilisées dans des préparations magistrales comme anorexigènes viennent d'être interdites en France (début 2004) (l'amphétamine est une désoxynoréphédrine). Mediator® (benfluorex) Il est commercialisé comme traitement adjuvant des l'hypertriglycéridémies et du diabète avec surcharge pondérale.
L'OMS le classe parmi les anorexigènes (parenté chimique avec les anorexigènes amphétaminiques). Ce produit figure d'ailleurs sur la liste des produits dopants au titre des stimulants.
On le retrouve comme traitement à visée amaigrissante dans des ordonnances hors AMM. Mécanisme d'action Les amphétamines agissent principalement sur les voies dopaminergiques, sérotoninergiques et noradrénergiques. Sur le système dopaminergique, elles inhibent la recapture de la dopamine (comme la cocaïne), et provoquent de plus la libération massive de dopamine dans l'espace intersynaptique. Les effets La prise d'amphétamines entraîne euphorie, facilitation des rapport sociaux, désinhibition, logorrhée, hypervigilance, insomnie, hypermnésie, agitation motrice, tachycardie, hypertension artérielle, mydriase, anorexie, nausée. Cet effet dure quelques heures, la phase de "descente" est ensuite souvent difficile avec dysphorie et état dépressif. Complications La toxicité générale des amphétamines est forte. Les complications de la prise d'amphétamine sont l'insomnie, les crises agressives, la psychose amphétaminique (délire paranoïaque aigu avec ou sans hallucinations), et les complications de l'injection intraveineuse le cas échéant. Les amphétamines sont toxiques chez la femme enceinte (avortements, hématomes rétroplacentaires) et le foetus (retard de croissance intra utérin, souffrance foetale chronique, mort foetale in utero).
Les amphétamines induisent une dépendance physique faible et une dépendance psychique moyenne. Chez le consommateur régulier, un syndrome de sevrage est possible: fatigue, insomnie ou hypersomnie, agitation psychomotrice, et surtout état dépressif. La neurotoxicité des amphétamines est forte. Les anorexigènes amphétaminiques ont été retirés de la vente suite à des effets indésirables graves : hypertension artérielle pulmonaire, atteintes valvulaires cardiaques et troubles neuropsychiatriques.
http://www.ravmo.org/index.php?option=com_content&view=article&id=56:medicaments&catid=29:drogues-licites&Itemid=67

Modiodal : Arrêté du 25 octobre 1999

http://admi.net/jo/19991107/MESS9923344A.html


Benzo Drug Addiction

   

Un vieux documentaire de l'émission Brass Tacks  de 1987 sur la toxicomanie aux benzodiazépines. Les toxicomanes dans ce court documentaire ne font rien d'illégal, leur toxicomanie est de médicaments prescrits par leur médecin. Ces médicaments comprennent l'alprazolam, clonazépam, chlordiazépoxide, diazépam, le lorazépam, nitrazépam, oxazépam, témazépam. Vous le savez peut-être ces médicaments sous leurs noms de marque xanax, klonopin, rivotril, librium, le valium, ativan, mogadon, serax ou restoril. Ce documentaire montre les effets dévastateurs de ces médicaments lorsqu'ils sont pris à long terme, notamment en tournant les gens souffrant d'amnésie zombies avec un large éventail de drogues, y compris les troubles psychiatriques induits agoraphobie, la dépression, l'anxiété et le sentiment suicidaire. Les symptômes de sevrage benzo qu'un toxicomane peut s'attendre à faire l'expérience peuvent comprendre une augmentation de la tension, l'anxiété, des sensations de brûlure, des crampes abdominales, une sensation irréelle et un détachement de la réalité, des sensations de brûlure, oversensitvity à la lumière et le son, à l'exploration des sentiments sous leur peau, la perte d'équilibre , La panique, tremblements, la transpiration, l'insomnie, des tremblements ou des convulsions et même la psychose. Dans ce clip vidéo, vous verrez les membres du Comité sur la sécurité de la médecine, tels que le professeur Malcolm Lader, le professeur Michael Rawlins et d'autres médecins. Un tranquillisant toxicomane drogue paye souvent de leur carrière, de leur mariage, elles oublient leurs enfants qui ont grandi en leur laissant comme un agoraphobe suidical recluses chez elles. Comme vous pourrez le voir confirmé dans ce clip vidéo la dépendance (toxicomanie) se produit sur les soi-disant "normale" doses thérapeutiques. Ce documentaire est une vidéo éducative très importante au sujet de cette immense dépendance aux benzos, une dépendance souvent ignorés lorsque les victimes souffrent en silence et ignorent souvent que ce sont les médicaments qui les rendant malade, pris au piège dans un cycle de la misère des effets secondaires et des effets de sevrage.


1月25日

la nouvellle dictature médico-scientifique de Sylvie Simon

Vidéo : interview  ( auteure de la nouvellle dictature médico-scientifique ou l'emprise des lobbys sur notre santé )
 
 
« N’oubliez jamais que tout ce qu’a fait Hitler en Allemagne était légal » Martin Luther King.
 
dictature scientifique
 
Corruption qui gangrène un certain monde scientifique, médicaments mortels, manipulations génétiques, sang contaminé, pollutions diverses, trafic d'organes et d'hormones, animaux malades, mensonges sur le cancer et le sida, révélations troublantes sur les vaccinations... Il y a neuf ans, sur ces sujets brûlants, Sylvie Simon avait déjà donné la parole à des chercheurs, des biologistes, des médecins qui tous tiraient déjà la sonnette d'alarme, mais la situation s'est singulièrement dégradée depuis cette époque. L'ouvrage original est complètement épuisé, mais les lecteurs continuent de le réclamer. Aussi, l'auteur a retiré de la première version les textes qui ne sont plus d'actualités et les a remplacés par de nouvelles informations, tout aussi inquiétantes, mais rarement connues du grand public étant donné l'opacité de notre système de santé, les dissimulations des laboratoires, le laxisme et l'incurie de nos pouvoirs et, parfois même, leur complicité avec des scientifiques inconscients. Ce livre n'est pas un réquisitoire contre la science ou la médecine, mais plutôt contre la corruption qui se répand insidieusement dans ces milieux en causant déjà de nombreux scandales et qui pourrait en générer de nouveaux, encore plus inquiétants.
 
 
 
 
 

1月20日

Battre les benzos

 Battre les benzo's

. Bienvenue à battre le benzo le site officiel.  Si vous soutenir les objectifs de Beat The Benzo's s’il vous plaît envoyer vos coordonnées et vos commentaires à notre projet d'enregistrement en ligne de benzo disponible sur ce lien.

Campaign objectives of Beat The Benzo's Les objectifs de la campagne de Beat The Benzo's

1. NHS withdrawal services available for all tranquiliser addicts, including NHS retrait des services disponibles pour tous les tranquiliser toxicomanes, y compris

 (A) Retrait cliniques.

 (B) 24 heures national d'assistance.

 (C) les groupes de soutien locaux.

(D) les centres de traitement régionaux.

2. La recherche médicale sur le long terme et les dommages permanents de tranquiliser la toxicomanie.  Développement de traitements appropriés pour le poste de syndrome de sevrage.

3. La mise en œuvre complète de fiche prescibing directives. L'éducation pour les prescripteurs.

4. Rééchelonnement et le reclassement des tranquillisants par le Home Office.

5. Une enquête indépendante sur tranquiliser toxicomanie.

6. Un examen de tous les produits tranquiliser licences.  Retrait de la licence de produit comprimés de lorazépam.

Benzodiazepines and Related Drugs Les benzodiazépines et les drogues
Generic Names Generic Names Brand Names Marques de commerce
Nitrazepam Nitrazépam Mogadon, Remnos, Somnite Mogadon, Remnos, Somnite
Loprazolam N/A N / A
Lormetazepam Lormétazépam N/A N / A
Temazepam Témazépam N/A N / A
Diazepam Diazépam Dialar, Valium Dialar, Valium
Chlordiazepoxide Chlordiazépoxide Librium, Tropium Librium, Tropium
Alprazolam Xanax
Clorazepate Dipotassium Clorazépate dipotassique Tranxene
Lorazepam Lorazépam Ativan
Oxazepam Oxazépam N/A N / A
Clobazam Frisium
Clonazepam Rivotril
Zaleplon Sonata Sonate
Zolpidem Tartrate Zolpidem Tartrate Stilnoct
Zopiclone Zopiclone
 
 
 
 
1月12日

Docteur Ghislaine Lanctot : la mafia medicale 1 er partie et 2 eme video et grippe porcine

la mafia medicale 1 er partie

la mafia medicale 2 eme partie

 

vision sur la pandémie du virus H1N1 et sur la vague de vaccination prévue cet automne.

 

  

médecie tue1G

1月10日

On tue les vieux : Le génocide silencieux et la maltraitance par le professeur Jacques Soubeyrand

on tue les vieux par le professeur Jacques Soubeyrand  
 
on tue les vieux
 
"seul un pays authentiquemement moderne était capable de traiter les vieillards comme de purs déchets"

"un véritable génocide gériatrique"
 
 
 
 
Poème célèbre attribué à Niemöller:

Lorsque les nazis sont venus chercher les communistes
Je me suis tu, je n'étais pas communiste.
Lorsqu'ils sont venus chercher les syndicalistes
Je me suis tu, je n'étais pas syndicaliste.
Lorsqu'ils sont venus chercher les sociaux-démocrates
Je me suis tu, je n'étais pas social-démocrate.
Lorsqu'ils sont venus chercher les juifs
Je me suis tu, je n'étais pas juif.
Puis ils sont venus me chercher
Et il ne restait plus personne pour protester.
1月5日

Prescription pour un desastre : la video en anglais


prescription for disaster





Au cours des 10 dernières années, il a été estimé que la médecine a blessé 191 millions d'Américains et tués plus de 8 millions - plus de la totalité des pertes américaines à l'ensemble de nos guerres mondiales combinées. 2 Pourtant, ces morts n'ont pas de monuments et ceux qui Sont responsables de ce carnage n'ont jamais eu à rendre de comptes ou a faire face à un procès.
 
desastre



1月4日

Death by Prescription (mort par prescription) anglais

Death by Prescription
Mort par prescription

Traduction google :
Dr Strand:
Eh bien, j'ai été dans la pratique pendant 31 ans de ma carrière médicale, et je pense que tous les médecins apprécient les risques inhérents à tous les médicaments représentent pour leur patient.
Nous sommes toujours en balance les risques de médicaments, ou le risque d'effets indésirables, à la santé, elles peuvent obtenir des avantages. Alors, que vraiment mon attention est un article écrit dans The Journal of the American Medical Association en 1998, dans laquelle ils ont montré que bien prescrit des médicaments, prescrits et pris correctement, est la quatrième cause de décès dans le pays. Ensuite, lorsque vous ajoutez le mal fait par les médicaments prescrits pour ce qui ne sont pas pris correctement, c'est un autre 80000 morts, ce qui en fait la troisième cause de décès. Pourtant, nul dans ce pays, ne parle de cela. Nous n'avons pas encore de statistiques à ce sujet. Pourtant, tous les autres chercheurs présents sur le fait que plus de la moitié de ces décès pourraient être évités si les gens savaient quoi faire. Donc, je crois que c'était le but et la raison d'écrire le livre. C'est juste pour avertir les gens qu'ils n'ont pas besoin de prendre beaucoup de médicaments. Si vous avez vraiment besoin de prendre des médicaments, prenez-le. Mais j'ai toujours eu la philosophie: Vous devez prendre des médicaments en dernier recours, pas un premier choix. Ne pas avoir une foi aveugle en la FDA, l'industrie pharmaceutique, le médecin ou le pharmacien. Vous avez besoin de prendre quelques responsabilités personnelles pour vous protéger et à vos proches d'un de réactions indésirables aux médicaments.

http://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.newstarget.com/009758.html&sa=X&oi=translate&resnum=2&ct=result&prev=/search%3Fq%3DDeath%2Bby%2BPrescription%2B%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3Dnr9

  • Le principal problème de drogue aux États-Unis aujourd'hui, ce n'est pas l'usage de drogues illicites mais l'usage de drogues légales.
  • The fourth leading cause of death in the U.S. is properly prescribed and administered medication. La quatrième cause de mortalité aux Etats-Unis est correctement prescrit et administré des médicaments. En ajoutant mal médicament prescrit à cette équation, il devient la troisième cause de décès.
  • Il ya plus de 2 180000 décès chaque année aux États-Unis exclusivement due à des réactions indésirables aux médicaments
  • Quand la FDA approuve un médicament à l'usage du grand public, moins de la moitié des réactions graves en matière de drogues sont connus. Vous les patients êtes devenus le dernier essai clinique.


http://www.amazon.com/Death-Prescription-Shocking-Behind-Overmedicated/dp/0785264841

 

death by prescription





12月30日

Un médicament pour nous pigeonner : tamiflu

video
 
tamiflu
Curieux destin, pour un médicament jusqu’à présent considéré par les hommes de l’art comme de la « camelote ».
Japon : dans ce pays où la pilule précieuse a été la plus vendue, le Tamiflu a été corrélé à la mort soudaine de plusieurs enfants.
 
http://www.legrandsoir.info/article.php3?id_article=3400

il manifesto, 8 mars 2006.


Genève, 24 août 2005. Un communiqué de l’Organisation Mondiale de la Santé informe que le colosse pharmaceutique Hoffmann-La Roche a donné à la communauté internationale trois millions de traitements au Tamiflu, qui seront destinés à la lutte contre la grippe aviaire dans les pays les plus pauvres. « En cas de pandémie et s’il est associé à d’autres mesures, l’administration de Tamiflu pourrait aider à limiter les maladies et les morts et contenir l’explosion du virus. Ou à en ralentir la diffusion » affirme la suprême autorité pour la santé publique. Dans son quartier général de Bâle, l’état-major de Roche doit avoir trinqué à l’excellente contribution pour son image de marque. Avec son obole à l’OMS, le géant pharmaceutique s’affiche du côté des pauvres. Et avec le communiqué de l’OMS, le Tamiflu entre en piste dans le cirque médiatique de l’âge de la grippe aviaire. C’est une véritable consécration. Dans le pain quotidien de chiffres qu’on nous dispense sur un ton pandémique, entre un bûcher de poulets brûlés vifs et des « men in white » qui désinfectent, se propage « l’unique antiviral qui pourrait s’opposer à la grippe aviaire humaine ». En l’espace de quelques mois, et en dépit du conditionnel, soixante nations s’assurent de réserves pour 25 % de leur population, tandis que les pharmacies sont prises d’assaut par ceux qui se méfient des promesses de gouvernements. Roche annonce que les usines travaillent 24 heures sur 24 : depuis 2004 jusqu’à fin 2006, la production de la précieuse poudre blanche sera décuplée.


Un médicament de peu

Curieux destin, pour un médicament jusqu’à présent considéré par les hommes de l’art comme de la « camelote ». Le Tamiflu, principe actif de l’Oseltamivir, est découvert en 1994 par les chercheurs de Gilead Sciences, entreprise bio pharmaceutique dont le siège est en Californie. Chez Gilead, le secrétaire d’Etat Donald Rumsfeld est chez lui : il en a été le directeur en 1988, le président du Conseil d’Administration de 1997 à 2001, et il y est toujours actionnaire. En 1996, Gilead cède à Roche tous les droits d’exploitation du Tamiflu, contre 10 % des ventes. Le médicament arrive sur le marché nord-américain et suisse en 1999-2000, et dans la majorité des pays européens entre 2002 et 2003. Indication : grippe saisonnière.

Jusqu’à l’arrivée de la grippe aviaire, le Tamiflu vendait peu - tellement peu que dans les salons de l’industrie pharmaceutique mondiale on murmurait que Roche pensait à le retirer du marché. Les tests effectués avant la commercialisation indiquent, en fait, qu’Oseltamivir, en jargon technique « inhibiteur de la neuraminidase » agit sur les souches « A » et « B » de la grippe - souches que seul un examen approprié peut repérer avec certitude. Absorbé dans les 48 heures suivant l’apparition des premiers symptômes, Tamiflu peut réduire la durée de la grippe d’un jour et demi. Gain modeste, pour rivaliser avec lait au miel, cataplasmes et aspirine. De fait, en guise de pilule miracle, Tamiflu avait fait un « flop ». Et Roche, en fait, ne semblait pas y tenir particulièrement. Si bien qu’en 2005 Gilead a demandé - et obtenu - la révision de l’accord de 1996, à échéance du contrat, parce que la multinationale suisse n’en aurait pas fait assez pour la promotion du médicament et oublié de verser à son partenaire américain presque 20 millions de dollars. Gilead résume : « Roche a obtenu l’autorisation du marché avec 64 pays, mais ne l’a réalisé qu’avec 21 (...) et n’en n’a pas fait la promotion auprès des médecins, patients et autorités sanitaires ». Roche nie. Mais paye : dès novembre le contentieux a été déclaré clos avec satisfaction réciproque.


Est-ce un médicament efficace ?

Mais pourquoi Roche n’aurait-elle pas investi ses puissantes ressources de communication et marketing sur ce médicament ? Une réponse surgit spontanément à la lecture des articles et recherches publiées par les revues spécialisées. A la question clé, à savoir « est-ce un médicament efficace ? », il n’y aurait pas eu de résultats scientifiques suffisants. La critique de la newsletter suisse Infomed/Pharmakritik est douloureuse : « Sur la base des connaissances actuelles, il n’existe aucun groupe bien défini de malades de la grippe auxquels on puisse conseiller un traitement à base d’Oseltamivir ».

La revue française Prescrire (seule revue médicale indépendante en France, non financée par des laboratoires, ndt) est catégorique : « A part les effets collatéraux, on ne comprend pas ce qu’il ajoute à la thérapie symptomatique traditionnelle ».

En février 2006, The Lancet enfonce le clou. Les chercheurs du groupe Cochrane ont examiné 50 études sur l’efficacité du Tamiflu et concluent : « Elle est trop modeste pour en conseiller l’utilisation ». Mais si l’effet sur la grippe serait faible, aucun spécialiste ne peut garantir l’efficience du Tamiflu sur la grippe aviaire humaine. Avant tout, parce que c’est un virus qui n’existe pas. La souche actuelle ne se transmet pas entre êtres humains - une poignée de cas suspects ont été signalés en Asie, mais si le virus avait déjà muté, face à 180 millions de volatiles morts, les victimes humaines seraient bien plus nombreuses que la rare centaine enregistrée jusqu’à présent. Et surtout, explique de Genève le porte parole de l’OMS pour la grippe aviaire, parce que « nous n’avons pas de données cliniques pour l’affirmer ».

Les espoirs des gouvernements mondiaux ont été déclenchés par contre, par la grosse artillerie de la stratégie de Roche pour associer Oseltamivir à l’arsenal de la pandémie redoutée. Il s’agit d’un test de laboratoire, dont les conclusions ont été communiquées en 2004. Vingt rats ont été infectés par le virus H5N1 ; les dix rats traités avec un autre anti-viral sont morts ; des dix qui ont reçu de l’Oseltamivir, deux ont survécu. Expérience répétée ensuite, avec des résultats analogues : sur des rats atteints de l’aviaire, Oseltamivir fonctionnerait au moins un peu. Mais sur les êtres humains ? Dans la littérature très peu de cas sont rapportés de personnes affectées par la grippe aviaire et soignées par le Tamiflu. Une étude vietnamienne a analysé dix patients : des cinq traités par le Tamiflu, quatre sont morts. Très citée, une recherche hollandaise, qui remonte à 2003 - mais c’était un autre virus (H7N7) et les résultats sont définis comme « non concluants ». The Lancet a donné le coup de grâce en janvier dernier : « Nous n’avons trouvé aucune preuve de l’efficacité des inhibiteurs de la neuraminidase sur la grippe aviaire humaine », a écrit Tom Jefferson du groupe Cochrane. Les preuves de l’efficience du Tamiflu sont labiles au point de mettre dans l’embarras le porte parole de l’OMS, qui déclare : « C’est frustrant mais c’est la situation dans laquelle nous sommes. Le virus a touché tellement peu de personnes dans le monde que nous n’avons pas de patients sur lesquels tester le Tamiflu ».

Pire : au cours des dernières semaines, certains chercheurs japonais ont constaté qu’en administrant ce médicament à certains malades de l’aviaire, ceux-ci développent immédiatement une résistance au principe actif, qui donc ne fonctionne pas du tout. Dick Thompson admet que, sur la question, il n’y a pas de programme de coordination particulier avec les hôpitaux asiatiques, ni de tests cliniques en cours. D’autre part : « Nous ne savons pas ce qui peut arriver à l’avenir. Parce que si le virus mutait et se transmettait à l’homme, peut-être ne serait-ce plus le H5N1, et alors nous pourrions espérer que d’autres anti-viraux soient efficaces ». Et que ferons-nous des tonnes d’Oseltamivir stockées de par le monde ? La réponse des spécialistes est sans équivoque : dans le doute, par précaution et en espérant que ça serve à quelque chose, nous faisons des réserves.


Un médicament sûr ?

La deuxième question élémentaire à propos des médicaments, outre leur efficacité, est celle de leur sécurité. Selon Roche, Tamiflu a peu d’effets secondaires et ils sont légers, parmi lesquels nausées et vomissements. Thèse reprise par les autorités sanitaires et point fort d’un doute nébuleux : « nous ne sommes pas sûrs que ça fonctionnera », disent les experts, mais au moins...ça ne fait pas mal. Mais même là, il n’y a pas de consensus dans la communauté scientifique. Avant son approbation par les autorités sanitaires, un médicament est testé sur quelques milliers de personnes et il est difficile qu’émerge un effet secondaire rare. Le degré de sécurité du médicament se confirmera au fur et à mesure des années, quand des millions de personnes l’auront utilisé. Du Tamiflu, jeune et tout autre que champion des ventes, le réseau mondial de la pharmacovigilance sait peu de choses. Drugdex, une des banques de données internationales en la matière, à la question Oseltamivir, répond par une série de « non testé ».

Dans le doute, et en attendant des recherches cliniques ponctuelles, les autorités et l’industrie pharmaceutique affichent leur optimisme. Sauf au Japon : dans ce pays où la pilule précieuse a été la plus vendue, le Tamiflu a été corrélé à la mort soudaine de plusieurs enfants. Le président de l’institut de pharmaco vigilance japonais, Rokuro Hama, le répète dans tous les congrès et revues scientifiques depuis deux ans. Sur le British Medical Journal, Hama souligne que les enfants sont morts d’insuffisance respiratoire (collasso respiratorio) et cite trois études de laboratoire où « l’administration d’Oseltamivir à des bébés rats en a provoqué la mort par insuffisance respiratoire ». C’est justement sur la base de ces études qu’il n’est pas autorisé d’administrer du Tamiflu à des enfants de moins d’un an. De nombreux chercheurs, cependant, étant donnée la rareté de données cliniques, ont des doutes aussi sur la tranche des 1-12 ans. Du point de vue des autorités sanitaires, l’argument concernant les enfants est faible à cause, justement, du motif opposé. En cas de pandémie, ils constitueraient la catégorie la plus à risque. Et si le Tamiflu est le seul remède disponible, il faut pouvoir le leur donner à eux aussi. C’est la raison pour laquelle les autorités européennes et américaines en ont récemment autorisé l’usage dans un but prophylactique même sur des patients de 1 à 12 ans.

L’autre effet indésirable du Tamiflu enregistré au Japon concerne le psychisme : il y a eu des modifications du comportement et suicides chez des très jeunes patients qui l’avaient pris. Selon Roche, ce sont des données faussées parce qu’ « en présence de forte fièvre, il est facile que les conditions psychiques d’un patient empirent ». Par précaution, en mai 2004, les autorités japonaises ont ajouté à la liste des effets secondaires possibles du Tamiflu « troubles neurologiques et psychologiques : altération de la conscience, comportements anormaux et hallucinations ». En novembre 2005, l’Emea, l’autorité européenne qui surveille la sécurité des médicaments, après avoir reçu deux signalements de suicide, a demandé à Roche de lui fournir toutes les données cliniques disponibles quant aux effets sur le psychisme.


En attendant, profits à la pelle

Dans toute cette confusion, une chose est claire : Hoffman-Roche fait du fric à la pelle. En 2005, le chiffre d’affaires du Tamiflu a dépassé le milliard d’euros et la multinationale a réalisé un chiffre de plus de 22,5 milliards d’euros, le meilleur résultat de son histoire. Pas mal, pour un médicament dont l’efficacité est associée à une série de « si » et de « peut-être ». Entre temps, pendant que la moitié de la planète implorait qu’on augmente la production ou qu’on délivre le brevet pour permettre la fabrication de « génériques », l’industrie pharmaceutique suisse alimentait la légende. Provenant de l’anis étoilé cultivé en Chine, Tamiflu « a un processus de fabrication articulé en 12 étapes qui requièrent de 6 à 8 mois de travail et des technologies sophistiquées ». En octobre 2005, Roche fait savoir qu’il est disposé à négocier. La pression des Nations Unies et des USA s’est manifestée, mais c’est le choix de la stratégie de communication qui est, une fois de plus, phénoménal. Roche se déclare préoccupé de la santé publique et donc, prêt à discuter les conditions de cession de la licence « à tout gouvernement et entreprise qui nous contactera ». Par ailleurs, l’Organisation Mondiale du Commerce avait établi en 2001 (et confirmé en 2003) qu’en cas d’urgence sanitaire les gouvernements ont le droit de copier les médicaments, en dépit de tout brevet.

Anticipant une telle étape, Roche fait figure de Robin des Bois, et se garantit une part des royalties. Etant donné le succès de la première donation, il renchérit avec deux autres millions de traitements, le communiqué de l’OMS récitant : « Nous sommes reconnaissants à Roche de sa généreuse donation ». La production du médicament, qui était de 5,5 millions de doses au départ, est prévue pour 300 millions de doses en 2007. Outre atlantique les actionnaires de Gilead aussi se portent bien. Fortune écrit (novembre 2005) : « Grâce à la peur d’une pandémie, les actions de Gilead sont passées en six mois de 35 à 47 dollars. Le chef du Pentagone nous a offert un million de dollars ».

Serena Tinari

 
 
 
 
 
Le secrétaire à la defense US , Donald Rumsfeld, ancien président de Gilead, le fabriquant du Tamiflu, fera ainsi de grands profits depuis qu’il est un actionnaire majoritaire.

Mieux encore, le porte parole du Bilderberg, Etienne F. Davignon (Vice-Chairman,
Suez-Tractebel) et l’ancien secrétaire d’état des gouvernements Reagan-Bush , George P. Shultz, PhD (Distinguished Fellow, Hoover Institution, Stanford University) sont également membres du bureau des directeurs de Gilead.

Donald H. Rumsfeld Named Chairman of Gilead Sciences
http://www.gilead.com/wt/sec/pr_933190157/

Roche's Tamiflu™ Granted FDA Approval for the Prevention of Influenza
http://www.gilead.com/wt/sec/pr_974743797/

 

source :

http://www.consciencedupeuple.com/forum/viewtopic.php?t=590&sid=e5fb42f9018762e33d16f502d7e9384d



Collusion???

12月24日

Fda et alerte sur le champix

WASHINGTON (Reuters) - La Food and Drug Administration a publié une alerte précoce, le mardi sur Pfizer Inc antitabac drogue, Chantix, au milieu des rapports de la pensée et de comportement suicidaire, et au moins un décès potentiellement lié à la médication.

 La FDA est en train d'analyser les rapports de comportement erratique et agressif et des pensées et des comportements suicidaires chez les patients prenant des médicaments, connue génériquement comme varenicline.

 Une première évaluation "révèle que beaucoup de ces cas, tenir compte des nouvelles - apparition de l'humeur dépressive, des idées suicidaires (idées) et les changements dans l'émotion et le comportement au bout de quelques jours à quelques semaines" après le début du traitement, la FDA a déclaré dans un dépôt de la nouvelle révision.

http://translate.google.com/translate?sourceid=navclient&hl=fr&u=http%3a%2f%2fwww%2eworstpills%2eorg%2f

http://translate.google.com/translate?sourceid=navclient&hl=fr&u=http%3a%2f%2fwww%2ereuters%2ecom%2farticle%2fhealthNews%2fidUSN2062339020071120


LE PROCÈS DE LA MAFIA MÉDICALE

www.drdesforges.com/smartsection+makepdf.itemid+50.htm

LE PROCÈS DE LA MAFIA MÉDICALE

Encore plus édifiant que le livre précédent ! - Dans ce livre, vous trouverez le compte-rendu du procès du Dr Guylaine Lanctôt devant le Comité de discipline du Collège des médecins du Québec (Conseil de l'Ordre) suite à la parution de son livre. Encore plus édifiant que le livre précédent, voire même plus convaincant! Une totale confirmation de l'analyse du Dr Lanctôt dans les comportements de ses accusateurs. Où l'on y voit le Collège des médecins se ridiculiser lui-même à de nombreuses reprises! Exemples: "Ce n'est pas que les gens n'ont pas le droit à l'information... mais il ne faut pas créer un sentiment de panique ou d'anxiété vis-à-vis des gens."(p.80); "Une présentation du corps humain avec l'esprit, le corps et l'âme, c'est un système philosophique, une démarche sectaire, une démarche de gourou !"(p.99); "Si le Dr Lanctôt avait un avocat, elle saurait que les experts [du Collège] ont le privilège de verser dans le ouï-dire quand c'est pertinent"(p.119)...! A ces mots, l'assistance éclata de rire; on la comprend. Plus grave est le manque consternant, pas seulement d'ouverture mais surtout d'objectivité de la part du Comité de discipline (digne représentation en cela du Collège des médecins "officiels"), qui refuse totalement de remettre en question le "consensus des pairs", même devant les éléments les plus troublants ou les preuves les plus flagrantes apportées par les experts que le Dr Lanctôt fait comparaître pour sa défense! Il se contente de considérer leurs témoignages comme "non pertinents", pour pouvoir aussitôt y mettre fin. Il apparaît clairement que le verdict du procès était couru d'avance; d'ailleurs le Dr Lanctôt sera reconnu coupable sur les 30 chefs d'accusation. Sur les 37 pages du texte de la décision, 30 ont été consacrées aux témoignages des témoins du Collège, le document ne mentionnant absolument rien de ce que le Dr Lanctôt a présenté durant les audiences. Et pour cause! Car certaines informations qui ont circulées durant le procès étaient extrêmement graves et compromettantes pour la médecine officielle, tels l'origine du sida, le contrôle de la médecine par la finance, l'efficacité des médecines douces, etc. Les témoins experts appelés par le Dr Lanctôt, et reconnus malgré tout comme tels par le Comité, sont particulièrement accablants sur les vaccins. Viera Scheibner Ph.D. y apporte la preuve scientifique de la relation de cause à effet entre les vaccins et certaines morts subites du nourrisson! Et sinon, dans tous les cas, la vaccination provoque une augmentation du niveau de stress du bébé, jusqu'à 24 jours après la http://www.drdesforges.com 24/12/2007 13:36:21 / Page 2 vaccination. Le Dr Gerhard Buchwald, reconnu par le Comité comme expert en vaccination, passe tous les vaccins en revue, chiffres et courbes à l'appui, pour montrer leur inutilité et leurs dangers; il démontre comment chaque vaccin provoque un dommage cérébral (encéphalopathie), ce qui réduit la capacité mentale des enfants et peut se manifester plus tard en hyperactivité, troubles d'apprentissage ou de comportement. Le Dr John Martin, reconnu par le Comité comme expert sur la recherche sur les vaccins, sur leur expérimentation et le suivi de celle-ci, vient exposer dans toute son horreur l'histoire complète des vaccins contre la polio, leur lien avec le VIH ainsi que le danger d'introduire des protéines étrangères dans l'organisme humain. Mais son témoignage sera lui aussi interrompu par le Comité... Il est impossible de rapporter ici toute la richesse des témoignages de ce procès. Je vous incite vivement à lire ce livre pour vous faire une idée par vous-mêmes. Il peut même être lu indépendamment de "La Mafia médicale". Vous pouvez vous procurer ces livres ici

Le procès de la mafia médicale

12月21日

Iatrogénie médicamenteuse

"Bernard Kouchner a reconnu que les effets indésirables des médicaments étaient la quatriéme cause de mortalité en France" (20 septembre 2001 Nouvel Observateur)
 
Extrait du livre de claude St Onge : L'envers de la pilule.
 
Le livre :
 
L'émission :
 
 
st onge
12月1日

Le parkinsonisme iatrogène et les maldies iatrogèniques

worstpills

http://www.worstpills.org/public/page.cfm?op_id=5

http://64.233.179.104/translate_c?u=http%3A%2F%2Fwww.worstpills.org%2Fpublic%2Fpage.cfm%3Fop_id%3D5&langpair=en%7Cfr&hl=fr&ie=UTF8

Les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux Etats-Unis. La plupart du temps, ces événements dangereux auraient pu et dû être évitée. http://translate.google.fr/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.worstpills.org%2Fincludes%2Fpage.cfm%3Fop_id%3D65&sl=en&tl=fr&hl=fr&ie=UTF-8

 Environ 163000 anciens Américains souffrent de graves déficiences mentales (pertes de mémoire, démence), soit causée ou aggravée par la drogue. 7, 8 Selon une étude menée dans l'Etat de Washington, dans 46% des patients avec la drogue induit mental, le problème est Causés par tranquillisants légers ou somnifères et dans 14%, l'hypertension artérielle par des médicaments, et dans 11%, par des médicaments antipsychotiques.(Voir la liste des médicaments qui peuvent provoquer ou aggraver la démence.)

  Induits par les médicaments, la dyskinésie tardive est développé chez 73000 adultes âgés; cette condition est la plus grave et la commune de réactions indésirables aux médicaments antipsychotiques, et il est souvent irréversible. Tardive dyskinésie se caractérise par des mouvements involontaires du visage, des bras et des jambes. Environ 80% des personnes âgées reçoivent les médicaments antipsychotiques n'ont pas de la schizophrénie ou d'autres conditions qui justifient l'utilisation de ces médicaments puissants, un si grand nombre de ces patients ont de graves effets secondaires de médicaments qui ont été prescrits à tort. 10 (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer Dyskinésie tardive ou d'autres troubles du mouvement.) 

 Induits par les médicaments, le parkinsonisme s'est développée chez 61000 adultes âgés également dues à l'utilisation de médicaments antipsychotiques tels que l'halopéridol (HALDOL), la chlorpromazine (THORAZINE), la thioridazine (MELLARIL), trifluoperazine (STELAZINE), et fluphénazine (PROLIXIN). Il existe d'autres parkinsonisme Inducteurs de la drogue, tels que le métoclopramide (REGLAN), prochlorperazine (COMPAZINE), et promethazine (PHENERGAN), prescrits pour des problèmes gastro-intestinaux. 11 (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer parkinsonisme.)




Un homme de 58 ans développe le parkinsonisme de la drogue antipsychotique étant employée pour traiter son problème « d'entrailles irritables »

Larry, un homme autrement en bonne santé de 58 ans avec la diarrhée pensée pour être dû « au syndrome irritable d'entrailles, » a été donné Stelazine, un tranquillisant antipsychotique puissant « à calmer en bas » de sa région intestinale. Stelazine n'est pas même approuvé pour traiter de tels problèmes médicaux. Pendant six mois après avoir commencé Stelazine, le parkinsonisme grave développé par Larry et a été commencé sur la L-dopa, une drogue pour traiter le :maladie de Parkinson. Vraisemblablement, le docteur n'a pas réalisé que le parkinsonisme était induit par la drogue, et le Stelazine suite. Pendant sept années, Larry a pris les deux drogues. Alors un neurologue spécialisé dans le :maladie de Parkinson a vu Larry, a identifié la vraie cause de son problème, arrêtée le Stelazine, et lentement a retiré la L-dopa au-dessus d'un semestre. Larry grave, parkinsonisme de neutralisation s'est dégagé complètement.

Comme mentionné ci-dessus, 61.000 adultes plus âgés développent le parkinsonisme drogue-induit tous les ans. Au moins 80% d'entre eux, comme Larry, devrait jamais n'avoir été mis sur les drogues causant le parkinsonisme en premier lieu. En outre, comme dans la situation de Larry, une grande proportion de ces personnes ont des médecins qui pensent que leur parkinsonisme s'est développé spontanément.

Les médecins non seulement ne suspectent pas qu'il soit provoqué par une drogue telle que Stelazine, ou d'autres drogues antipsychotiques (Reglan, Compazine, ou Phenergan), mais ils ajoutent une deuxième drogue pour traiter la maladie qui a été provoquée par la première drogue.

Le même neurologue qui « a guéri » Larry de son parkinsonisme drogue-induit a vu, depuis juste trois années, 38 autres patients présentant le parkinsonisme drogue-induit et 28 avec le dyskinesia tardive drogue-induit.

Aucune de ces personnes n'était psychotique, l'une justification pour les médicaments antipsychotiques. Les raisons les plus communes pour l'usage des drogues
induisant le parkinsonisme étaient l'inquiétude chronique et des plaintes gastro-intestinales. Le coupable le plus fréquent (dans 19 de ces 39 patients) était le metoclopramide (REGLAN), habituellement prescrit pour la brûlure d'estomac, ou pour la nausée et le vomissement. Les médecins prescrivent souvent Reglan avant d'essayer d'autres méthodes plus conservatrices et plus sûres. D'autres drogues qui ont apporté sur le parkinsonisme ont inclus Compazine, Haldol, et Thorazine


10月7日

Dr. Heather Ashton - comment diminuer benzodiazépines

Professeur C. Heather Ashton est le principal expert en benzodiazépines et sevrage des benzodiazépines. La professeur Ashton discute de sa méthode de sevrage aux benzodiazépines   
 

Professeur Heather Ashton sur des benzodiazépines - vue d'ensemble

  
 

Dr. Heather Ashton - sevrage des benzodiazépines

  
10月2日

Le 1 octobre 2007

Le 1 octobre 2007 va faire date en France.
Un professeur de médecine français m'a déclare "Je vais vous aidez à faire reconnaître en France le syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines, cela ne devrait pas posé de problême" "ainsi que les pratiques inhumaines dont vous avez été la victime"

9月9日

Exercice illégal de la guérison

Exercice illégal de la guérison

 

s simon

dimanche 27 juin 2004, par amessi2012

Extrait de

« Exercice illégal de la guérison »

de Sylvie Simon

Préface de Me Philippe AUTRIVE avocat au barreau de Paris

Cet ouvrage intitulé « l’exercice illégal de la guérison » aurait pu tout aussi bien s’appeler « le livre des maudits ».

Le temps est loin, ou le médecin, le guérisseur, passait de village en village, colportant les nouvelles, réconfortant les uns, soignant les autres, non pas principalement pour guérir mais pour prévenir de la maladie.

A l’art de la médecine chinoise de la prévention s’est substitué peu à peu celui de la guérison, avec pour principal stigmate, I’essor de la fabrication et de la commercialisation des produits thérapeutiques chimiques et chemin faisant, a transgressé le malade en simple consommateur de produits médicaux, s’abandonnant corps et âme entre les mains du praticien.

La médecine a une propension à devenir un « commerce » où le patient est juste ravalé au rang de simple consommateur.

La commercialisation suppose des autorisations, des prescriptions légales qui se devraient de rester indépendantes. L’Etat créé des instances indépendantes remplies de membres souvent dépendants qui autoriseront ou non, tel ou tel traitement en vue de sa commercialisation.

Pour ce faire, le médecin, à force de vanter les mérites de tel ou tel produit prend l’aspect « d’un voyageur représentant placier » des grands laboratoires pharmaceutiques, en ignorant bien souvent les effets secondaires de tel ou tel médicament.

Si la médecine, la recherche médicale, les laboratoires et l’argent font bon ménage !, les malades n’y trouvent pas leur compte.

Pourtant le système est bien en place. Le poids grandissant de I’industrie pharmaceutique et la soif intarissable de profits financiers -(Marché mondial pharmaceutique de 1800 milliards de F- quotidien du médecin N°/6120 de sept 1997) n’est pas sans susciter une atteinte aux droits des citoyens, d’autant que ces mêmes laboratoires afin de donner crédit à leurs affirmations péremptoires n’hésitent pas à recourir à la parole de l’expert « qui dit et affirme la véritable vraie et irréfragable -vérité scientifique » au risque parfois de se ridiculiser. Mais le ridicule ne tue pas et les onguents sont légions, alors que les erreurs des experts et des conseils scientifiques « responsables mais pas coupables », sont lourdes de conséquences pour les simples citoyens.

Les profits sont considérables, et il convient de rappeler que les 700 millions d’habitants des Etats-Unis, de la Communauté européenne et du Japon, 13% de la population mondiale, consomment les trois quarts des médicaments de la planète.

L’émergence du poids des experts dans la véritable vérité scientifique… n’est pas sans rappeler le rôle des commandeurs sous -I’inquisition. Il convient de souligner que la Cour des Comptes dans son rapport remis à l’Assemblée nationale le 13 octobre 1998, épingle singulièrement la transparence de la commission de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, aréopage d’experts.

La Cour regrette que de nombreux membres de cette commission aient des liens étroits avec l’industrie pharmaceutique, ce qui, dit-elle, « conclu nécessairement à poser la question de leur indépendance et de leur neutralité… ».

Depuis, I’Agence du médicament est devenue l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, mais ce simple ravalement ne saurait masquer les mêmes méthodes, engendrant toujours et encore les mêmes conséquences. A cet égard, il est remarquable de constater que le Ministère de la Santé à pris récemment la décision de retirer du secteur du remboursement, plus de 250 spécialités pharmaceutiques dont les vertus thérapeutiques et curatives n’étaient plus reconnues… ce qui laisse supposer que par 250 fois, les experts se sont trompés sur ces produits !

Par ailleurs, après avoir attendu plus de vingt ans, on comprend difficilement le peu d’empressement du gouvernement à « dérembourser » ces 250 médicaments, alors même qu’il s’agirait d’économiser plusieurs milliards à la sécurité sociale, dans l’intérêt de la collectivité…

Au-delà du simple ravalement de façade et du simple changement de dénomination, il eut été intéressant et significatif, d’ouvrir l’Agence française de sécurité sanitaire, pourquoi pas aux citoyens, afin qu’ils siègent dans les différentes commissions…

Cette opacité des intérêts financiers, outre l’absence de renouvellement de l’aréopage d’experts, est sans aucun doute une des causes des scandales que nous vivons, et ce à répétition.

Bien plus, les liens entre le monde politique et les laboratoires pharmaceutiques ne sont pas sans poser problèmes. Il n’est pas rare qu’un ancien ministre de la santé soit, à la suite de son départ du gouvernement, embauché par une multinationale de la santé.

En outre, la multiplication des Agences sanitaires, (médicaments, produits alimentaires, vétérinaires etc…) ne saurait masquer la montée en puissance des scandales tous liés inexorablement aux « grands lobbies » et ne semble à l’évidence pas pouvoir les éviter, puisque I’organisation et le fonctionnement de ces agences reste rigoureusement identique, c’est-à-dire, d’une part, promiscuité des experts et des trusts et d’autre part, avis et conseils de nos experts « politiquement corrects » qui plaisent à tout le monde et ne déçoivent personne, et notamment pas aux bailleurs de fond !

A titre d’illustration, il est remarquable de constater que la maladie de l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) a été pour la première fois identifiée en Angleterre en 1985, c’est à dire, il y a une quinzaine d’années, et de communiqué rassurant en communiqué laxiste de la part de nos experts de l’Agence française pour la sécurité sanitaire des aliments (Afssa), on est aujourd’hui confronté à une véritable pandémie, qui augmente de plus de 33% par an !

Si les experts jouent un rôle de plus en plus important en matière judiciaire, le problème reste entier dans la mesure où ces derniers souhaitant faire carrière, indiquent dans le cadre de leurs expertises : « le bon chemin scientifique ». Hors ce chemin, point de salut.

Il serait aisé d’imaginer que le choix d’un expert, par un magistrat é puisse se faire à travers l’Europe, et pas seulement au sein du microcosme français.

Ainsi, I’organisation de la santé publique reflète la conception des autorités, seules autorisées à définir, pour le malade, ce qui semble être bon pour lui, et remarquons que cette noble idée est « contaminée » par é les intérêts lucratifs.

Le citoyen est de moins en moins patient et de plus en plus consommateur.

Il est constant, que le rapport privilégié entre un malade et son médecin repose essentiellement sur la croyance et sur la confiance. Ainsi à travers cette proposition, on constate immédiatement, que le citoyen donne et abandonne sa confiance à celui qui sait, à celui qui soigne, qui détient la science, mais il n’existe aucune réciprocité.

En d’autres termes, le malade reste cantonné dans l’obscurantisme et l’ignorance. De même, il est tout aussi constant que ce rapport de croyance et de confiance s’inscrit dans un climat de crainte et de peur, de celle d’être malade, de ne pas guérir, de souffrir etc… Notre société a généré à coups de publicité rassurante ou culpabilisante le mythe ou le culte du « bien portant » la maladie ne fait plus partie de la vie ! Il faut désormais à coups de chimie qui rapportent énormément d’argent aux artisans de cette nouvelle grande peur, I’éliminer soit dans le cadre de I’éradication soit de la prévention. En matière de vaccination, les publicités jouent d’ailleurs beaucoup sur le sentiment de crainte et de peur, mais aussi pour les mamans, sur celui de la culpabilisation. C’est donc sans démarches objectives, fondées sur leur propre réflexion et leur compréhension, que les malades vont devenir de simples patients, consommateurs de produits destinés et à tenter de les guérir massivement et passivement.

On le voit, le pouvoir de la médecine et de la puissance pharmaceutique repose sur la confiance que le citoyen croit devoir nourrir. Cette confiance est un élément substantiel et grassement budgétisé du marketing de l’industrie pharmaceutique. A défaut de confiance, il existe des moyens plus coercitifs, qui rappellent I’inquisition et qui ont pour principal objectif de marginaliser ceux qui sortent du rang. Il appartient aux autorités de santé publique de montrer l’exemple, en recourant, pourquoi pas ?, aux anciennes ordalies publiques c’est-à-dire, en exposant les maudits, les médecins, les infirmières, les malades, à la vindicte du peuple et à la pâture.

Alors nous assistons non plus à des « bûchers »’, mais à des jugements, des condamnations et des sentences d’interdiction, d’incarcération, à l’encontre de médecins, d’infirmières, de malades qui ont fait un autre choix que celui décidé à leur place par des instances ordinales ou émanant d’agence étatique.

Rappelons qu’un substitut de la République n’a pas hésité à solliciter d’un Magistrat instructeur, I’expertise psychiatrique d’un papa qui se refusait à faire vacciner ses enfants résidants en France, alors qu’ils étaient de nationalité Suisse, et que la Suisse n’oblige pas à la vaccination… Depuis, il convient de souligner que ce papa a obtenu une relaxe devant le Tribunal Correctionnel de Bourges.

Rappelons qu’une maman a perdu l’autorité parentale sur sa fille au nom du « mauvais traitement à enfant », alors qu’elle refusait de lui administrer à 6 mois de l’AZT !

Mais hors l’ordre établi, point de salut, et le couperet tombe, sur ces praticiens qui osent bafouer l’autorité ordinale scientifique ou gouvernementale, sur ces malades dont le seul crime est d’utiliser des produits qui leur font du bien et qu’ils jugent efficaces dans leur chair.

La sanction se doit apparemment d’être exemplaire, même si aucune victime n’est à déplorer, bien au contraire. La réalité scientifique fait montre de peu d’ouverture d’esprit. Loin d’échanger des informations, des connaissances, des expériences, il est remarquable de constater à l’aube du 21ème siècle, que les censeurs, les commandeurs et les inquisiteurs scientifiques sévissent encore. On ne discute pas, on ne cohabite pas, on n’échange pas, non !, on juge et on sanctionne, pétri que l’on est, de certitudes scientifiques.

Le citoyen doit désormais être informé, et non plus simplement considéré comme un patient que l’on infantilise. Grâce à cette information, les citoyens pourront accéder à la liberté de choix thérapeutique, mais le chemin sera encore long à parcourir, dans la mesure, où cette liberté porterait atteinte, on s’en doute, aux puissants intérêts financiers de l’industrie pharmaceutique. La liberté du choix thérapeutique en est encore à ses balbutiements, et lourdement encadrée par les pouvoirs publics, et l’on assiste à la création de groupes de citoyens qui revendiquent ici et là, de pouvoir utiliser tel ou tel produit, vendu dans tel pays, ou interdit dans tel autre, à l’instar des malades utilisateurs des produits du Professeur BELJANSKI ou SOLOMIDES.

A-t-on déjà vu des citoyens, se grouper, s’unir et manifester pour réclamer et obtenir un antibiotique ou encore un anti-dépressif ?

Les citoyens agissent également individuellement. « Agir sur son corps » est un droit fondamental, et l’on observe peu à peu l’émergence d’une recherche et d’une affirmation de la « dignité du patient ».

Celle-ci s’impose aux médecins et par le suprême devoir déontologique de lutter contre la douleur qui est aussi un acquis des malades !

Les droits de l’homme ne se donnent pas mais se gagnent !

Citoyens et médecins devraient au moins se retrouver sur ce terrain commun, puisque la liberté de choix thérapeutique est le corollaire de la liberté de prescription.

La Justice intervient de plus en plus dans ce rapport étroit entre le malade et le médecin. Toutefois, le juge dit le droit mais n’a pas à se prononcer sur l’efficacité éventuelle de telle ou telle technique. Le juge pour ce faire, aura recours à l’expert, dont les conclusions ne sont pas toujours empreintes de transparence et d’indépendance notamment par rapport à leur ordre de tutelle.

La liberté de prescrire semble pourtant bien juridiquement exister, ainsi la Cour de Cassation déclare que « le médecin est le seul apte à discuter de ces questions relevant de la médecine » (Ch. Crim. 24 octobre 1973) De même, la limitation de.la liberté de prescrire n’existe pas dans les textes déontologique, puisque l’article 10 du Code la consacre en ces termes « le médecin ne peut aliéner son indépendance professionnelle sous quelque forme que ce soit ». Le Conseil de l’Ordre des médecins est là pour faire respecter les règles déontologique et une certaine conception de l’exercice de la médecine. Ainsi, aucun citoyen représentatif des usagers ne siége en son sein, ce qui n’est pas un gage d’ouverture. Bien plus, la Cour européenne des Droits de l’Homme a déjà plusieurs fois épinglé cette juridiction d’exception.

Le médecin a prêté le serment d’Hippocrate, et lorsque l’intérêt du malade l’exige, il a non seulement le droit, mais le devoir de s’écarter des usages ou règles consacrées par l’usage, pour le traitement de la maladie.

Cependant, cet halo de liberté de prescription du médecin, est limité dans les faits par les dispositions déontologique qui régissent les 5’ actes médicaux, qui interdisent de délivrer des médicaments non autorisés, de proposer aux malades un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé, ou encore d’employer sur un malade une thérapeutique nouvelle scientifiquement peu ou prou vérifiées.

A y regarder de plus près, il convient de préciser que les médicaments sont autorisés par une autorisation de mise sur le marché délivrée par l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de -. santé, faisant suite à des essais cliniques réalisés par le promoteur, c’est à dire le laboratoire et autorisé ensuite par des experts, dont 90 % des membres ont des intérêts ou des participations dans des laboratoires privés, ce qui n’est pas un gage d’indépendance et de transparence. La loi est à cet égard significative, qui impose la déclaration d’intérêts des membres… mais ne prévoit aucune sanction pour les experts qui ne la respectent pas !

Mais les liens singuliers s’établissent également entre les laboratoires pharmaceutiques et les associations de malades, et pas des moindres. C’est ainsi que le premier laboratoire mondial de traitement antiviraux, et notamment contre le sida, subventionne les associations de lutte contre le sida. .

Ainsi, au début de l’année 1999, c’est un quart des médicaments remboursables qui se sont vus opposer la mention « service médical insuffisant », ce qui implique que les A.M.M ont été délivrées sans aucun discernement, mais certainement avec intérêts…

S’agissant des médicaments ou des thérapies insuffisamment, il convient de remarquer que seuls les grands laboratoires privés peuvent se payer le luxe de débourser plus de 10 MF pour éprouver ; valider leurs produits et obtenir l’autorisation de mise sur le marché, ce qui n’est pas forcément une garantie d’efficacité ! (certains rendraient un service médical insuffisant ).Bien plus, chaque année des dizaines de médicaments qui ont reçu l’A.M.M sont retirés du marché, pour raison de dangerosité, c’est dire que les essais cliniques n’ont pas été donné de résultats objectivables.

Dès lors, les petits promoteurs, les associations, les coopératives de malades ont peu de chance de réunir de telles sommes d’argent et d’obtenir de la part des experts de l’Agence sanitaire la fameuse autorisation… Il ne restera plus qu’aux experts à les marginaliser, voire à les « charlataniser… » et notamment à travers les médias, qui pour la plupart se contentent de « vaporiser », sans plus amples investigations, les communiqués de presse, de tel ou tel laboratoire, estampillés par un expert-maison.

En faute d’avoir prescrit et guéri, beaucoup de médecins, dont certains s’expriment dans ce livre, sont traduits en justice, pourchassés, brûlés au pilori de la pseudo certitude scientifique et deviennent des symboles du libre choix thérapeutique. Alors que la médecine traditionnelle pourrait sans nul doute s’enrichir des savoirs ancestraux des médecines naturelles, elle n’a de cesse de condamner sans même chercher à analyser ou confronter les -données et les expériences.

Les laboratoires ont trouvé la parade pour confisquer le bon sens et la connaissance populaire, ils achètent sur pied les arbres et les plantes médicinales, empêchant les autochtones d’Amérique du sud de se transmettre le savoir.

Ce refus « intégriste » de la médecine traditionnelle ne peut cacher son échec dans bon nombre de maladies, et le malade demande désormais des comptes et ne saurait simplement « avaler la pilule ».

Rappelons Pierre DAC pour qui « la recherche médicale a pour objet la découverte de nouveaux modes de traitement et non celle de nouveaux clients ». Mais derrière ces condamnations, qui n’ont pour finalité que de faire des « exemples », ce sont les droits des malades que l’on bafoue.

On croyait les droits du malade établis, on s’aperçoit qu’ils ne sont qu’esquissés !

On croyait aux déclarations tonitruantes, Helsinki, Tokyo, qui prévoient expressément « lors d’un traitement d’un malade le médecin doit être libre de recourir à une nouvelle méthode diagnostique ou thérapeutique s’il juge que celle-ci offre un espoir de sauver la vie rétablir la santé ou soulager les souffrances du malade… » ces déclarations ne sont qu’intentions ! Dans le même ordre d’idée, le Professeur KASSIRER dans le New England Journal of Medicine s’exprimait en ces termes (le monde 31 janvier 1997) « Ce qui compte vraiment pour un traitement c’est de savoir si un patient très malade se sent soulagé après son administration et non de savoir si un essai contrôlé peut prouver son efficacité ». La guérison serait donc plus que la médecine !

Le droit des malades est avant tout celui des citoyens et chacun est directement concerné ou le sera un jour pour ses proches ou lui-même, et comme s’amusait à le rappeler le bon docteur KNOCK, « tout bien portant est un malade qui s’ignore !’ ».

Les citoyens, n’en déplaise à nos autorités scientifiques, commencent à se faire entendre, revendiquent des droits fondamentaux et aspirent à savoir ce qu’ils mangent, à connaître le contenu d’un vaccin, à appréhender les effets secondaires d’un médicament, à agir sur leur corps et leur esprit. Le droit de la santé deviendrait-il celui du droit à la santé ?

Les pouvoirs public seraient bien avisés d’entendre, non plus ces revendications, il faut bien en convenir, qui seront difficilement satisfaites du fait du poids des trusts, mais le bruit sourd, battu par les citoyens et qui se fait de plus en plus pressant.

Source : http://www.amessi.org/Exercice-illegal-de-la-guerison

9月8日

Témoignage

 

Torturé chimiquement, traité comme un animal d'abattoir. Le sevrage chez une personne sujet à une dépendance et à des symptômes de sevrage prolongé aux benzodiazépines est déjà en soit une vrai torture physique mais pour certains médecins cela n'est pas encore suffisant... C'est une partie de mon histoire ou de ma vie que l'on a transformé en cauchemar... par connerie...(je dormais 12h à 13h les jours de repos) Ce sont des dizaines de médecins qui m'ont tenu dans l'ignorance afin de mieux me torturer en me laissant croire a une insomnie chronique.
C'est une vie perdue, une famille qui abandonne un mari, un père, un enfant, et un frère au bon vouloir des médecins qui m'ont drogué, sevré brutalement à plusieurs reprises sans jamais un seul conseil.
J'ai aussi été escroqué par la sécurité sociale qui m'a laissé sans ressource maladie pendant plus de 9 ans.
Mais je suis encore vivant ...pour l'instant, avec un moral d'acier malgré la douleur exclusivement physique et le niveau de connerie de mes contemporains (dont le mien) et de mon entourage qui refusent catégoriquement de comprendre le sujet, ni même d'en parler. Et surtout la connerie et le sadisme de la totalité des médecins et professeurs rencontrés en vingt ans jusqu'a 2 fois par mois pour renouveler les ordonnances...Ce n'est même pas pensable.
C'est de cette manière en France que l'on remercie les personnes qui travaillent 12 heures par jour sans vacances.
Merci la médecine et aux médecins.
La torture chimique consiste a droguer une personne pendant plus de quinze ans avec une drogue au pouvoir addictif jamais égalé (semblable aux barbiturique): les benzodiazépines, la sevrer pendant plusieurs années puis la droguer a nouveau puis la sevrer...et encore...
L'effet torturant du sevrage ne semblant pas encore suffisant pour ces sadiques il a été ajouté un produit type amphétamine : le modiodal.
Et pour finir : des antidépresseurs, des drogues parfaitement inutile qui n'ont aucun pouvoir sur la dépression du système endobenzodiazépine due au sevrage des benzodiazépines synthétiques et qui ne font que détraquer un autre système du cerveau, le système sérotonine. Mais qui font du "bon"chiffre d'affaire pour le monde médical.
Tout cela pour 2 nuits avec un endormissement à 5 heure du matin du a un surcroît de travail ponctuel. Les différants médecins ont tous accomplis ces acte avec le même très large sourire comblé , plus ils nous empoisonnent, plus ils sont content .

Ces pratiques barbares de torture chimique sont en principe réservées en Chine ou en URSS aux dissidents ou aux espions, elles sont digne des médecins de la Waffen SS des camps de concentration pendant la guerre.
Mais elles sont l'objet de la pratique la plus élevé au monde en France par les médecins généralistes, et ne sont justifié que par un soucis de prix de revient de la drogue (benzodiazépine) et au fait que certaines personnes ne ressentent pas de syndrome de sevrages (environ 20 à 25 %) tandis que pour certain cela peu duré plus de 10 ans (15%) source du professeur Ashton.

"Clairement, l'URSS n'a pas le monopole pour la torture chimique. La différence est que dans le monde démocratique, les personnes visées étaient et sont les citoyens innocents."
http://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.meactionuk.org.uk/Shams_and_Cheats.htm&sa=X&oi=translate&resnum=2&ct=result&prev=/search%3Fq%3Dchemical%2Btorture%2Bbenzodiazepines%26hl%3Dfr%26sa%3DG

Elles sont pratiquées par nos généralistes sur les personnes de touts âges et sans raison particulière bien précise. C'est bien souvent à la tête du client. Ces actes sont également dus au niveau trés élevé de connerie de nos généralistes en France qui prescrivent n'importe quoi à n'importe qui et pour n'importe quoi (Zarifian) ce qui a pour consèquence 66% d'erreurs dans les prescriptions de benzodiazépines.

http://www.lahnon.org/SPIP-v1-7-1/imprimer.php3?id_article=233

Les benzodiazépines m'ont presque tué.

9月6日

Si chaque Français consomme, en moyenne, six fois plus de médicaments qu’un Néerlandais ce n’est certainement pas la faute de l’industrie pharmaceutique

Le site personnel de Martin Winckler
 
Un intéressant débat réunissait Philippe Pignarre, Christian Lehmann et l’auteur d’un livre très favorable à l’industrie pharmaceutique sur France Culture, le 18 octobre au soir. Ecoutez l’émission
 
Le corps médical, en particulier en France, n’est pas le simple réceptacle passif des propositions des industriels du médicament. C’est aussi un acteur très puissant qui a ses propres intérêts et sait particulièrement bien les défendre. Il a ainsi réussi à faire échouer toutes les tentatives de rationalisation de la consommation de biens médicaux. Si chaque Français consomme, en moyenne, six fois plus de médicaments qu’un Néerlandais ce n’est certainement pas la faute de l’industrie pharmaceutique qui est la même dans les deux pays et qui est à peu près soumise aux mêmes règles. 
 
9月2日

valium, tranxène, lexomil...sont des anti-sommeils

 
question: les tranquillisants (valium, tranxène, lexomil...)favorise le sommeil?
réponse:Pas vraiment. Ces «calmants» sont, certes, de puissants inhibiteurs des systèmes d'éveil. Mais malheureusement, cet effet inhibiteur s'exerce tout autant sur les mécanismes actifs du sommeil.
Comme vis-à-vis de l'alcool, les enregistrements montrent que l'état de «non éveil» induit par ces substances s'effectue principalement en sommeil léger avec une importante diminution de l'activité en ondes lentes Delta (stade 3 et 4) et du sommeil paradoxal.
Par exemple, la prise d'un seul comprimé de lexomil° affecte la qualité du sommeil pendant plusieurs semaines sur les enregistrements électroencéphalographiques.
"Au total on peut paradoxalement considérer tous les sédatifs comme des anti-sommeils puisque que leur effet inhibiteur de l'éveil s'exerce tout autant sur les mécanismes produisant le sommeil." 
8月24日

l'intérêt des firmes pharmaceutiques avant la santé publique

" La Commission européenne persiste à faire passer
l'intérêt des firmes pharmaceutiques avant la santé publique "